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Féminin/masculin dans les nouveaux programmes de SVT en classe de 1ère by Mind Map: Féminin/masculin dans les nouveaux
programmes de SVT en classe de
1ère
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Féminin/masculin dans les nouveaux programmes de SVT en classe de 1ère

1. Un programme renouvelé

1.1 Les raisons du renouvellement

Datant du début des années 2000, les programmes mis en œuvre par les professeurs de sciences de la vie et de la Terre (SVT) au cycle Terminal de lycée ont été modifiés à partir de 2010. Les programmes des classes de première ont pris effet à la rentrée 2011, avec un enseignement de sciences associant à la fois SVT et sciences physiques et chimiques en classe de première L et ES. L’enseignement de SVT est reconduit en classe de première S. Chacun de ces programmes inclut un thème relatif à la sexualité humaine avec une approche plus large que celle de la seule procréation. Son intitulé : « Féminin, masculin ». Ce renouvellement répond à une demande ministérielle afin de tenir compte du cadre législatif nouveau (loi d’orientation de 2005) mais également de la nécessité d’actualiser des textes ne répondant plus à la réalité cultu- relle et scientifique du monde en évolution.

1.1.1 La loi d’orientation de 2005 : nouvelles finalités, nouveaux programmes

1.1.2 Les évolutions concernant la place des sciences dans la société et le rapport aux savoirs

1.2 En quoi ce programme est-il nouveau ?

1.2.1 Pour construire une culture scientifique : des compétences plutôt que des savoirs

1.2.2 Les nouveaux savoirs liés à la sexualite

1.2.3 Un programme et des manuels qui font débat

1.3 Ressources consultables sur les nouveaux programmes

Sur les programmes • de Sciences de la vie de la Terre en classe de Première de la série scientifique, BO spécial n°9 du 30 septembre 2010 http://www.education.gouv.fr/cid53328/mene1019701a.html • de sciences en classe de première des séries économique et sociale et littéraire, BO spécial n°9 du 30 septembre 2010 http://www.education.gouv.fr/cid53323/mene1019645a.html • Ressources pour la classe de Première du lycée général et technologique, Eduscol http://eduscol.education.fr/pid23214-cid57514/ressources-pour-la-classe-de-premiere-du-lycee-general-et- technologique.html Sur les évolutions du contexte • La loi pour l’avenir de l’Ecole, JO n° 96 du 24 avril 2005, http://eduscol.education.fr/cid46515/la-loi-pour-l-avenir-de-l-ecole.html • ALBE, Virginie, ORANGE, Christian. Dossier Sciences des scientifiques et sciences scolaires in Revue Recherches en didactiques des sciences et des technologies, n°2 • PESTRE Dominique, Science, argent et politique. Un essai d’interprétation. Paris : INRA Editions, 2003

2. Interdisciplinarité et transversalité : deux conditions nécessaires pour enseigner la sexualite

2.1 Le projet : une ouverture à la complexite

« Armer chaque esprit dans le combat vital pour la lucidité », « saisir les problèmes globaux et fondamentaux pour y inscrire les connaissances partielles et locales », « développer l’aptitude naturelle de l’esprit humain à situer toute information dans un contexte et un ensemble », « prendre en compte l’unité complexe de la nature humaine à la fois physique, biologique, culturel, social, historique », « développer la compréhension humaine entre hu- mains » autant d’objectifs qu’assigne Edgar Morin à une éducation du futur prenant en compte la complexité : un concept privilégiant une pensée capable de saisir les globalités à travers les liens tissés entre les parties, au-delà d’une pensée réductrice se limitant à la simplification excessive propre au cartésianisme porté par des schémas logiques linéaires et définitifs. Ce concept de complexité, à propos de l’enseignement du thème « Féminin, masculin », permet aux ensei- gnants de SVT de traiter des dimensions biologiques, en cohérence exclusive avec leur champ de compétence professionnelle, tout en acceptant l’existence et la mise en jeu d’interfaces avec d’autres disciplines scolaires ou d’autres professionnels. Concrètement, la problématisation croisée, pluridisciplinaire et transversale de la thématique « Féminin, masculin » en est la modalité. S’ouvrir à l’altérité, aux responsabilités individuelles mais également collectives conduis à s’interroger et à identifier le questionnement anthropologique. A chacun de faire siennes les questions relevant de son champ disciplinaire.

2.2 Féminin/masculin dans les autres disciplines et programmes

2.2.1 En histoire

2.2.2 En philosophie

2.2.3 En éducation civique, juridique et sociale (ECJS).

2.2.4 En Education physique et sportive (EPS)

2.2.5 En français

2.2.6 En Sciences économiques et sociales

2.2.7 En langues vivantes

2.2.8 Le genre, une valeur plastique

2.2.9 Sciences de la vie et de la Terre (SVT) et éducation à la sexualite

2.3 Une nouvelle dimension didactique et pédagogique ?

2.3.1 Concevoir une problématisation ouverte à la coopération

2.3.2 Conduire de façon coopérative la problématisation envisagée

2.3.3 Des questions touchant à l’intimité pour les élèves comme pour les adultes

2.4 Des ressources

Sur l’éducation à la sexualité COMMUNAL Laurence, GUIGNE Christophe et ROZIER Claude : Education à la sexualité au collège et au lycée. Grenoble : Sceren CRDP de l’académie de Grenoble, 2010 DGESCO : Education à la sexualité, supports pédagogiques, guide du formateur, 2004-2008 http://eduscol.education.fr/cid46850/ressources-nationales.html DGESCO : Education à la sexualité, supports pédagogiques, guide d’intervention dans les collèges et les lycées, 2008 http://eduscol.education.fr/cid46850/ressources-nationales.html DGESCO : L’éducation aux comportements responsables au collège et au lycée, 2006 http://eduscol.education.fr/cid46850/ressources-nationales.html Sur la dimension didactique et pédagogique LEGARDEZ Alain, SIMMONEAUX Laurence. L’Ecole à l’épreuve de l’actualité. Enseigner les questions vives. Paris : ESF, 2006. ALBE Virginie. L’enseignement de controverses scientifiques. Quels enjeux sociaux, éducatifs et théoriques ? Quelles mises en formes scolaires in Revue Education et didactique, Vol 3, n°1 ALBE Virginie. ORANGE, Christian. Dossier Sciences des scientifiques et sciences scolaires in Revue Recherches en didactiques des sciences et des technologies, n°2 ORANGE Christian. Enseigner les sciences, Problèmes, débats et savoirs scientifiques en classe, Paris : De Boeck, 2012 • CHARLOT Bernard. Du Rapport au Savoir. Eléments pour une théorie. Paris : Anthropos, 1997. • PERRENOUD Philippe. Quand l’Ecole prétend préparer à la vie... Développer des compétences ou ensei- gner d’autres savoirs ? Paris : ESF, 2011.

3. Les connaissances mises en jeu : biologie, éthologie, anthropologie et sciences humaines

3.1 Les apports des faits biologiques, éthologiques et anthropologiques à la compréhension de la sexualite

L’approche scientifique et naturaliste s’appuyant sur la neutralité des faits biologiques, éthologiques et anthropo- logiques permet d’éclairer dans une conception intriquée de l’homme, de l’animal, de la nature et de la culture, les origines de la sexualité humaine. Cette sexualité peut être définie comme l’ensemble des comportements favorisant ou non la reproduction entre des individus d’une même espèce. Elle s’ancre dans l’existence de sexes ayant pour fonction la transmission du patrimoine génétique de deux organismes de la même espèce, à l’origine d’individus à la fois différents et ressemblants. Cette transmission est à la source même de l’évolution, fondée à la fois sur des supports de nature et de culture, dont le sexe et la sexualité sont des héritiers. Ce sont donc bien les éléments de cette intrication qu’enregistre l’évolution de la sexualité, et en particulier la sexualité humaine, qu’il nous faut éclairer afin de nous interroger sur le « féminin-masculin » munis de connais- sances scientifiques solides.

3.1.1 Approche évolutionniste de la sexualité humaine

3.1.2. Le biologique à l’origine de différenciations individuelles divergentes et complexes

3.1.3. La plasticité biologique, support d’options culturelles autour de la sexualite

3.1.4 L’évolution du discours scientifique sur la sexualite

3.1.5. Des ressources sur les connaissances mises en jeu

3.2 Les apports des sciences humaines à la compréhension de la sexualite

Les sciences sociales ont montré que tout groupe social fabrique des critères de distinction, le plus souvent en se basant sur des particularités biologiques. Les singularités du corps, et des organes sexuels en particulier – le sexe –, sont la source de couples d’oppositions entre féminin et masculin, dont l’une des premières finalités est l’organisation du social sur une base hiérarchique – le genre – et ce notamment en lien avec la question de la reproduction. Les différences sexuées, « naturelles » sont alors l’argument de l’inégalité, chaque donnée biolo- gique pouvant être lue comme signe d’infériorité. L’ensemble de ces sciences sociales, en abandonnant le présupposé de l’ancrage dans le biologique, ouvre une démarche qui remet en question ce que l’on tient pour acquis, à savoir la division du monde selon le masculin et le féminin, autour de l’existence de deux sexes anatomiques. D’une part, parce que la vision que la société a du corps (y compris dans ses expressions scientifiques) est soumise aux rapports sociaux de sexe. Et d’autre part, car la pluralité des expériences de genre n’est pas réductible à une catégorisation binaire du sexe.

3.2.1 Des concepts indispensables pour aborder la dimension sociale de la sexualite

3.2.2 Un questionnement de l’anthropologie sociale : la sexualité au cœur des sociétés

3.2.3 Un questionnement sociologique : le rôle de la sexualité dans la socialisation

3.2.4 Un questionnement philosophique : l’emprise des normes sur la pensée et les comportements

3.2.5 Des ressources sur l’apport des sciences humaines

4. Modes de travail pédagogiques : quelques pistes

4.1 Préparation des interventions

Repérer les partenaires mobilisables au sein de l’établissement

Réaliser un état des lieux afin d’adapter son action aux adolescents-es de l’établissement et s’appuyer sur les réalisations antérieures

Définir des objectifs à partir du diagnostic effectué et des programmes nationaux afin de conduire les élèves à une liberté de choix

S’interroger sur ses propres limites

Définir les modalités de l’intervention

Prévoir l’évaluation de l’action

4.2 Modalités d’intervention

Ancrer l’intervention dans les besoins et les demandes des adolescent-es

Mettre en place un contexte pédagogique favorable

Organiser une recherche documentaire active

4.3 Choisir un manuel scolaire

De nombreuses études ont été publiées depuis les années 80 sur les contenus des manuels scolaires, qu’elles émanent du Ministère de l’éducation nationale, de sociologues ou d’associations militantes, notamment fémi- nistes. Toutes ont confirmé une représentation inégalitaire des hommes et des femmes, quantitative et qualitative, non seulement dans les livres de lecture du 1er degré, mais aussi dans les manuels de disciplines aussi variées que le français, l’histoire, l’anglais ou les mathématiques.   Mais les sciences du vivant bénéficient d’une image d’expertise et de neutralité qui les protège des remises en question de non-spécialistes. Or tout discours diffusé par un manuel quel qu’il soit contribue à constituer et diffu- ser une vision du monde, d’autant plus qu’il est légitimé par l’institution qui en prescrit l’utilisation. Il transmet des représentations inconscientes socialement partagées par ses auteur-e-s et peut ainsi contribuer à la reproduction des stéréotypes, ou, au contraire, tenter de développer l’esprit critique en apprenant aux élèves à problématiser la complexité des savoirs. Une comparaison entre trois manuels scolaires a été effectuée, chacun déclinant à sa manière le même pro- gramme. L’analyse a porté sur : • la structure du chapitre et son organisation, à partir des titres principaux et des illustrations introductives, donc du choix des mots et de l’iconographie. • le discours, sous un angle sociolinguistique qui relève des occurrences lexicales et syntaxiques ou leur absence. La sélection des items soumis à l’analyse a délibérément laissé de côté le contenu des exercices, tests, QCM, les scénarios d’expériences, les démonstrations des mécanismes physiologiques, et les nombreuses pages consacrées au comportement animal, pour se concentrer sur le « cours » et les documents joints. Elle a privilégié les éléments ayant suscité la controverse : le genre, le masculin et le féminin, l’identité, l’orien- tation et le comportement sexuels et leur environnement, ainsi que la prise en compte - ou non - de leurs implications sociologiques, objets de débats sociétaux parfois virulents. On s’est intéressé aux propos tenus sur le corps des femmes (et des hommes), sur la procréation et sa maî- trise, sur la « différence » homme-femme dans une optique féministe d’examen critique du discours scienti- fique en tant que potentiellement empreint de conservatisme patriarcal. Au terme de cette analyse partielle, il est possible d’énoncer quelques caractéristiques des démarches de chaque manuel, d’en souligner les points communs et d’en marquer les divergences. Cet examen permet de confirmer qu’il y a pour les concepteurs de multiples façons de décliner un programme, que les enseignants qui élisent un manuel comme accompagnement annuel de leurs cours choisissent non seulement une structu- ration des savoirs du champ disciplinaire, des propositions pédagogiques (méthodes, progression, documents supports d’activités, exercices), qui leur semblent satisfaisants, mais aussi des contenus élaborant une vision du monde plus ou moins conforme à celle de l’environnement dans lequel ils ont été socialisés. En effet, « le manuel scolaire offre également une dimension idéologique qu’il faut concevoir comme une réflexion sur les valeurs de vie qu’une communauté sociale et nationale souhaite partager en son sein » (Rapport de l’Inspection Générale, juillet 2010). Dès la note de service du 14 mars 1986, l’institution souligne qu’on ne doit pas choisir cet instrument de référence, ce moyen d’accès à la culture, à la légère : « La rigueur scientifique dans l’exposé des connaissances, dans les propositions d’exercices et dans le développement des méthodes, l’objectivité et le respect scrupuleux des opinions, l’absence de préjugés sexistes ou racistes, la simplicité, la correction et la qualité de la langue, la pertinence et la qualité de la documentation et de l’ico- nographie doivent nécessairement figurer parmi les critères de choix ». Force est de constater que les trois manuels analysés se montrent inégaux dans le respect de ces critères. Dès l’organisation du chapitre, les divergences sont sensibles : l’iconographie révèle des choix parfois confor- mistes, et la terminologie sélectionnée introduit ou évite, à côté du lexique purement scientifique, des notions du champ socioculturel. (détail de l’analyse comparative dans le document joint).  

4.4 Des ressources pédagogiques utilisables

Textes de références Texte de la loi de 2001 relative à la lutte contre les discriminations : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=64821764DDBFE0F9A0B57EA0EC57C86C.tpdjo06v_ 2?cidTexte=JORFTEXT000000588617&categorieLien=id http://eduscol.education.fr/cid46864/education-sexualite.html Circulaire BO n°2003-027 du 17 février 2003 http://www.education.gouv.fr/botexte/bo030227/MENE0300322C.html Textes de référence http://eduscol.education.fr/cid46861/textes-de-reference.html   Supports pédagogiques : Le Module jeunes et genre du programme LUCIDE, Ensemble contre les discriminations est un outil de sen- sibilisation aux discriminations sexistes à destination des jeunes de 15 à 25 ans, qui a été élaboré dans le cadre du volet Santé du projet LUCIDE (CIDFF 76, Planning Familial, CRES, et Mutualité Française, Economie Plurielle). NATANSON Jacques, NATANSON, Dominique Natanson, ANDRIOT Isabelle. Oser le travail de groupe. Dijon : SCEREN CRDP de Bourgogne, 2008 Curiosphère TV http://www.curiosphere.tv/ressource/24236-les-jeunes-et-la-sexualite/page_url=/index.cfm Vidéo mettant en scène le questionnement de deux adolescents sur la façon d’aborder la sexualité en milieu scolaire et leurs attentes http://www.curiosphere.tv/video-documentaire/5-vie-scolaire/108269-reportage-sexualite-comment-informer- en-milieu-scolaire Veille documentaire sur relations de genre sexualité contraception IST Sida http://sexualitecreshn.canalblog.com/ Eduscol 2008. L’éducation à la sexualité Guide d’intervention pour les collèges et les lycées http://media.eduscol.education.fr/file/Action_sanitaire_et_sociale/52/6/education_sexualite_intervention_114526.pdf Ouvrages DE VECCHI Gérard. Un projet pour ... enseigner le travail de groupe. Paris : Delagrave, 2006. VINCENT, Jean-François. Un projet pour ... éduquer à la citoyenneté. Paris : Delagrave, 2006 AUBERT-PERES Josiane, VIEUXLOUP Jacques. Comment donner la parole aux élèves ? Aide à la pratique du débat en classe. Rennes : CRDP de Bretagne, 2003  

5. Des ressources et des dispositifs locaux

5.1 Les ressources au sein de l’établissement

Des personnes et des lieux L’infirmier-e (IDE) : accès à la contraception d’urgence, renouvellement de contraceptifs oraux, tests de gros- sesse, entretiens IVG, prévention individuelle IST, contraception. Textes législatifs relatifs à tous ces points et à l’éducation à la sexualité. Des dispositifs • Comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC) : instance obligatoire par rapport à la mission éducation à la santé BO 46 du 15.12.2011. Rôle de diagnostic, définition de plan d’action et mise en œuvre activités et information auprès des élèves. • Conseil de vie lycéenne (CVL) : actions demandées par les lycéens. • Réseaux locaux de prévention santé (RLPS). Piloté par l’Agence régionale de santé. Aide méthodologique pour la mise en place d’actions dans le cadre du CESC. Aide individualisée

5.2 Les ressources à l’échelle du territoire

Plusieurs structures proposent sur chaque territoire des services d’information, des entretiens ou des consulta- tions. Ces structures peuvent être sollicitées à titre individuel. Certaines proposent des interventions collectives, gratuites ou payantes. • Lieux de parole, d’informations et de consultations, les centres de planification et d’éducation familiale sont ouverts à tous, quels que soient l’âge et la situation de famille. Ils proposent un accueil individuel pour infor- mation et orientation, des consultations médicales (contraception, dépistage, diagnostic de grossesse, IVG), et des entretiens individuels (sexualité ; contraception, IST, grossesse). Ils peuvent également être sollicités pour des informations collectives. Les CPEF sont pilotés par les services du Conseil Général. • Le Planning familial (Mouvement français pour le planning familial) est un mouvement militant d’éducation populaire et féministe, qui mène des actions en faveur de l’égalité entre les femmes et les hommes. • Les centres de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) et les centres de d’information, de diagnostic et de dépistage des infections sexuellement transmissibles (CIDDDIST). • Le centre de planification Belvédère et CHU. • Lecentred’informationsurlesdroitsdesfemmesetdesfamilles(CIDFF)estunréseaunationalrassemblant 114 associations locales. Il intervient notamment dans le domaine de l’accès aux droits, la lutte contre les violences sexistes, l’éducation à la citoyenneté et la santé. Il propose des consultations individuelles et des prestations collectives. • Les centres médico-sociaux (CMS) dépendent du Conseil général (département). Ils regroupent plusieurs métiers (sage-femme notamment). Ils proposent un accueil anonyme et gratuit pour une aide, un conseil ou une consultation. Les CMS peuvent être sollicité pour intervenir dans le cadre d’une séance d’éducation à la sexualité. • Le centre hospitalier. • L’institut régional d’éducation et promotion de la santé (IREPS) coordonne en région l’information pour la santé. Son centre de documentation propose de nombreuses ressources pour animer des actions de préven- tion, d’éducation et de promotion de la santé. L’observatoire régional de la santé (ORS) est un organisme qui rassemble et analyse des données sur la santé. Il publie régulièrement des rapports d’études, comme par exemple sur la santé et les comportements à risque des lycées en Haute-Normandie en 2010.

5.3 D’autres ressources

Dépliants et affichages • L’IDE est destinataire des supports des campagnes d’information et de prévention. • Campagnes de l’INPES Rapports • SOS Homophobie • Touslesrapportspublicssontdisponiblessurlesitedeladocumentationfrançaise(bibliothèquedesrapports publics). • Abonnement gratuit à »La lettre de la BRP » pour être informé de toutes les parutions. Sites • INPES • Mix cité • Osez le féminisme • On s’exprime • SIDAinfoservices