Plan de motivation (Jonathan Daoust)

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Plan de motivation (Jonathan Daoust) by Mind Map: Plan de motivation (Jonathan Daoust)

1. 1. Structure du travail

1.1. Afin de rendre ce travail plus utile lors de ma future carrière d'enseignant, j'ai décidé de créer un plan de motivation général proposant des stratégies que j'utiliserai au quotidien. Le travail n'est pas lié à une problématique précise. Il me servira de référentiel pour favoriser la motivation en classe.

1.2. Je tiens à mentionner que ce travail m'a permis de réviser les éléments que vous nous avez enseignés. J'en ai donc profité pour créer un cadre théorique (de référence) comme base de mon travail. Au cours de ma future carrière d'enseignant, je pourrai utiliser ce document et le compléter au fur et à mesure. Il sera facile pour moi de l'utiliser.

2. 2. Mise en contexte

2.1. 26 élèves de 4 année (2e cycle)

2.2. Milieu socio-économique favorisé

2.3. 6 élèves avec des PIA

2.3.1. Troubles anxieux

2.3.2. Dislexie et disorthographie

2.3.3. TDAH

2.3.4. Élève n'ayant pas les acquis de la 3e année

2.4. 3 élèves très rapides

2.4.1. Différenciation nécessaire dans leur cas aussi

2.5. Tableau blanc interactif et iPads disponibles

3. 4. Idées favorisant la motivation à apprendre

3.1. En classe

3.1.1. Instaurer des règles de vie avec tous les élèves de la classe.

3.1.1.1. Explications : Pour commencer, un des besoins les plus fondamentales pour les élèves est le sentiment de sécurité. Pour ce faire, il est important d'établir des règles dès le début de l'année. Par contre, je crois que celà doit être fait en collaboration avec les élèves afin qu'il se sentent importants et considérés dans la classe. L'estime de soi est étroitement lié au sentiment de compétence de l'élève, donc à la motivation.

3.1.2. Système de motivation et d'émulation (hybride),

3.1.2.1. Explications : C'est bien d'instaurer des règles, mais ensuite, il faut décider ce dont nous allons faire si elles sont bien respectées ou non. Je crois qu'un hybride en les deux types de système est le mieux. Tous nos élèves sont différents et certains réagissent mieux avec un type d'approche qu'un autre. Mais encore, je crois que ce système doit être collectif, mais aussi individuelle. En fonctionnant ainsi, on instaure l'entraide et l'esprit de groupe dans la classe. On crée une communauté d'apprenant ce qui favorise la motivation.

3.1.3. Établir un lien avec chaque élève

3.1.3.1. Explications : Pour apprendre, j'ai pour mon dire qu'il faut absolument créer un lien de confiance et de coopération avec les élèves. Les enfants du primaire sont en pleine construction de leur identité et nous devons être présent pour les aider dans tous les cas. Nous devons toujours nous rappeler des trois mandats de l'éducation au Québec soit instruire, éduquer et socialiser. Par la suite, quand le lien est créé, la gestion de classe est plus simple et les apprentissages aussi.

3.1.3.2. Quelques stratégies

3.1.3.2.1. Prendre le temps de saluer chacun des enfants le matin et le soir. Observer comment ils vont et s'ajuster en fonction de leur humeur.

3.1.3.2.2. Effectuer une causerie à chaque semaine afin d'en apprendre davantage sur chacun d'entre eux.

3.1.3.2.3. Leur faire comprendre qu'ils sont tous également importants pour nous.

3.1.3.2.4. Faire le cercle de partage comme nous l'avons expérimenté lors d'un de nos cours.

3.1.4. Créer des activités d'apprentissages signifiantes (démontrer la transférabilité de la matière)

3.1.4.1. Explications : Nous avons un grand travail à faire afin de donner un sens aux apprentissages effectués à l'école. Plusieurs enfants se demandent quelle est l'utilité de leurs apprentissages. Les élèves doivent comprendre qu'ils ne vont pas à l'école simplement parce qu'ils sont obliger, mais pour apprendre de nouvelles choses qui leur serviront dans la vie. Parfois, ils ne comprennent pas l'utilité de l'apprentissage, mais tout est dans la manière de le présenter et de l'expliquer. Il est vrai que certains apprentissages sont moins utiles que d'autres, mais ils sont souvent la clés d'apprentissages plus complexes et plus utiles par la suite. Nous avons du travaille à faire pour rendre notre enseignement signifiant. Dans un autre ordre d'idée, nous voulons que les élèves aient davantage une motivation intrinsèque qu'extrinsèque et c'est à nous de la favorisé.

3.2. À la maison (ou à l'extérieur de l'école)

3.2.1. Amener les élèves à créer des liens à l'extérieur du contexte scolaire.

3.2.1.1. Explications: En contexte de classe, les élèves apprennent énormément de nouvelles choses. En se basant sur le fait que les apprentissages effectués en classe sont signifiants, les élèves seront en mesure de faire des liens à la maison. Par exemple, nous avons travaillé les solides en classe. On peut demander ou simplement proposer aux élèves de trouver différents objets qui correspondent aux solides proposés.

3.2.2. Leur permettre d'aller approfondir leur apprentissage s'ils le désire

3.2.2.1. Explications : Un des types de motivations intrinsèques étant la découverte, l'enseignant se doit de donner des pistes aux élèves leur permettant d'aller approfondir leurs apprentissages. Rappelons-nous qu'il est primordiale de faire œuvre de différenciation pédagogique autant auprès des élèves en difficultés que des élèves rapides.

3.2.3. Créer un climat de collaboration avec les parents.

3.2.3.1. Explications : Comme spécifié auparavant les élèves doivent sentir que nous travaillons tous ensemble afin de les aider à progresser. En créant un lien de coopération avec les parents, nous pourrons maximiser le développement de leur enfant. Il est évident que ce ne sont pas tous les parents qui collaboreront avec l'enseignant, mais c'est à nous de proposer des solutions ou de s'adapter en fonction de cette réalité.

3.3. Selon Chapman et Vagle en 2011)

3.3.1. Bâtir une communauté d'apprentissage

3.3.1.1. Comble le besoin de sentiment d'appartenance chez l'élève. J'en ai brièvement parler plus tôt.

3.3.2. Décrire et planifier les apprentissgeas

3.3.3. Présenter l'apprentissage comme une aventure

3.3.4. Offrir des choix et permettre un certain contrôle

3.3.4.1. Explications : Pour les trois autres stratégies générales de Chapman et Vagle, je n'ai pas senti le besoin d'aller en parler davantage étant donné que j'ai l'impression d'en avoir parlé un peu auparavant. Je n'ai pas non plus retranscris les stratégies plus spécifiques, car ce n'est pas nécessaire. Par contre, j'ai bien aimé le fait d'offrir des choix et de permettre un certain contrôle, car cela vient développer l'autonomie des élèves mais aussi leur sentiment de compétence. Il pourront décider certaines choses et ils se sentiront davantage considérés.

4. 3. Cadre théorique (selon M. Pierre Poulin, 2015)

4.1. Besoins

4.1.1. des humains selon Maslow (1970)

4.1.2. des élèves

4.1.2.1. appris (physiologiques)

4.1.2.1.1. alimentation

4.1.2.1.2. sommeil

4.1.2.1.3. bien-être physique

4.1.2.2. cognitifs (comblés par l'enseignant)

4.1.2.2.1. divertissement

4.1.2.2.2. signifiance

4.1.2.2.3. compétence et estime de soi

4.1.2.2.4. autonomie

4.1.2.2.5. identitié

4.1.2.2.6. connexité / appartenance

4.1.2.2.7. sécurité

4.2. Engagement

4.2.1. Définition : Laps de temps où l`élève participe à la réalisation de tâches d'apprentissage faisant l'objet des activités d'études du groupe-classe. (Legendre, 2005)

4.2.2. types

4.2.2.1. comportemental

4.2.2.2. émotionnelle

4.2.2.3. cognitive

4.3. Motivations

4.3.1. définitions

4.3.1.1. Sentiment intérieur qui suscite des comportements utiles observables lors de la préparation ou l'exécution d'une tâche scolaire.

4.3.1.2. Facteur déclencheur qui permet de vaincre l'inertie naturelle, d'amorcer un cheminement et de susciter éventuellement des apprentissages (Legendre, 2005)

4.3.2. 2 types

4.3.2.1. extrinsèque

4.3.2.2. intrinsèque (3 types selon Vallerand, 1997)

4.3.2.2.1. connaissance

4.3.2.2.2. découverte

4.3.2.2.3. accomplissement

4.3.3. caractéristiques

4.3.3.1. volontaire, spontanée, laps de temps, sans rappel, désir de travailler

4.3.3.2. intensité (stimulation positive)

4.3.3.3. direction

4.3.4. sources (Chouinard, 2009)

4.3.4.1. buts visés

4.3.4.2. conception de son intelligence

4.3.4.3. estime de soi

4.3.4.4. perception qu'a l'élève de la valeur de l'activité à accomplir

4.3.4.5. perception qu'il a de sa compétence à réussir

4.3.4.6. perception de contrôle qu'il a en accomplissant une tâche

4.4. Droits

4.4.1. des élèves

4.4.1.1. apprendre sans être dérangé

4.4.1.2. exiger l'appui, la collaboration et l'aide de l'enseignant

4.4.1.3. choisir ses comportements en conformité avec le système social en place

4.4.2. des enseignants

4.4.2.1. enseigner sans être dérangé

4.4.2.2. exiger l'appui et la collaboration de la directeion

4.4.2.3. planifier des activités intelligentes qui intéressent ses élèves

4.4.2.4. exiger l'appui et la collaboration des parents

5. 5. Interventions personnalisées

5.1. TDAH

5.1.1. Dans le cas d'un élève ayant un trouble d'attention avec hyperactivité, il est primordiale de créer des activités signifiantes, car il est très facile de perdre son intérêt. Par contre, je crois qu'ils ne sont pas très différents des autres concernant l'aspect motivationnelle. La seule différence est qu'il a moins d'attention que les autres, bien que ce ne soit pas de sa faute.

5.2. Troubles anxieux

5.2.1. Les élèves ayant un trouble anxieux sont très attachants. Dans le cas de l'élève que j'avais dans ma classe de stage, à chaque fois qu'il y avait une évaluation, il commençait à avoir des TOC tellement il était stressé. Pour les élèves ayant des troubles anxieux, il faut essayer de comprendre d'où ça vient. Nous ne sommes pas psychologue, mais ça peut nous aider. Ensuite, il faut absolument créer un lien avec l'élève et lui faire comprendre qu'il est capable et en mesure de réussir. C'est ce que j'ai fait avec cet élève et aujourd'hui il n'est plus le même.

5.3. Élèves n'ayant pas les acquis de la troisième année

5.3.1. L'estime de soi et la confiance en soi de cet élève était grandement touchée. À chaque moment qu'il faisait face à des difficultés, il réagissait de façon exagérée et se mettait même à pleurer. On comprend donc que son niveau de motivation était à son plus bas. De mon côté, j'ai du adapter le travail que je lui donnais afin de lui donner le sentiment qu'il peut réussir. Une des sources de motivation vient de la perception que l'apprenant a de sa capacité à réussir la tâche. Si la tâche est trop difficile, il n'apprendra pas et c'est la même chose si elle est trop facile.

5.4. Dislexie et disorthographie

5.4.1. Encore une fois, la confiance de cette jeune fille, surtout devant des tâches en français était assez fragile. Afin de contrer ses difficultés liés à ses diagnostiques, nous avons tenté de lui donner des outils. Dans son plan d'intervention, nous avons décidé de lui permettre d'utiliser un ordinateur portable avec le logiciel WordQ lors des situations d'écriture. En lui fournissant les moyens nécessaires, nous avons observé une belle amélioration et la petite fille a commencé à reprendre confiance.

5.5. Élèves rapides

5.5.1. Très souvent, nous n'offrons pas la possibilité aux élèves rapides d'aller approfondir leurs connaissances. Je crois qu'il faut prendre davantage de temps pour préparer des activités d'approfondissement et là je n'entend pas simplement un cahier d'activité à faire lorsqu'ils ont terminé. Nous devons aussi penser à eux lors de la planification de nos situations d'apprentissage, ce qu'on fait très rarement.