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Gestion durable des ressources by Mind Map: Gestion durable
des ressources
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Gestion durable des ressources

Quand il s'agit de développement durable des ressources, il faut penser à trois dimensions principales: l'économie, les communautés et l'écologie. On doit aussi considérer qu'assouvir nos besoins ne doit pas brimer ceux des générations futures. Les objectifs d'une bonne gestion durable des ressources doivent maintenir l'intégrité des ressources et améliorer l'équité sociale et de plus, tendre vers une économie axée sur la récupération et la réutilisation des produits et ressources. Ainsi, pour arriver à nos fins, certaines approches mises en place vont contribuer à atteindre une gestion durable des ressources.

Variabilité des écosystèmes

Les écosystèmes ont toujours été très dynamiques. Ils changent dans une plage définie par des seuils critiques. Un écosystème peut s'adapter facilement à un changement mais, si le seuil est dépassé, les répercussions peuvent affecter le fonctionnement. Cependant, il est difficile de fixer les seuils. Par exemple, si l'acitivité forestière est trop intense dans une région où un écosystème précis est établis, cela peut affecter une certaine espèce qui, aura des répercussions sur d'autres (chaîne de prédation) et ainsi, un écosystème complet sera déstabilisé ou détruit. Finalement, si un seuil est dépassé, l'environnement, étant non-linéaire, ne reviendra plus comme avant. C'est à nous de savoir gérer nos activités afin d'affecter le moins possible ce genre de système sensible aux acitivités anthropiques.

Conciliation des différentes dimensions du développement

L'amélioration de l'efficacité économique est possible grâce à la conciliation des sphères économique, sociopolitique et écologique pour récolter les meilleurs profits de la ressource à tous les niveaux.

Définition d'une ressource

La ressource ne fait de sens que lorsque les humains l'exploitent. C'est une entité nécessaire à l'homme pour assurer ses fonctions physiologiques et ses activités de production; la ressource doit nous être utile sinon elle n'est pas une ressource. Elles sont très difficiles à gérer et c'est pour cette raison que nous avons recours à des approches de gestions des ressources différentes selon le cas. Les ressources les plus difficiles a gérer son évidemment celles qui sont potentiellement renouvelables (eau, forêt, etc.) Il faut donc en prendre soin.  

Ressources non-renouvelables

Les ressources non renouvelables sont non permanentes. Par là, nous entendons qu'elles sont épuisables puisque sa consommation engendre sa destruction. Par exemple, l'énergie acquise par les combustibles fossiles nécessite, comme son nom l'indique, la combustion de la ressource jusqu'à épuisement. Une fois consommée, cette énergie ne peut être réutilisée mis à part dans le cas de ressources dites recyclables tels les métaux.

Ressources renouvelables

Les ressources renouvelables se divisent en 2 catégories distinctes : les ressources permanentes et potentiellement permanentes. Nous entendons par là une ressource qui ne s'épuise pas définitivement, mais bien qui se renouvelle. La consommation de la ressource doit évidemment être faite de façon à ce que la consommation ne dépasse jamais la vitesse de régénération de celle-ci. Ainsi, une forêt est une ressource potentiellement renouvelable tant que nous la consommons à une vitesse respectant la croissance d'un arbre. Cependant, une ressource totalement permanente, comme l'énergie solaire par exemple, ne pourra jamais être épuisée.  

Services écologiques

Les services écologique sont non-quantifiables, ce qui cause beaucoup de problème au sein d'une société basée en grande partie sur l'économie. Ce sont en fait des processus naturels qui font office de services à la vie humaine. ex: Protection naturelle des rayons UV. Comme on ne peut comptabiliser ces services, il est difficile de respecter écologiquement la nature. Ainsi, l'activité humaine risquerait de diminuer ces services à l'échelle locale et même globale.

Biens écologiques

Les biens écologiques nous proviennent de la nature et ils se nomment ainsi puisqu'ils font partie intégrante de notre économie. Ces biens ont un prix et une valeur économique. Par exemple, l'or a un prix qui fluctue au même titre qu'un autre bien sur le marché. De plus, les biens écologiques peuvent évidemment être renouvelables (nourriture)ou non (minéraux).

Gouvernance des biens communs

Un bien commun peut être une ressource, un bien ou un service écologique qui est accessible à tous, mais qui est considéré comme rival, car on ne peut utiliser un bien commun sans qu'il y ait un impact négatif sur autrui. Une bonne gouvernance de ces biens est donc primordiale afin de s'assurer qu'il n'y ait pas d'abus de ceux-ci. Les biens et services associé peuvent également être classifié comme étant exclusif ou non.

Penseur associé : Garrett Hardin

Écologue américain, qui c'est fait principalement connaître pour son article sur La tragédie des biens communs: Qui consiste en une compétition pour une ressource limité donc l'acces est libre, menant à des conflits entre les individus et à la surexploitation de cette même ressource. source:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Trag%C3%A9die_des_biens_communs

Penseur associé : Elinor Ostromas

Elinor Ostromas était une politologue américiaine qui a publiée plusieurs travaux sur les actions collectives, ainsi que les biens publics. Elle a fait opposition aux idées de Garrett Hardin en défendant l'idée que les communautés pouvaient gérer économiquement des biens communs de façons optimale, sans nécéssairement entrer en conflit. Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Elinor_Ostrom  

Approches durables

L'approche durable vise à conserver et maintenir l'intégrité des  ressources renouvelables en n'excédant pas leur rythme de régénération. Il faut donc développer des services efficaces qui contribueront au renouvellement des ressources: quant à la protection, au contrôle et au développement des différents organismes de gestion et d'exploitation des ressources renouvelables et non renouvelables. Il faut aussi apporter une attention particulière à la pollution et à l'environnement pour éviter de nuire au rythme de régénération des ressources. Dans cette idéologie, l'homme fait partie intégrante de l'écosystème. Aussi, l'homme doit être sensibilisé à l'interdépendance de cet environnement. Ainsi, si la coupe intensive ne laisse pas les rives intactes, cela pourrait engendrer de l'érosion des rives et les sédiments dans le chenal pourraient affecter les populations de poissons. Donc, cette situation pourrait se répercuter sur la chaîne alimentaire de l'écosystème.

Approche écosystémique

Exploiter les ressources en imitant les perturbations naturelles et assurer une protection de la biodiversité. Vision de multiexploitation. Ex.: Plusieurs ressources dans la forêt (matière ligneuse, non ligneuse).

Approche systémique

Approche communautaire

Approche où l'on met l'emphase sur les solutions proposées par les communautés locales pour préserver les ressources. On utilise cette approche dans les pays en voie de développement, notamment les pays tropicaux. On leur accorde un pouvoir décisionnel puisque ces gens dépendent directement des ressources en question et en ressentent directement les impacts positifs comme négatifs. Dans l'approche communautaire, on y prend en considération les dimensions sociale et politique pour respecter l'équilibre naturel afin que les actions posées soient équitables et rentables. Cette approche semble plus appropriée, car une approche macro-économique engendre une plus grande indifférence à la problématique des ressources à l'échelle locale.    

Savoirs écologique traditionels

Équité sociale, Exemple : Revitalisation de Trois-Rivières

Approche intégrée

Approche impliquant un système multisectoriel et un système de multiressource qui préconise une planification à l'échelle du paysage. C'est un système imbriquant la planification, l'exploitation et l'utilisation des ressources par les acteurs présents. Bref, c'est un concept d'intégration plurisectorielle qui tient compte de l'ensemble des usagés et des ressources disponibles sur un territoire donné; généralement à l'échelle du bassin versant ou à petite échelle.  

Exemple : Développement intégré dans le canton de Valais (Suisse)

Approche d'exploitation

Approche selon laquelle l'exploitation d'une ressource est fonction de la capacité technologique d'exploiter cette dernière. Vision capitaliste et d'appropriation des ressources sans véritable préoccupation des répercussions sur l'environnement et de l'avenir des ressources renouvelables et non renouvelables. Selon cette approche, l'utilisation de la ressource se fait de manière intensive et sans considération environnementale jusqu'à l'épuisement de la ressource et des profits qu'on peut en tirer. Suite à cela, l'exploitation reprendra à un autre endroit, etc. (ex: coupe à blanc, surpêche, l'exploitation des sables bitumineux, etc...). Ceci dit, l'approche d'exploitation n'est en aucun cas une gestion durable des ressources car étant exploitées de façon excessive, les ressources peuvent parfois ne plus se régénérer.

Exemple : coupe à blanc

Déforestation de grande supéficie de territoire par des industries forestières. L'homme utilise la totalité des ressources disponibles à des fins économiques sans vraiment se préoccuper de la ressource. Cette approche est de moins en moins utilisée de nos jours car elle génère des controverses et des impacts importants sur l'environnement: Elle a un impact brutal sur l'ecosystème, sur les précipitations d'un milieu, l'érosion du sol, la faune et leurs habitats, les températures du milieu, etc.  

Exemple: surpêche

Une pêche qui est pratiquée de façon excessive sans se soucier des répercussions sur les stocks de poissons est qualifiée de surpêche. L'évolution des technologies de l'industrie de la pêche au cours du 20e siècle a grandement aggravé les répercutions de cette technique. On dénote aujourd’hui une baisse des stocks de poissons sur l'ensemble de la planète, ce fait est étroitement relié à la surpêche (donc à l'approche utilisé).  

Exemple : exploitation des sables bitumineux

L'exploitation des sables bitumineux est réalisée dans le but de retirer le pétrole fixé aux particules de sable. Le processus demande cependant, d’immense quantité d’énergie et d’eau. De plus, l’exploitation de cette ressource exige de détruire de grandes sections de territoire sauvage pour pouvoir réaliser l’exploitation des sables et aussi, la construction de bassin de rétention des eaux usées. Cette exploitation, ce fait bien évidement, au détriment de tout l’écosystème environnent.

Approche utilitaire

Cette approche anthropocentrique visant la pérennité de l'homme, mise sur une connaissance accrue de l'écosystème. L'idée préconisée par Pinchot (1865-1946) ne tend pas vers l'épuisement de la ressource, mais plutôt sur sa conservation intergénérationel afin d'assurer un rendement continue de la ressource. Par exemple, suite à une exploitation forestière, on replante des arbres pour assurer son renouvellement, qui sera ensuite utilisé par l'être humain. Nous utilisons cette approche car la forêt nous est utile d'un point de vue économique. On tient en compte que les écosystèmes ne sont pas stables, mais plutôt qu'ils sont en évolution constante. On tente de répondre aux besoins de la population sans détruire ou altérer définitivement la ressource. Quand le seuil optimal d'exploitation est atteint, les coûts pour rétablir l'équilibre de ces ressources sont plus grands que les bénéfices perçus et cela n'est pas souhaitable pour l'économie. Ainsi, l'approche d'exploitation ne satisfait pas la sphère écologique d'un développement dit durable.  

Penseur associé : Gifford Pinchot

Gifford Pinchot était un défenseur américain pour la conservation des ressources (principalement la foresterie) à des fins d'exploitation. Il prônait l'idée que l'humain peut utilisé les ressources tout en les conservants pour de futur génération, en évitant la surexploitation. Comme expliqué dans la description de John Muir ( Approche de préservation), les deux hommes ont d'abord étés des alliés pour ensuite s'opposer avec des idéaux écologiques différents. Pinchot est principalement connu aujourd'hui pour la forêt national américaine portant son nom : Gifford Pinchot National Forest, situé dans l'État de Washington source :    http://library.thinkquest.org/26026/People/gifford_pinchot.html

Exemple : monoculture

La monoculture est un bel exemple de traitement des ressources environnementales selon une approche utilitaire. En effet, occupant un espace données pour ne produire qu’une seule et même ressource dans l’optique de satisfaire une demande à faible coût, l’homme créé un déséquilibre dans l’écosystème. Ces débalancements se font sentir par différents phénomènes, comme la perte de biodiversité, la facilitation de propagation de maladies et de parasites, l’appauvrissement des sols en éléments nutritifs.

Approche de préservation

L'approche préconisée par John Muir (1838-1914), fondateur du Sierra Club, avance l'idée que la nature a une valeur intrinsèque et non monétaire. La nature a une valeur spirituelle, esthétique et culturelle qui ne devrait pas subir les abus des activités anthropiques. Existant depuis des milliers d'années, ces idées ne devraient pas être considérées comme de simples caprices, mais plutôt être considérées dans les politiques actuelles comme un argument de poids. La préservation de la nature sauvage empêche le bouleversement des écosystèmes et laisse à ces derniers l'opportunité d'évoluer à leur rythme et de garder leur essence originelle. De nos jours, lors d'une coupe forestière, des parcelles de terres (corridor, rive de cours d'esu) sont préservée afin de conserver la biodiversité de l'écosystème présent.

Penseur associé : John Muir

Écrivain américain,il a été l'un des premier naturaliste moderne qui s'est battu pour la préservation des ressources écologiques. Il s'est d'abord ralié à Gifford Pinchot, et a finis par entrer en conflit avec ce dernier pour des idéaux écologiques: Muir luttait pour la préservation de la nature et Pinchot prônait désormais pour la conservation des ressources a des fins d'exploitation commerciale. Les deux hommes sont principalement opposé sur des idéaux concernant la déforestation et l'exploitation des terres qui seraient urilisé pour l'élevage du bétail. John Muir s'est en autres, battu pour la préservation des grands parc américain californien comme la vallée de Yosemite. source:    http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Muir

Exemple : Préservation des milieux humides

On a longtemps considéré les milieux humides comme des "espaces perdus". Souvent ils étaient drainés ou bien remblayés pour être transformés en terres agricoles ou en espace permettant l’érection de bâtiments. De nos jours, cette pratique se fait de moins en moins car nous avons compris le rôle important de ces environnements. La conservation de ces espaces permet la préservation du milieu de vie d’un grand nombre de plantes, d’invertébrés, d’insectes et d’animaux. De plus, la protection des ces écosystèmes procure à l’homme une meilleure qualité d’eau dû à son grand pouvoir de filtration.

Plans d'action et conventions relatifs à la protection de l'environnement

Un plan d'action vise à protéger l'environnement et doit s'intégrer dans un système où l'économie tient une place importante. Évidemment, la protection du système écologique doit se faire selon les technologies disponibles. Un plan d'action se concrétise par l'entremise d'action et de projet qui peuvent s'opérer d'une échelle locale à mondiale avec différents acteurs selon l'échelle. Bref, ce sont des initiatives qui visent à établir un développement durable.  

Exemple : Commission Brundtland

Datant de 1987, cette commission mise sur un développement durable qui promeut l'entraide intergénérationnelle, la protection des écosystèmes et la suffisance pour tous en ce qui concerne les besoins essentiels.

Exemple : Agenda 21

Plan d'action adopté au sommet de Rio en 1992 qui possède 173 pays membres. On y met, entre autres, l'emphase sur un développement durable concernant la protection de l'atmosphère, la gestion des terres, la lutte contre le déboisement et la désertification, la préservation de la biodiversité, la protection des océans et des mers, etc.

Exemple : Convention sur la biodiversité

Traité international signé par 150 chef d'états lors du sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Ce traité est considéré comme le prermier document faisant référence au concept de développement durable et il visait 3 objectifs principaux pour conserver ou préserver la biodiversité: 1)La conservation de la biodiversité 2)L'utilisation durable des ressources renouvelables et non renouvelables 3)Un partage équitable des ressources génétiques régénerant une exploitation.