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Gestion durable des ressources by Mind Map: Gestion durable des ressources
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Gestion durable des ressources

La gestion durable des ressources a, comme point de départ, diverses inquiétudes mondiales au niveau de la croissance économique, les aspects environnementaux et humains. On y voit de nouvelles valeurs universelles telles que la responsabilité, la participation écologique, le partage, le principe de précaution…

Biodiversité

Nommé au départ, la diversité biologique, en 1980, le terme change pour biodiversité. C’est un tout nouveau concept. La biodiversité arrive dans le monde politique et économique à Rio en 1992. La biodiversité rejoint des négociations importantes entre les pays dont l’effet de serre, les pluies acides et la diminution de la couche d’ozone.   La Biodiversité c’est la diversité naturelle  des organismes vivants. On peut y voir la diversité des populations, des espèces et des gènes. On peut même mesurer la biodiversité en regardant la variété, la quantité et la qualité et la distribution. Par exemple, sa distribution est mesurée comme tel, où se retrouvent les gènes, les espèces et les écosystèmes dans un endroit. Son étendue provient des processus de spéciation tel qu’allopatrique, parapatrique et sympatrique. L’étendue vient aussi du nombre d’espèce présente sur Terre de son estimation et la biodiversité qui est négligée. Non, non, non, nous n’avons pas tout découvert les sortes d’espèces vivantes!! En 2006, nous avons découvert 6 nouvelles espèces d’oiseaux, 41 nouveaux mammifères et 48 reptiles! Aujourd’hui 22% des espèces sont menacés à cause de l’humain. Bref, la biodiversité sur la planète Terre est menacée par les activités humaines tel que la coupe à blanc, la pollution de l’eau, etc. L’homme mène à la disparition des habitats naturels et à sa dégradation. De plus, les changements climatiques est la cause à ne pas négligée à propos de l’extinction des espèces. Les espèces sont touchées différemment par rapport à la biodiversité. Par exemple, les facteurs de sensibilité sont la taille de l’espèce peut jouer un rôle, la taille de la niche, le cycle de vie (lent ou rapide), le niveau trophique, etc.   Pourquoi est-ce si important de garder la biodiversité? C’est parce que la biodiversité est essentiel au fonctionnement des écosystèmes. De plus, la biodiversité fournit à l’humain ses besoins essentiels et fait partis de la culture des humains! Référence: Cours développement durable enseigné par Jérôme Dupras

Solutions

L'écopotentialité

 Le concept d'écopotentialité ou de potentialité écologique est née de la conjonction de la biogéographie et de la volonté de conserver la biodiversité. C’est une certaine mesure qualitative et quantitative qui sert à établir le potentiel écologique d’un territoire donné, soit en quelque sorte la valeur que prend le territoire au regard de la diversité biologique et végétale en présence, l’écologie de paysage, son intérêt écologique, la faible influence anthropique, de la beauté paysagère, etc. Autrement dit, les potentialités écologiques d’un espace naturel se traduisent en l’importance accordée à l’espace et donc l’importance de le conserver pour la préservation de la biodiversité sur le territoire.  

Biosécurité

Dans un contexte qui date de plusieurs centaine d'année, les agriculteurs se sont toujours souciés d'avoir des végétaux très résistants aux intempéries du climat... Alors, ils ont toujours tenté d'avoir et de sélectionner les végétaux les plus résistants.... Et aujourd'hui encore, dans un contexte de changement climatique, la recette est la même!! AINSI, on sélectionne les plantes les plus résistantes à l'état naturel et on les amène à se reproduire pour créer une descendance de végétaux plus forts. Les développements du savoir (de la génétique) a permis de trouver des façons pour obtenir plus rapidement des plantes résistantes aux insectes et tolérantes aux herbicides (exemple tiré du MDDEP). OR, ces organismes génétiquement modifiés, OGM, pourraient entraîner, selon plusieurs recherches sur le sujet, des risques potentiels sur l’environnement et sur l'homme. Suite à des pressions de la société civile, les Nations Unies ont adopté une approche de précaution dans ce dossier. C'est à la 1re Conférence extraordinaire des parties à la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, en janvier 2000 à Montréal, que 138 pays participants ont adopté le Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. - Cet accord établit des règles pour encadrer la circulation, la manipulation et l’utilisation des organismes vivants modifiés. En fait,  les OGM peuvent avoir des effets défavorables sur la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique ainsi que peuvent avoir des risques pour la santé humaine. En novembre 2000, le Québec était le premier gouvernement à appuyer la signature du Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. Le Canada a signé le protocole le 19 avril 2001. Source:La biodiversité et les OGM, MDDEP, http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/biosecurite/index.htm  (site consulté le 20 janvier 2011)  

Espèces menacées

Chaque espèce florale ou faunique détient ses propres caractéristiques et elles sont importantes pour leur valeur écologique, médicinale, culturelle ou sociale.  La Loi sur les espèces menacées ou vulnérables, le gouvernement québécois s'est engagée à garantir la sauvegarde de l'ensemble de la diversité génétique au Québec. À ce jour (dernière modification en 2010), 68 espèces de la flore sauvage et 38 de la faune ont été légalement désignées menacées ou vulnérables au Québec. Selon, le MDDEP, une espèce est menacée lorsque sa disparition est appréhendée. Elle est vulnérable lorsque sa survie est précaire même si sa disparition n'est pas appréhendée. Source: MDDEP, Plantes menacées ou vulnérables au Québec, http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/plantes-vasculaires-menacees.htm (site consulté le 26 janvier 2010)   

Biodiversité génétique

«Il y a plusieurs génétique dans plusieurs espèces.» * * Référence : Note de développement durable enseigné par Jérôme Dupras  

Biodiversité spéciste

« Il y a plusieurs différences spécifique.» Référence: Note de cours de développement durable enseigné par Jérôme Dupras

Biodiversité de la population

«Permet les chances de survit car les espèces ne se retrouvent pas dans un même lieu, ex. le même lac.» Ainsi, si un poisson est menacé dans le fleuve Saint-Laurent et qu'il se retrouve dans un autre lieu comme un lac, peu importe où, cela fait que l'espèce est simplement menacé dans un habitat où il est localisé. Dernièrement, cela s'est produit au Québec. Une espèce de poisson avait disparu du Saint-Laurent et des scientifiques ont pris des oeufs dans un lac et on fait dans leur laboratoire un accouplement protégé et lorsqu'il y a eu beaucoup de poissons, ils en ont intégré dans le fleuve Saint-Laurent. Après quelques années, ils se sont aperçu que le poisson s'est bien intégré dans son nouvelle habitat. Référence: Note de cours de développement durable enseigné par Jérôme Dupras

Biodiversité écosystémique

Approches de gestion des ressources naturelles

Approche d'exploitation

Approche d’exploitation La ressource est inépuisable, tant que la ressource est "disponible", il y a exploitation. On croit qu'elle est abondante et on se fait peu de soucis de l’environnement, c'est la rentabilité de la ressource exploitée qui compte. L'économie est la principale préoccupation dans cette approche d'exploitation. Les préoccupations environnementales sont plutôt minimales C'est donc une approche opposée à l'approche durable. Par exemple, lors d'une coupe à blanc, l'approche d'exploitation vise la coupe maximale d'arbres puisque ceux-ci sont abondants. La rentabilité économique est importante, alors il est important d'en couper le plus possible. On ne se soucis pas vraiment de la régénération de la forêt. Un autre exemple peut être celui des sables bitumineux. En Alberta, il y a exploitation de ces derniers tant et aussi longtemps qu'il y en a disponible dans le sous-sol, afin de rapporter le maximum de profits. Lorsqu'un lieu sera épuisé, il sera possible de changer de lieu pour exploiter d'une façon maximale la ressource.  

Approche de préservation

 Approche de préservation L’évolution des mentalités se traduit ici par une approche différente de la première où on considère davantage la forêt. L’indifférence est beaucoup moindre et certains sentiments d’attachement ou d’admiration se perçoivent dans le désir de la préserver. L'environnement fait parties des valeurs, alors on a une volonté plus ferme de le préserver. C'est un choix de société. Ainsi, dans cette approche, nous pouvons percevoir des sentiments vis-à-vis la beauté de la nature. La forêt est plus qu’une ressource destinée à l’exploitation. Bien qu’elle soit une ressource naturelle, elle est aussi une source de biodiversité, de plantes, d’habitats pour les peuples autochtones, etc. D’ailleurs, elle existe depuis des milliers d’années et abritent des peuples en symbiose avec la nature comme les autochtones. La forêt, au-delà de la ressource est un lieu traditionnel et irremplaçable où les peuples de la forêt pratiquent depuis des milliers d’années un mode de vie bien à eux en harmonie avec la nature. La forêt était beaucoup plus qu’un paysage ou une ressource, elle constituait « un réseau naturel complexe de soutien sur lequel ils comptaient pour vivre ».  (Ressource naturelle du Canada, Atlas du Canada, Population autochtone et les aires forestières, [En ligne], forestpeople/aborigpop/1 (Page consultée le 18 janvier 2011) )http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/maps/environment/forest/  On assiste aussi à la création des premières réserves et parcs nationaux protégés. C’est le début des aires protégées. Par exemple, en 1861, en France, la Forêt de Fontainebleau est la première réserve naturelle. Plus tard, il y a aussi en 1885, le Parc national de Banff en Alberta.

Approche utilitaire

Approche utilitaire C’est l’exploitation pour un rendement soutenu, mais on porte attention à la régénération de la ressource, soit à l’environnement. C’est aussi une approche anthropocentrisme. On exploite la ressource, car elle est utile à l’homme. Si on ne laisse pas les forêts se régénérer, l’homme ne pourra plus l’exploiter et l’utiliser pour ses fins. Ainsi, on doit se soucier de l’environnement quand même. Par exemple, lors d’une coupe à blanc, on se soucis un peu plus de la machinerie, de la régénération des végétaux en laissant les souches d’arbres, etc. C’est moins une approche axée sur l’exploitation, mais plus soucieuse de l’environnement. En effet, vers les années 70, la prise de conscience des effets de la coupe à blanc s’est plus accentuée. On laisse donc les forêts se régénérer. Mais c'est aussi le fait que certaines personnes sont prêts à payer pour avoir accès à une ressource. Il y a un prix qu'elles sont prêtes à payer pour utiliser une ressource. On peut alors déterminer ou  lui attribuer une certaine valeur. Par exemple, la ressource qui génère le plus de profits, par utilisation, est gagnante.       

Approche durable

Cette 4e approche de gestion des ressources naturelles tient compte inévitablement de la protection accrue de la ressource. L'exploitation de la ressource ne doit pas engendré d'impacts majeurs et irréversibles sur l'environnement naturel et humain. Elle est de plus en plus préconisée et incontournable, en plus d'être plus décentralisée. En d'autres mots, on regarde la ressource comme étant partie d'un système interdépendant. Par exemple, la coupe à blanc a des impacts sur la qualité du sol et de l'air, de l'eau, des animaux, des végétaux, populations humaines à un moment donné, etc. C'est une gestion dans laquelle on exploite la ressource en tentant le plus possibnle de minimiser l’impact négatif d'une exploitation quelconque sur les ressources, mais aussi sur certaines communautés qui dépendent des ressources. Par exemple, les Autochtones situés sur leur territoire traditionnel et ancestral depuis des milliers d'années se heurtent à l'industrie forestière qui exploite la forêt, "leur forêt". Dans la gestion durable de la ressource, on tient compte de l'écosystème forestier et de sa régénération, mais aussi de leurs droits ancestraux reconnus, de leur présence sur le territoire, de leur co-gestion, savoirs traditionnels, etc. qu’il faut considérer et respecter.  Les différentes approches durables considèrent donc les dimensions sociopolitique, économique et écologique typiques du concept de développement durable et des différents principes qui sont omniprésents dans les pourparlers internationaux. Les différents degrés de ces dimensions permettent de distinger trois catégories d'approches durables soit : intégrée, communautaire et écosystémique. (Gareau, 2005)    

Ressources

Une ressource est quelque chose fournit par la planète terre, dont l'humain a besoin pour fonctionner, mais également dont autres espèces vivantes (insectes, oiseaux, animaux, reptiles, plantes, sol, eau, etc.) a besoin pour exister (complexité des écosystèmes). Elles sont donc externes à l'être humain, provenant de son environnement. Dans une perspective d'une saine gestion des ressources naturelles, il est indispensable de les reconnaître avec toutes les valeurs estimables que nous pouvons leur accorder, car elles sont à la base de notre fonctionnement. Cela représente un défi, dans une société où l'économie prime souvent sur l'environnement naturel (et ses limites).

Régénération

JOANIE

Classification

Il existe de nombreuses façons pour classifier les ressources naturelles, notamment selon le but visé, que ce soit un étude économique, écologique, un inventaire, etc. Dans le cadre du cours, la gestion des ressources implique la mise en valeur des ressources naturelles pour leur protection, alors il convient de les diviser en 2 catégories principales: les renouvelables et les non renouvelables.

Distribution

Les ressources naturelles sont distribuées inégalement dans le monde. Plusieurs facteurs semblent être à l'origine de ce partage inégale: les conditions socio-économiques du pays ou de la région, la proximité ou l'éloignement de la ressource, le niveau de développement économique et industriel du pays, les conditions politiques, etc. Il faut tendre, de façon maximale, à une distribution équitable des ressources, afin que tous pour bénéficier d'une qualité de vie et d'un niveau de développement considérable.  

ACV - analyse du cycle de vie

L'analyse du cycle de vie sert principalement à faire un bilan environnemental d'un produit quelconque. C’est une recherche détaillée pour mieux comprendre les répercussions positives et négatives d’un produit sur l’environnement. Pour faire un bilan du cycle de vie, il faut commencer à analyser l’acquisition des ressources, la fabrication, la distribution, l’utilisation et sa gestion en fin de vie. Chacune de ses étapes utilise de l’énergie et des ressources. De plus, l’utilisation d’un quelconque produit, de la première étape à la dernière nécessite des impacts environnementaux, sociaux et économiques. Donc cette méthode essaie de minimiser les impacts négatifs et de favoriser les impacts positifs en essayant de mieux comprendre le déroulement de chaque étape. Il y a un organisme québécois qui concentre leur recherche là-dessus. www.ciraig.org . De plus, pour faire l'analyse du cycle de vie, on doit avoir un outil d'évaluation quantitatif. Les produits d'exemple seront une ampoule et un sapin de noël. Par exemple, lorsqu'on vérifie l'outil d'évaluation quantitatif, la fonction principale d'une ampoule est d'éclairer et celle d'un arbre de décorer. Les fonctions secondaires de l'ampoule est l'ambiance et la chaleur. Tandis que pour le sapin, c'est la création d'électricité (combustion du bois). On doit aussi constater l'unité fonctionnelle de l'objet. Pour l'ampoule, c'est toujours d'éclairer tandis que pour le sapin de noël la fonction principale est de décorer durant les fêtes. L'unité fonctionnelle de l'ampoule est de fournir 600 lumens pendant 6000h et pour l'arbre de noël c'est un arbre de noël de 7 pieds par année. Lorsque ce constat est émis, on peut comparer deux style d'ampoule. La première étant l'ampoule à incandescence et la seconde une ampoule à fluorescence. En faisant ce choix, on change le parcours du cycle de vie. L'ampoule à incandescence à une durée de vie de 1000h tandis que l'ampoule à fluorescence dure 6000h. Donc la première ampoule fait la même job que la seconde seulement si nous en avons 6. Pour l'arbre de noël, la comparaison se fait ainsi, un arbre naturel ou artificiel. L'arbre naturel a une durée de vie d'une saison tandis que l'autre a une durée de vie moyenne à 6 saisons (selon une étude). On doit aussi définir le flux de référence et quantifier le système de produits. Un long tableau du matériel nécessaire et de la suite du cycle de vie du produit est fait. Ensuite de tout cela, on doit faire un inventaire. L'inventaire est le calcul des extractions et des émissions qui ont été causées pour chaque processus du système du produit. Par après on fait l'inventaire des impacts sur l'environnement. Nous comparons ensuite les résultats et nous pouvons ensuite interpréter. Nous identifions les étapes du cucle de vie, on analyse les résultats obtenus et la sensibilité et des incertitudes, et on conclue et on recommande. La conclusion de l'ampoule est que toutes les deux sont endommageables pour l'environnement. Tout dépend les intérêts principaux du consommateur. Par exemple, l'ampoule incadescence utilise plus de ressources et produit plus de déchet. Tandis que l'ampoule fluorescence réduit la surconsommation, mais contient du mercure qui est nuisible pour l'environnement. Du côté de l'arbre de noël, l'arbre artificiel surpasse l'arbre naturel qu'après 20 ans d'utilisation. Donc, il est recommandé d'utiliser un arbre artificiel plus de 20 ans. Ainsi, le geste aura compté. Référence: ciraig.org et cours de développement durable enseigné par Julie Parent

Environnement

L’environnement Le terme environnement est parfois mal interprété.  L’environnement est un milieu et lorsqu’on ajoute d’autre terme à environnement, par exemple environnement naturel, là on parle d’un milieu aux caractéristiques naturelles. Selon M. Vaillancourt, «l’environnement est un système dynamique et évolutif de facteurs naturels et humains où les organismes vivants opèrent et où les activités humaines ont lieu et qui ont de façon directe ou indirecte, immédiate ou à long terme un effet ou une influence sur ces êtres vivants ou sur ces activités à un moment donné et dans une aire géographique définie.» *1 Il y a trois composantes de l’environnement, la première étant les composantes de l’environnement. Premièrement, la biophysique (eau, sol, air, biodiversité, etc.), structurelles (habitat, réseaux, etc.), générales de la communauté (biens, services, etc.) et d’activités (actions et lieux d’actions). *2 Lorsqu’on parle de l’environnement, on parle aussi de l’interaction être humain – environnement qui constitue la deuxième composante. Dans celle-ci, il y a deux branches, l’affective- sensorielle et la fonctionnelle. Dans l’affectives sensorielles on parle de l’attachement de l’homme vis-à-vis l’environnement, la tranquillité, la sécurité, l’esthétique, etc. Du côté fonctionnelle, on parle plus du côté de gérer l’environnement. Par exemple, les prélèvements, la pollution, l’aménagement et ainsi de suite. *3 La troisième composante est l’évaluation de l’environnement. Dans ce volet il est question de la connaissance de la nature, de l’expérience, des rapports et des attentes… On peut croire que la croyance vis-à-vis l’environnement peut changer la façon de l’être humain de gérer son milieu de vie, la Terre. Et bien, il y a trois perceptions (croyances) à propos de l’environnement. Il y a celles anthropocentrisme, la biocentrisme et l’écocentrisme. La première, l’anthropocentrisme est celle la plus connue. Durant des milliers d’années, l’être humain croyait que la Terre était le centre du monde. Cette vision est a peu près tiré de cette pensée. Cette croyance mène les êtres humains à croire qu’ils sont le centre du monde. La deuxième croyance est la biocentrisme. Celle-ci pense aux êtres vivants autres que l’humain. Cette vision croit qu’il doit y avoir des principes éthiques et moraux à vivant de la nature. La dernière est l’écocentrisme. *3 Celle-ci est «l’interdépendance relationnelle des communautés biotiques et abiotiques.»*4 Aujourd’hui, l’environnement est perçu avec une pensée plus moderne. Avec toutes les activités humaines dans des milieux naturels, l’être humain voit l’environnement comme une compréhension et une étude vis-à-vis les mécanismes naturels. De plus, l’être humain tente de comprendre les impacts qu’ils causent à ces milieux. Avec le temps, nous voyons que la planète ne peut offrir à l’être humain tout ce qu’il veut. Donc, l’être humain découvre que la planète Terre a des limites, ce qui amène l’humain à penser à ces actions selon la population, la consommation des ressources et ainsi de suite. *1Vaillancourt, dans Paehlke, 1995 *2 Note de cours de Développement durable et environnement par Jérôme Dupras *3 Note de cours de Développement durable et environnement par Jérôme Dupras *4 Note de cours de Développement durable et environnement par Jérôme Dupras    

Écosystème

Écosystème D’une façon un peu caricaturale, un écosystème est une maison dans laquelle des êtres vivants interagissent, vivent, créent, comblent leurs besoins fondamentaux, s’adaptent, etc. Et bien, dans la nature, un écosystème est composé d’un ensemble d’organismes vivants (végétaux et animaux) dans un système organisé et structuré physiquement où il y a des transferts d’énergie divers et des réactions diverses et interdépendantes. Ce système organisé est aussi en équilibre dynamique, car il évolue dans le temps et dans l’espace tout en étant résilient face aux pressions extérieures. Il s’adapte donc aux changements du milieu, les tamponne et continue de fonctionner en essayant de revenir à l’état initial avant la perturbation. La variabilité naturelle de l’écosystème lui procure cet avantage de s’adapter aux variations du milieu. Toutefois, ce n’est pas d’une façon proportionnelle qu’il réagit à une perturbation et on ne peut prévoit sa réaction exacte. Le système est plutôt non-linéaire, complexe et imprévisible. Certains écosystèmes dans le monde, écosystème forestier dans un contexte de coupe à blanc répétitive, par exemple, franchissent un seuil, une limite maximale de la capacité du milieu de soutenir les pressions et de s’adapter aux changements. Ainsi, le retour en arrière n’est plus possible. Par exemple, une fois cette limite franchie, le sol ayant subit plusieurs coupe à blanc ne peut se régénérer étant épuisé. L’inondation indique aussi le franchissement d’un état d’équilibre dynamique de l’écosystème, la limite ou le seuil critique de l’écosystème lacustre. La capacité de support du milieu, la quantité d’eau que pouvait contenir le cours d’eau, était à un moment donné supérieure à un seuil critique. Une fois franchi, la réponse du cours d’eau est une inondation où on ne peut prévoir avec exactitude l’ampleur des conséquences.

Capacité de support de la Terre

La capacité de support de la Terre est un concept souvent lié à l'être humain et à la disponibilité des ressources. La capacité de charge à long terme de la planète est dépendante de la disponibilité des ressources, des cultures ainsi que du développement économique. En effet, les ressources de la planète comme la terre, l'eau, l'énergie sont quant à elles limitées.  L'utilisation des ressources doit cependant être différenciée entre les ressources renouvelables et non renouvelables pour l'estimation de la capacité de support de la Terre. Selon le dernier rapport de l'Organisation des Nations Unies pour la population (FNUAP), la population mondiale aurait doublé depuis 1960 et serait rendue à 6,1 milliards de personnes. Celle-ci devrait augmenter à 9,3 milliards en 2050. À cet effet, avec l'augmentation du nombre d'habitants sur la planète, il y a inévitablement une augmentation associée à la demande et à la dépendance des ressources de la Terre Le dépassement de la capacité de support de la Terre est donc rendu possible, par la consommation accrue des sources d’énergies non renouvelables telles que les combustibles fossiles ainsi qu’avec les inégalités dans la distribution globale de la consommation alimentaire et énergétique, due à un trop grand nombre d'humains sur Terre. Source: RICHARD, Gigi, University for lifecycle environmental assessment  

Écorégion

Une écorégion ou biome fait appel à la vie des espèces animales et végétales qui se partagent un territoire naturel. En fait, il s’agit d’une zone géographique spécifique et unique sur la terre, déterminé par plusieurs caractéristiques, telles que sa morphologie, géologie et sol, climat,  humidité, ensoleillement, faune, végétation, etc. En d’autres mots, c’est une région avec des caractéristiques bien à elles qui la différencie des autres régions. Elle est caractéristique une aire biogéographique définie selon des conditions écologiques du milieu qui lui permettent d’être unique. Par exemple, on peut citer la toundra, le désert, les régions polaires comme écorégions.

Gestion forestière

Coupe à blanc

Une coupe à blanc, par son nom, nous aide à imaginer un territoire rasé où il ne reste plus d’arbres. On peut parler de coupe rase. C’est un mode d’exploitation de la ressource forestière où pour la rentabilité, on exploite le plus possible, sans trop se préoccuper des conséquences environnementales. On coupe en totalité les arbres présents sur un espace de territoire donné, avec des machines. La machinerie et le développement de la technologie qui ont facilité le rendement à l’hectare ont malheureusement détruits bien des sols forestiers dans le monde, mais cette façon de faire à « remplie » la demande en bois. De nombreuses conséquences se dégagent de cette pratique forestière, notamment : l’exposition du sol au soleil, sa déshydratation, érosion, appauvrissement, destruction par le poids des machineries, etc.

Premières nations

Voir le texte en format Word ci-joint sur la gestion forestière et les Autochtones

Forêts canadiennes

"Au Canada, les forêts couvrent 45 % du territoire, soit 417,6 millions d'hectares sur une superficie continentale totale de 921,5 millions d'hectares. Elles s'étendent de l'Atlantique au Pacifique, et au Nord, elles atteignent la limite arctique des arbres. Ces forêts sont très diversifiées et se distinguent selon les régions où elles se situent : au Sud-est du pays, dans les montagnes, sur les côtes du Pacifique, ou celles de l’Atlantique, au centre, ou au Nord du pays." - Atlas du Canada    

Cadre écologique de référence

Le cadre écologique de référence est un concept élaboré par le ministère de l'Environnement, dans le contexte où les aires protégées doivent être représentatives de la biodiversité. C'est en fait une méthodologie qui permet de définir en quoi consiste la biodiversité à divers niveaux de perception et permet également de planifier les prochaines interventions pour la représentation de la diversité biologique du Québec. Pour connaître la nature, la diversité et la répartition spatiale des écosystèmes, le cadre écologique de référence choisit une approche géographique dans laquelle le territoire est découpé selon une logique écologique, pour faciliter les échanges en gestion écologique du territoire et des ressources. Ce cadre représente ainsi un outil partageable par tous les intervenants concernés.   Source: MDDEP, Aires protégée, http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/aires_quebec.htm#def

Aire protégée

Qu’est-ce qu’une aire protégée? L’institution de zones protégées est un pas vers l'avant pour la protection des forêts, à un niveau concret. Les zones protégées reconnues légalement permettent plusieurs avantages, comme la sauvegarde la biodiversité, les recherches scientifiques, exercer des activités de plein air comme la randonnée, l’observation de la nature, etc. En décembre 2002, le gouvernement du Québec a adopté la Loi sur la conservation du patrimoine naturel (LCPN) pour sauvegarder le caractère, la diversité et l'intégrité du patrimoine naturel du Québec. Qu'est-ce qu'une aire protégée selon cette loi? C'est un territoire, en milieu terrestre ou aquatique, délimitée, dont l'encadrement juridique et l'administration visent spécifiquement à assurer la protection et le maintien de la diversité biologique et des ressources naturelles et culturelles associées. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) définit depuis 2008 une aire protégée comme : « Un espace géographique clairement défini, reconnu, consacré et géré, par tout moyen efficace, juridique ou autre, afin d’assurer à long terme la conservation de la nature ainsi que les services écosystémiques et les valeurs culturelles qui lui sont associés ». Alors, tout territoire qui répond aux deux définitions représente une aire protégée où la conservation des espèces et de leur variabilité génétique, le maintien des processus naturels et des écosystèmes demeurent essentiel. IL EST CLAIR QUE: Toute activité ayant cours sur le territoire ou sur une portion de territoire d’une aire protégée ne doit pas altérer le caractère biologique essentiel de l’aire protégée. ET En cas de conflit, la conservation de la nature est prioritaire. Source: MDDEP, Biodiversité, http://www.mddep.gouv.qc.ca/biodiversite/aires_protegees/aires_quebec.htm#def  (site consulté le 25 janvier)  

Développement durable

Historique

Au sommet de Rio, en 1992, le terme est officialisé et celle des trois piliers. Le développement doit être économiquement efficace, socialement équitable et écologiquement soutenable. Les informations recueillit pour faire la mise en compte du développement durable doit être quantitative pour évaluer son progrès vers la durabilité. L'Union Européene a mis en place 116 indicateurs dont 11 plus importants. L'union de ces pays a aussi regroupé ces indicateurs en thème: les changements climatique, la biodiversité, les transports, les liens entre santé et environnement, etc. Pour l'Union Européenne, il y a 11 indicateurs de développement durable plus important et voici le regroupement de ces indicateurs: - Taux de croissance du PIB par habitant, Émissions totales de gaz à effet de serre, part des énergies renouvelables dans la consommation intérieur brute d'énergie, consommation d'énergie des transports et PIB, productivité des ressources, indice d'abondance des populations d'oiseaux communs, prises de poissons en dehors des limites biologiques de sécurité, espérance de vie en bonne santé, taux de risque de pauvreté après transfert sociaux, taux d'emploi des travailleurs âgés et aide publique au développement. * source : Odile Bovar, Magali Demotes-Mainard, Cécile Dormoy, Laurent Gasnier, vincent Marcus, Isabelle Panier, Bruno Tregouët. Les indicateurs de développement durable, Édition 2008, L'économie française, p.51 à 54.

Objectifs

Voici ce qu'est le développement durable : §  Il CONSISTE à un développement où idéalement les trois sphères écologique, économique et socio-politique sont en équilibre. §  Il VISE, comme André et al. 2010 l'on définit : o   l’exploitation rationnelle des ressources, o   une croissance économique tenant compte du bien-être des communautés et de la qualité de l’environnement (vers l'efficience économique), o   la protection des grands cycles biogéochimiques et de la diversité biologique, o   le respect des systèmes traditionnels d’usage territorial, o   la démocratie et le respect des droits humains, o   la satisfaction des besoins essentiels, o   l’équité entre les membres des sociétés actuelles (genre, ethnie, classe sociale, Nord-Sud) et avec les générations à venir. BREF, " la dimension environnementale est une condition au développement, la dimension économique en est le moteur, le moyen, et le développement social s’avère la finalité " (André P. et al, 2010). ***Comme chaque modèle de développement durable se situe dans un espace-temps spécifique, il ne peut y avoir un seul modèle de développement durable. Cet espace temps est en fait caractérisé par la culture sociale et politique, le système écologique, le degré de développement économique et l’accessibilité à la technologie en place. Source: André P. et al. 2010, l'évaluation des impacts sur l'environnement, 3e éditions, 398 p.

Conditions

Pour atteindre le développement durable, il importe que nous modifions nos rapports avec l'environnement au sens large: * Avec la nature -> qu’on passe de dépendant à coopérant et collaborateur * Avec la société -> qu’on passe de rapport de domination et de puissance à des rapports de coopération, de justice, de démocratie, de paix et d’équité * A l’économie -> qu’on passe d’un système productiviste à courte vue, maximisant les profits immédiats, à un système de satisfaction à long terme des besoins essentiels et du bien-être de tous les citoyens. Source: André P. et al. 2010, l'évaluation des impacts sur l'environnement, 3e éditions, 398 p.

Principes

Le gouvernement du Québec, dans sa Loi sur le développement durable, nomme et définit seize principes pour un développement durable dans ses sphères d’interventions, dont 4 principes qui sont plus appliqués et qu’il convient de définir (voir les sous-points).

Éco-développement

"L’écodéveloppement est un concept issu du développement durable qui a pour but de répondre aux besoins du présent tout en s’assurant des capacités futures dont nous disposerons en matière de conservation et gestion de nos ressources naturelles" (voir souce à la fin).   Voici diverses actions qui doivent être intégrées en vue de modifier nos comportement sociaux : - modification des modes de consommation, - protection de l'environnement, - conception intégrée de la planification et de la gestion des territoires, - préservation de la diversité biologique, - protection des océans ainsi que les ressources en eau douce et leur qualité, - gestion écologiquement rationnelle des déchets.   Source: Écodéveloppement, http://ecodeveloppement.com/ (site consulté le 20 janvier 2011)

3 dimensions

Système augmentant la durabilité des ressources

Il est possible de s'interroger sur le concept de durabilité et de gestion durable. À quel point les gens sont-ils prêts à joindre l'économie, l'environnement et les sphères socio-économiques et culturelles dans leurs principes de vie, de gouvernance, de planification du territoire, etc.? Est-on prêt à conserver un territoire vierge et d'une valeur écologique inestimable au profit des milliers et voire millions de dollars que pourrait générer la construction de condos ? Le fait qu'on rattache de plus en plus une valeur économique aux biens et services écologiques incitent les gens à prendre conscience de la richesse de la biodiversité et des ressources naturelles. Si cela prend des chiffres pour susciter des réactions, on peut croire que les gens sont fortement attaché à l'argent. Pour adopter une approche durable, on en vient à accorder une valeur économiques aux biens et services...comme nous l'avons lu dans le texte de Constanza et al.

Quota

Un quota est une quantité maximale d’exploitation allouée pour une ressource dans une période de temps déterminée. La mise en place de quotas a pour but d’assurer une exploitation des ressources viable en visant une préservation et une durabilité à long terme.

Recyclage

Le recyclage est un procédé qui permet de réutilisé des ressources, transformées ou non. Elle augmente la durabilité des ressources car elle permet une la préservation puisque la matière recyclée est utilisée pour remplacer ou remplacer en partie celle qu'on aurait dû extraite.  

Compostage

Le compostage est un procédé biologique qui permet de completer le cycle naturel des matières organiques dans une opération qui consiste à degrader toute cette matière en terre riche en nutriment. Cette terre est alors réutilisable et peut être utilisé comme fertilisant.  

Technologie

L'augmentation des technologies d'exploitation et de transformation des ressources naturelles permette une efficacité supérieure à chaque nouvelle génération d'équipement. Les industries réussissent a tirer de plus en plus de chaque centimètre carré des ressources exploités. Cependant, la tendance est plutôt à l'augmentation de la production qu'à la diminution pour faire place à une meilleur durabilité.

intrant chimique

Des intrants chimiques ont été développé par l'humain grâce notamment au pétrole, dans le but d'augmenter la production de plusieurs ressources renouvelables. Ces intrants permette une production et une durabilité supérieures. Cela se fait cependant au détriment de l'environnement. Ces externalités permette une réduction des coûts pour les consommateur leur permettant ainsi de consommer encore plus.

Activités humaines

L'activité humaine menace la plupart des ressources présentent sur la Terre. Comme nous l'avons vu en classe, une ressource est considéré comme étant utile pour l'activité humaine. Il y a plusieurs sortes de ressources telles que l'eau, les combustibles fossiles, énergie solaire, etc. Parfois, l'humain exploite intensivement des ressources sans penser aux conséquences. C'est pourquoi, l'environnement devient de plus en plus important. En regardant vers l'arrière, nous nous aperçevons que des écosystèmes sont menacés et la cause de cette menace est dû par l'activité humaine. Parlons de l'eau, les humains se sont aperçus dernièrement que l'eau est une ressouce renouvelable potentiellement permanente qui est importante pour leur survit. Toute personne peut savoir que l'activité humaine menace les ressources en eau, par exemple, la sédimentation, la pollution, les changements climatique, la déforestation, la transformation des paysages, la croissance urbaine, etc. Les écosystèmes aquatiques sont présentement tous menacé ou à peu près tous! Même si ces écosystèmes sont parfois dure à comprendre, l'humain doit prendre en compte qu'ils sont importants.   Source: GreenFacts.[http://www.greenfacts.org/fr/ressources-eau/l-2/4-nuisances-activites-humaines.htm#0] page consulté le 20 janvier

Déforestation

La déforestation est un processus de dégradation qui affecte de nombreux habitats et accentue la dégradation de la biodiversité. Celle-ci, à son tour, amplifie la désertification et le cycle de la pauvreté (sur le continent africain entre autres). La déforestation, à petite ou grande échelle, entraîne donc des conséquences irréversibles sur le milieu naturel, par exemple : Des pertes importantes de sol, sédimentation des rivières, augmentation du ruissellement, modification du régime hydrique, perte d’espèces d’une importance potentielle pour l’industrie pharmaceutique, perte des lieux de récréation et d’écotourisme, etc.  

Exploitation ressources

Utilisation par l'être humain des ressources planétaires essentielles à la vie.

Pollution

La pollution de l'environnement est un problème qui touche pratiquement toute la planète, notamment dans les villes. Avant, la pollution était causée par des volcans, des inondations et autres évènements de source naturelle. Par contre, c'est avec l'évolution de la technologie et de l'industrialisation, que les êtres humains sont maintenant responsables d'une grosse part des causes de la pollution. La lutte contre la pollution (loi,sanctions, etc.) est à ce jour amorcée afin ralentir ses effets néfastes sur l'environnement.

Habitude de vie

Les habitudes de vie de l'humain change beaucoup de chose selon la gestion des ressources. Il en est qu'aujourd'hui l'être humain dans les pays industrialisés est gaspilleur. On ne peut le nier. Cependant, les pays en développement contribue tout de même à la gestion des ressources. Parfois, les pays développés doivent les aidés, car les pays pauvres seraient prêts à raser leurs forêts pour avoir de l'argent. Toutefois, des règles sont émises pour ne pas réaliser de telle catastrophe.

Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement (CMED)

Commission, aussi nommée Bruntland, a fait du développement durable, un concept utilisé au près de plusieurs institutions. (André, 2010) Cette commission a pour but de mettre au clair les objectifs modiaux pour contrer la crise écologique et sociale qui fait rage depuis des années.

Dimensions

Avec sont concept de développement durable, la CMED «exige la satisfaction des besoins essentiels pour tous, l'utilisation rationnelle et durable des ressources naturelles, le maintient et la sauvegarde des écosystèmes et des processus qui régissent la vie, la coopération des peuples et la solidarité entre les générations actuelles et futures.» (André,2010) Les dimensions économiques, écologiques et sociopolitiques y sont intégrer pour être capable de répondre aux besoins d'aujourd'hui sans comprpmettre ceux des générations futures. (Gareau. 2005)

Champs d'activité

Intégrer le concept de développement durable à différents niveaux. Par exemple, auprès des gouvernements des pays, des partis politiques, des banques, des grandes entreprises, des syndicats, des ONG... (André, 2010) En oeuvrant dans différents domaines dont la gestion des forêts(Gareau, 2005)

Différentes discussions internationales

La commission mondiale sur l'environnement et le développement est la première étapes pour une réflexion internationale sur le developpement durable. Différentes villes hôtes portent leur nom dans les différents rapports de ces réunions.   Par exemple: -Le Sommet de la Terre de Rio 1992, Rio+5(1997), Rio+10(2002) -Protocole de Kyoto(1997) -Protocole de Cathagène -Sommet de la Terre de Johannesburg(2002)

Le Club de Rome

Le Club de Rome est en quelque sorte l'ancêtre de la CMED. Il représente est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problèmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement. Il fut connu mondialement en 1972, par son rapport Halte à la croissance et continu d'alimenter les sujets les plus inquétants. Le Club de Rome est toujours actif.   

Économie

Valeur des services écosystémiques

Non seulement relié à la politique ou à l'économie, la valeur de l'écosystème est d’autant plus significative, du fait que celui-ci dirige et dicte l'activité humaine. La valeur des services de l'écosystème vise donc à rendre compte des différents aspects face à son utilisation.

Éco-efficience

L'éco-efficience d'une entreprise est atteinte par la distribution de biens à des prix relativement bas pour satisfaire les besoins humains et apporter une certaine qualité de vie, en même temps que réduire progressivement les impacts sur les écosystème et l'usage des ressources naturelles non renouvelables.  L'éco-efficience implique : - La réduction de l’intensité en matière des biens et des services. - La réduction de l’intensité énergétique des biens et des services. - La réduction de la dispersion de produits toxiques. - L’augmentation de la recyclabilité des matériaux. - La maximisation de l’usage durable des ressources renouvelables. - L’extension de la viabilité des produits. - L’augmentation de l’intensité des services apportés par les produits. Ce concept est tiré de ce site: http://www.dictionnaire-environnement.com/eco-efficience_ID724.html (site consulté le 18 Janvier 2011)

Approche graduée

L’approche graduée est un processus d’analyse qui donne une série de recommandations pour les décideurs nationaux, régionaux ou locaux, ainsi que pour les entreprises et citoyens. L’approche permet d’identifier et d’évaluer les services écosystémiques, ainsi que d’estimer et de démontrer les valeurs des ses services et propose des solutions

Crédits-carbone

 Les crédits de carbone sont en quelque sorte, une action concrète pour tenter de diminuer le réchauffement planétaire, par la diminution d’émission de CO2 dans l’atmosphère qui participe activement à l’effet de serre. Cette initiative est bien sure négociée avec les pays industrialisés et avec les entreprises polluantes désirant participer à diminuer la pollution et engagés à réduire leur émissions de GES par le protocole de Kyoto. Il s’agit donc de faire un pas pour la protection de l’environnement, mais les entreprises et industries s’y engagent avec un certain « bonus » économique. En effet, si elles deviennent carbone-neutre, que leur bilan d’émission de CO2 est nul ou n’est pas excédentaire, elles peuvent recevoir des crédits en carbone et les revendre à ceux qui ont « besoin » de polluer plus. Dépassées un certain quota d’émission, certaines entreprises doivent « emprunter » du crédit en carbone. Cela peut être aussi un achat de droits pour polluer. Il reste que la plupart du temps, les pays qui ont signés le Protocole de Kyoto ont comme cible la réduction des émissions dûment établie, alors s’ils réussissent leur objectif, ils reçoivent en prime des crédits compensatoires.  

Incorporation importante dans les plans politiques

Incorporé la protection des ressources dans la politique de tous les jours n'est pas une tâche facile. Pour les partis politique c'est comme mettre un bâton dans les roues de leur projet. Ça coûte beaucoup cher et en plus, la population n'est pas nécessairement au courant de ce nouvel aspect donc ça ne semble pas important. Par exemple, lorsqu'on parle d'environnement, le premier mot qui vient dans la tête de monsieur et madame tout le monde c'est le recyclage. Malheureusment, ça ne s'arrête pas qu'à ça. La protection de nos ressources est primordial, car sans notre attention sur celles-ci, elles risquent de s'épuiser très vite. De plus, les ressources naturelles que nous utilisons en grande tonnes, elles ne se reformeront pas dans 1 an, ni dans 100 ans. Ça la pris plusieurs millions d'années pour que les ressources naturelles se crées.

Modélisation

La modélisation  permet d'analyser des phénomènes réels et de prévoir des résultats à partir de l'application d'une ou plusieurs théories à un niveau d'approximation donné. Elle est utilise des concepts, des modèles et des méthodes mathématiques et numériques permettant de formaliser et de traiter les questions de soutenabilité, de durabilité et de précaution qui se posent pour la gestion des ressources naturelles et environnementales.

Modèles mathématiques

Les modèles mathématiques servent à traduire la réalité pour pouvoir lui appliquer les outils, les techniques et les théories mathématiques. Les processus du système à modéliser sont donc représentés par des fonctions mathématiques, fondés sur des hypothèses par rapport aux relations entre les variables et sur des lois physiques.

Modèles conceptuels

Un modèle conceptuel est une représentation des composantes ainsi que des principaux processus d’un système.

Outil de simulation

Les outils de simulation sont couramment utilisés dans la société pour projeter au cours du temps, un concept relié à un système . Ceux-ci fournissent une aide à la compréhension des phénomènes et à la prise de décisions, car les experts peuvent y appréhender les comportements de certaines caractéristiques dynamiques d'un système.

Modèles récursifs

Les modèles récursifs sont surtout basés sur une logique ou des règles précises de transition, qui agiront sur les propriétés d'un système.