Tests et Outils Cliniques 1235

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Tests et Outils Cliniques 1235 저자: Mind Map: Tests et Outils Cliniques 1235

1. TCC

1.1. Introduction

1.1.1. Principes

1.1.1.1. -> les troibles ne viennent pas de nulle part

1.1.1.2. = interprétations négatives inadaptées concernant :

1.1.1.2.1. -soi-même

1.1.1.2.2. -l'environnement

1.1.1.2.3. -le futur

1.1.1.3. (intérpretations provenants des schémas spécifiques erronés des evenements de vie)

1.1.2. But

1.1.2.1. =modification des schémas (**assouplissement**)

1.1.2.2. -> par des méthodes

1.1.2.2.1. -cognitives comportementales

1.1.2.2.2. -émotionnelles

1.1.2.2.3. -interpersonnelles (travailler la relation à l'autre)

1.1.2.3. =shémas modifiés = meilleure interprétation = moins de symptômes

1.1.3. 3 rôles des TCC

1.1.3.1. 1- Emotion

1.1.3.2. 2- Cognition

1.1.3.3. 3- Comportement

1.1.3.4. -> tous intereliés / dépendants

1.1.3.4.1. (agir sur l'un pour toiucher les 2 autres)

1.1.3.5. 4- "Environnement"

1.1.3.5.1. = tout est dépendant de l'environnement

1.1.3.5.2. " est-ce que l'environnement participe au trouble ? "

1.2. Tests et Outils

1.2.1. En TCC : on utilise des **outils standardisés** :

1.2.1.1. même manière de procéder selon les troubles et en fonction des patients

1.2.2. Avant de commencer

1.2.2.1. (le thérapeuthique)

1.2.2.2. -> nécessité de connaitre la demande du patient

1.2.2.2.1. " qu'est-ce qui vous amène ici ? "

1.2.2.3. Pourquoi ?

1.2.2.3.1. -sans demande : pas de thérapie, traitement car on ne sait pas quel outils prendre

1.2.2.3.2. -thérapie standardisée et planifiée

1.2.2.3.3. -les outils seront bien écrits dans le **contrat thérapeutique** (on explique au patient ce qu'on va faire)

1.2.2.3.4. -mais avant de mettre en place une thérapie, un outil, un test : nécessité que le patient soit engagé dans la relation avec le psy

1.2.3. Quels Outis / Tests ?

1.2.3.1. Certains outis / tests sont applicables à tous les patients quelque soit les troubles / demandes

1.2.3.2. -> permet de mettre les choses en place AVANT de rentrer dans le thérapeutique

1.2.3.3. = Tests / Outils **pré-thérapeutiques** à utiliser pour mettre un cadre solide

1.2.3.3.1. 1- Contrat thérapeutique

1.2.3.3.2. 2- Analyse fonctionnelle

1.2.3.3.3. 3- Alliance thérapeutique

1.2.3.3.4. 4- Tests psychométriques

1.2.3.3.5. 5- Psychoéducation

1.2.4. 1- Contrat thérapeutique

1.2.4.1. Caractéristiques

1.2.4.1.1. -> contrat portant sur les **attendus** + **objectifs** concrets

1.2.4.1.2. En TCC : indication thérapeutique (ce qu'on va faire, proposer)

1.2.4.2. Stratégies

1.2.4.2.1. (moyens d'y arriver)

1.2.4.2.2. -> les statégies sont connus à l'avance par le patient, dans le contrat

1.2.4.3. Poser un cadre

1.2.4.3.1. Quand ?

1.2.4.3.2. Comment et Où ?

1.2.4.4. Objectifs

1.2.4.4.1. Objectif principal

1.2.4.4.2. Objectifs secondaires

1.2.5. 2- Analyse fonctionnelle

1.2.5.1. (outil de base en TCC)

1.2.5.1.1. =façon d'appréhender les différentes facettes du trouble

1.2.5.1.2. -> apporter compréhension (comprendre comment tout est lié chez le patient)

1.2.5.1.3. voir l'interaction entre

1.2.5.2. -> plusieurs types d'analyses fonctionnelles

1.2.5.2.1. (pas une meilleure que l'autre)

1.2.5.3. L'analyse fonctionnelle contient 2 dimensions :

1.2.5.3.1. 1) Synchronique

1.2.5.3.2. 2) Diachronique

1.2.6. 3- Alliance thérapeutique

1.2.6.1. (outil de base en TCC)

1.2.6.1.1. contrat = patient "sait" ce qu'il doit faire

1.2.6.1.2. MAIS nécessité d'établir une relation psy/patient

1.2.6.2. Alliance : relation de collaboration

1.2.6.2.1. (voir si le patient est ok avec le psy)

1.2.6.2.2. (idem pour le psy, voir si le psy est ok avec le patient)

1.2.6.3. -> la qualité de l'alliance thérapeutique va determiner le resultat de l athérapie et le maintien du patient

1.2.6.4. " comment faire avancer l'Alliance Thérapeutique ? "

1.2.6.4.1. 5 facteurs qui font que le patient revient :

1.2.7. 4- Tests psychométriques

1.2.7.1. = permettent d'étudier les différences entre individus partageant des caractéristiques communes

1.2.7.2. "psychométriques" =

1.2.7.2.1. normes, situer chaque personnes par rapport à son groupe de refference

1.2.7.3. -> questionnaire d'auto-évaluation

1.2.7.4. En entretien intitial

1.2.7.4.1. -compléter les données diagnostiques

1.2.7.4.2. -determiner l'intensité du trouble

1.2.7.4.3. -évaluer sa fréquence

1.2.7.4.4. -définir une "baseline"

1.2.7.4.5. = même questionnaires administrés en milieu et fin de thérapie

1.2.7.5. En suivi

1.2.7.5.1. -suivre évolution via le questionnaire :

1.2.7.6. A la fin de la thérapie

1.2.7.6.1. -permet de faire un bilan pour montrer au patient

1.2.8. 5- Psychoéducation

1.2.8.1. une fois le problème identifié, les tests psychométriques et l'analyse fonctionnelle complété :

1.2.8.1.1. necesssité d'expliquer au patient "ce qu'il a"

1.2.8.1.2. = psycho-éducation

1.2.8.2. -> valable quelque soit le trouble

1.2.8.2.1. (visée didactique et thérapeutique)

1.2.8.3. 3 dimensions de la psycho-éducation :

1.2.8.3.1. 1) D pédagogique

1.2.8.3.2. 2) D psychologique

1.2.8.3.3. 3) D comportementale et cognitive

2. Psycha

2.1. Test thématique : TAT et CAT

2.1.1. Présentation :

2.1.1.1. -des tests thématiques verbales

2.1.1.2. -la consigne consiste à demander à l'enfant ou à l'adulte de raconter une histoire à partir de l'image

2.1.1.3. -contrairement au RCH, les épreuves thématiques s'appuient sur des élements figuratifs pris dns des situations concrètes à partir desquels il est demandé à l'enfant de construire un récit

2.1.1.4. =indice sur les potentialités créatrices d'un enfant et existence en lui d'un espace psychique

2.1.1.5. -> renseigne sur l'insertion dans la réalité

2.1.2. CAT

2.1.2.1. (entre 3 et 8ans)

2.1.3. TAT

2.1.3.1. (à partir de 8ans)

2.1.3.2. 16 planches

2.1.3.2.1. 1) angoisse de castration

2.1.3.2.2. 2) triangulation oedipienne

2.1.3.2.3. 3) tristesse (trio depressif)

2.1.3.2.4. 4) couple

2.1.3.2.5. 5) dépend du genre

2.1.3.2.6. ..

2.2. Introduction

2.2.1. La pratique du psychologue clinicien s'est considérablement étendu

2.2.2. Il n'existe quasiment plus de secteur socialqui ne bénéficie pas de la présence d'un clinicien

2.2.3. Tâche essentielles du psy clinicien :

2.2.3.1. -entretien clinique

2.2.3.2. -examen psychologique

2.3. Méthodes cliniques

2.3.1. (d'orientation psychanalytique)

2.3.1.1. " qu'est-ce que cela veut dire de se référer à la psychanalyse ? "

2.3.1.2. = on privilige la compréhension du sujet à partir de la **métapsychologie Freudienne** qui se construit à partir des instances :

2.3.1.2.1. -dynamiques

2.3.1.2.2. -économiques

2.3.1.2.3. -topiques

2.3.2. -> pener le sujet dans son **unité psychique** à partir

2.3.2.1. de ses conflits,

2.3.2.2. ses désirs inconscients,

2.3.2.3. ses fantasmes,

2.3.2.4. ses rêves

2.3.2.5. *et pas seulement ses symptômes *

2.3.3. Freud :

2.3.3.1. définit la Psychanalyse sur 3 niveaux

2.3.3.1.1. 1) une méthode d'investigation

2.3.3.1.2. 2) une méthide psychothérapique

2.3.3.1.3. 3) un ensemble de théories psychologiques

2.3.4. La Situation Analytique

2.3.4.1. " l'ensemble des elements compris dans la relation analytique, au sein duquel un procesus est observable dans le temps, dont les noeuds sont constitués ** par le transfert et le contre-transfert, ** grâce à l'etablissement et à la délimitation du **cadre analytique**

2.3.4.2. Le dispositif analytique

2.3.4.2.1. =un semble d'element à l'interieur duquel nous allons pouvoir acceuillir, rendre intelligible et accompagner un processus de subjectivation et de symbolisation

2.3.4.2.2. (choix du lieu, rythme, durée, méthode)

2.3.4.3. Cadre analytique

2.3.4.3.1. Caractéristiques

2.3.4.3.2. Plusieurs fonctions :

2.3.4.3.3. Cadre "cure-type"

2.3.5. Entretien avec l'adulte

2.3.5.1. (remémoration, répétition, perlaboration)

2.3.5.2. Freud

2.3.5.2.1. -> au début, Freud a mis en exercice la méthode de **catharsis breurienne** :

2.3.5.2.2. -> puis, Freud renonce à l'hypnose :

2.3.5.2.3. = il a fallu trouver une autre méthode pour se remémorer

2.3.5.2.4. -> Freud montre alors qu'un certain nombre de patients n'ont pas :

2.3.5.2.5. -> Freud souligne que ces évevenements ne sont pas vraiment **oubliés**

2.3.5.3. Que repète le patient ?

2.3.5.3.1. -> il répète tout ce qui émane des sources du refoulé, imprègne déjà toute sa personnalité :

2.3.5.3.2. le transfert n'est lui mpeme qu'un fragment de répétition

2.3.5.3.3. « Toutefois, amener à répéter pendant le traitement analytique signifie :

2.3.5.3.4. Maintenant, il va devoir porter toute son attention sur les manifestations de sa maladie

2.3.5.3.5. Freud observe que l'intensité de la **répétition** est proportionnelle à la qualité affective du transfert

2.3.5.3.6. =le transfert crée ainsi **un royaume intermediaire** entre la maladie et la vie, à travers lequel s'effectue le passage de la premiere à la seconde

2.3.6. Entretien avec l'enfant

2.3.6.1. (le dessin)

2.3.6.1.1. -> l'enfant peut savoir pourquoi il est là, il peut ne pas savoir ou rien vouloir savoir

2.3.6.1.2. = pas d'entretien type

2.3.6.1.3. -> il peut être attiré par le dessin ou par les jouets

2.3.6.2. Squiggle

2.3.6.2.1. Winnicott

2.3.6.2.2. =construction d'un objet commun, objet intermediaire dans la relation patient / psy

2.3.6.2.3. -> permet à l'enfant de partager les faits de sa vie quotidienne, articuler les evenements de son passé ou les projets de son avenirs

2.3.6.3. Le Dessin comme un rêve

2.3.6.3.1. toute approche interprétative du dessin dépend de l'angle de lecture et du contexte

2.3.6.3.2. Le dessin comme une brèche ouverte sur le monde interne de l'enfant, capable de rendre visible ce qui se passe en lui, au gré des mouvements transférieles de l'ici et maintenant

2.3.6.3.3. -> le dessin permet de mettre en evidence le **fantasme inconscient** de l'enfant, c'est une possibilité d'extériorisation dans le transfert, du fantasme

2.3.6.3.4. -> il sera utilisé comme un rêve

2.3.7. Entretien avec l'adolescent

2.3.7.1. L'entretien clinique avec l'ado nous confronte à un certains nombre de difficultés aussi bien sur le plan de la pratique que de la théorie

2.3.7.2. -les zones érogènes doivent au primat de la zone génitale

2.3.7.3. -Union du courant tendre et courant sensuel :

2.3.7.3.1. le courant tendre serait donc le plus ancien, la tendresse de l'enfant à ses objets d'étayage et le courant sensuel serait introduite par la puberté, une libido puissante qui ne méconnait plus ses buts

2.3.7.4. L'enfant pubère renonce aux objets oedipiens et doit choisir un nouvel objet sexuel : cela n'empêche pas d'avoir une continuité entre les nouveaux choix d'objet sexuel et les objets primaires

2.3.7.5. L'apparition de la sexualité génitale permet à l'adolescent de réinterpréter les evenements de son passé

2.3.7.6. La sexualité de l'être humain s'organisedonc en deux temps :

2.3.7.6.1. -l'incomprehension de la simension sexuelle

2.3.7.6.2. -la génitalité, la compréhension par l'après coup

2.3.7.6.3. =conception de la sexualité biphasique de Freud

2.3.7.7. Raymond Cahn

2.3.7.7.1. L'ado vit ces changements d'abord comme un corps étranger, comme un démon interne car l'apparition de la puberté fait irruption par la survenue de nouveaux desirs difficile à contenir et crument sexuel qui empeche le sujet à trouver des explications dans son système de logique

2.3.7.7.2. -> les travaux de R.C font ref à la **subjectivation** : au processus de différenciation chez l'ado

2.3.7.7.3. Comme les pulsions de l'enfant, son surmoi, subit les mêmes transformations et la haine contre le parent rival se trouve aussi réanimé

2.3.7.8. -> ne pas banaliser les conflits de l'ado et être attentif afin de saisir la différence entre le processus d'adolescence normal et patho

2.3.7.9. Une des questions à poser, et qui est discuté largement par les psychanalystes d'ado est :

2.3.7.9.1. " est-ce qu'avec les ado nous allons travailler avec le contenu infantile (donc essayer de favoriser un levé du refoulement ou au contraire les aider à construire leur refoulement suite à l'après coup de la puberté ?

2.3.7.9.2. = souvent l'ado et plus s'il est en grande souffrance : refuse de se pencher sur son passé et se défened ou resiste à faire des liens ntre son présent et passé.

2.3.7.9.3. Il faut que le psy soit 2x plus attentif dans ses interventions

2.3.7.9.4. etre ramener à l'enfance pour l'ado constitue pour lui une menace de régression

2.3.7.10. Le travail du thérapeute consiste à aider cet ado à construire suffisamment de défenses pour que ce travail de refoulement puisse dérouler le plus "normalement possible"

2.3.7.10.1. le thérapeute amène l'ado à mettre en mots ce qu'il ressent

2.3.7.10.2. L'amener à s'interreser à lui n'est pas chose facile car le mode de fonctionnement qui prévault c'est celui d'une expulsion/projection du monde interne sur les objets externes

2.3.7.11. L'ado se sent victime de son adolescence, attaqué par ses transformations, et se sentant victime, il peut adopter l'agir comme stratégie, agir afin de ne pas être agi, pour sortir de la position de victime

2.3.7.12. L’adolescent plus il avance en âge, plus il a besoin de se sentir libre et autonome.

2.3.7.13. L’adolescent ne supporte plus la présence de l’enfant en lui et tente de s’en défaire, de façon plus ou moins radicale, en luttant notamment contre la dépendance parentale.

2.3.7.14. Compte tenu de ces difficultés et de ces risques d’impasse, la demande de l’adolescent a beaucoup de mal à émerger : soit il est contraint et il est dans la passivité, soit il est actif mais rien ne le satisfait.

2.3.7.15. La demande vis-à-vis de sa psychothérapie : demander ou accepter l’aide de l’autre viendrait souligner sa dépendance et de la peut-être vécu comme insupportable.

2.3.7.16. Une autre situation emblématique de l’adolescence est celle de l’inhibition. Le repli sur soi défensif a pour fonction de préserver le soi fragile de l’adolescent, menacé aussi bien par les attaques du monde extérieur que par les motions pulsionnelles venant de l’intérieur.

2.3.7.17. L’adolescent inhibé ne s’oppose ni n’acquiesce à ce qu’on lui propose. Il est en retrait, tantôt passif, tantôt ailleurs. Il s’ingénie, quoi qu’il arrive à épuiser les bonnes volontés et, au bout du parcours, les parents se résignent à consulter un psychologue pour pouvoir se dire qu’ils ont tout essayé en vain, sous-entendant par avance que le clinicien ne saurait réussir là où tant d’autre ont échoué avant lui.

2.3.8. Question pour l'ado :

2.3.8.1. Question de la demande: il faut pouvoir faire émerger une demande de la part de l’adolescent, de susciter un intérêt pour lui.

2.3.8.2. La question du choix d’objet et de l’identification est au cœur de la démarche psychothérapeutique avec l’adolescent.

2.3.8.3. Passages à l’actes : mise en épreuve du corps : En se confrontant à la réalité du monde et des autres, l’adolescent fait l’épreuve de ses limitations et perd sa toute-puissance infantile, qui était nourrit à l’enfance par le soutient des parents. Le deuil de son enfance et le travail de la séparation avec les parents de l’enfance s’amorcent et reste au cœur du processus.

2.3.8.4. Avant il existait les rituels initiatiques qui marquaient ces passages. Aujourd’hui les conduites ordaliques s’inscrivent dans cette perspective: prendre des risques, aller à l’extrême pour quitter le familier. Ce type de passage à l’acte peut alerter la famille et la diriger à débuter une prise en charge

2.3.8.5. Le travail avec l’adolescent a pour objectif de permettre à l’adolescent d’entrer en contact avec son monde interne et de se le réapproprier, de l’assumer pour cheminer vers le travail de subjectivation.

2.3.8.6. Le cadre – certain nombre d’aménagement: le travail en oblique : les conduire à s’intéresser au mouvement psychique et qu’ils y trouvent du plaisir.

2.3.8.7. L’adolescent côtoie fréquemment des adultes qui lui disent ce qu’il doit faire, qu’il s’agisse de ses parents ou de ses enseignants. Il faut donc dissiper d’emblée certains malentendus qui pourraient grever l’alliance thérapeutique.

2.3.8.8. La reprise des règles habituelles du secret, une explicitation claire du cadre thérapeutique ainsi qu’une grande malléabilité sont alors essentielles, en particulier en début de suivi. Mais il convient tout autant d’être vigilant concernant l’alliance thérapeutique avec les parents. Il est essentiel de ne pas donner l’impression de prendre parti en trouvant une position tierce qui ne vienne renforcer ni les défenses des parents, ni celles de l’adolescent. Il s’agit alors de créer une double alliance qui nécessite un certain nombre de subtilités dans le positionnement clinique.

2.3.9. Les Groupes :

2.3.9.1. Bion

2.3.9.1.1. Bion a travaillé avec les petits groupes : les militaires ne pouvaient être pris en charge individuellement, vu leur nombre et l’urgence de la situation.

2.3.9.1.2. Il porta son intérêt principalement sur le niveau émotionnel mesurant la force des affects dans cette situation : Il a pour hypothèse que le ressenti de l’analyste est un reflet de ce qui se passe dans le groupe et qu’il peut donc être utilisé comme moyen d’analyse.

2.3.9.1.3. De façon plus générale, Bion considère que ce qui se passe pour un membre du groupe, ses comportements, ses dires, est nécessairement en relation avec l’ensemble et éclaire à la fois l’individu et le groupe

2.3.9.1.4. Les 3 hypothèses de base de Bion :

2.3.9.1.5. En fait, aucune des hypothèses de base ne donne satisfaction au groupe, qui se trouve entraîné dans une forme d’oscillation entre elles. Ce sont des mécanismes de défenses, mais qui s’avèrent inefficaces.

2.3.9.2. Didier Anzieu

2.3.9.2.1. "le groupe comme un rêce"

2.3.9.2.2. « Un groupe est une enveloppe qui fait tenir ensemble des individus ; tant qu’elle n’est pas constituée, il peut y avoir un agrégat humain, il n’y a pas de groupe ». – Didier Anzieu

2.3.9.2.3. Le groupe comme un rêve : Le groupe est avant tout une menace pour l’individu, une mise en cause de son identité, de l’unité de sa personne. L’image multiple que renvoie le groupe, comme en miroir, est déstabilisante, elle offre un retour éclaté. C’est paradoxalement cette menace qui fait unité en écho aux histoires individuelles : l’angoisse ressentie est mise en commun, suscitant une mobilisation des mécanismes de défense chez tous les participants :

2.3.9.2.4. « Les sujets humains vont à des groupes de la même façon que dans leur sommeil ils entrent en rêve. Au point de vue de la dynamique psychique, le groupe, c’est un rêve ».

2.3.9.2.5. Tout comme le rêve, le groupe peut être considéré comme l’accomplissement imaginaire de désirs et de menaces. sont les désirs non satisfaits dans les relations interindividuelles, dans la vie privée et dans la vie sociale, qui sont reportés sur le groupe

2.3.9.2.6. l'illusion groupale

2.3.9.3. Rene Kaes

2.3.9.3.1. L’« appareil psychique groupal » : la réalité psychique du niveau du groupe, c’est-à-dire transsubjective, en écho et en parallèle avec le concept freudien d’« appareil psychique individuel ».

2.3.9.3.2. Les alliances inconscientes : Considérer l’existence d’une psyché de groupe (c’est-à-dire d’un niveau de fonctionnement psychique transsubjectif) suppose une conception de l’inconscient qui prenne en compte non seulement des contenus inconscients mais également les modalités de relations entre ces contenus à l’appareil psychique groupal.

2.3.9.3.3. Contrat narcissique

2.3.9.3.4. Pacte narcissique

2.3.9.3.5. Le pacte dénégatif

2.3.9.4. Il existe plusieurs types de groupes :

2.3.9.4.1. Groupes de parole

2.3.9.4.2. Groupes à médiation : créatif, des jeux etc…

2.3.9.4.3. Groupe à médiation figuratif comme le photolangage

2.3.9.4.4. Psychodrame

2.3.9.4.5. Jeu de rôles

2.3.9.4.6. Psychothérapie de famille

2.3.9.4.7. Psychothérapie de couple ….

2.4. Tests Projectifs

2.4.1. Définition :

2.4.1.1. les mécanismes de **projection-perception** :

2.4.1.1.1. Situations caractéristiques :

2.4.1.1.2. L'élaboration de la perception en fonction des préoccupations essentielles du sujet

2.4.1.1.3. En ce sens, l'appel à la perception :

2.4.1.1.4. en tant qu'objet réel, le stimulus-test va permettre l'émergence d'une parole qui rendra compte d'images articulées à partir d'une réalité matérielle

2.4.1.2. -Winnicott (jeu et réalité) = air transitionnelle

2.4.1.2.1. aire de l'entre 2 (mi-chemin entre le réel et l'imaginaire

2.4.1.3. -> les tests projectifs témoignenet de la capacité du sujet à utiliser des matériaux axternes pour pouvoir refléter ce qui est interne

2.4.1.3.1. à partir du moment que le sujet se met dans une position défensive :

2.4.1.4. Ni trop projective pour eviter le debordement pulsionnelle, émotionnelle et ni trop défensif-retrait

2.4.1.5. 2 risques

2.4.1.5.1. -> si le sujet est trop projectif (il projette plus sont monde interne sans prendre en compte la réalité)

2.4.2. Bilan projectif

2.4.2.1. La position du sujet par rapport à l'objet-test nous informe sur sa relation établie avec les autres

2.4.2.2. " pourquoi un test projectif ? "

2.4.2.3. Bilan classique = 1 test de niveau + 2 tests projectifs

2.4.2.4. = la finesse des outils projectifs nous permettent de pouvoir observer les processus psychiques qui peuvent échapper à l'observation et à l'entretien clinique

2.4.2.5. -> chez les enfants, nous avons souvent la demande qui peut venir de la scolarité

2.4.2.5.1. (suite au comportement ou aux notes de l'enfant)

2.4.2.5.2. = en effet l'enfant, n'ayant que ses symptômes pour exprimer son mal être, les tests projectifs peuvent nous aider à comprendre les conflits qui les traversent

2.4.3. Test du Rorschach

2.4.3.1. Consigne :

2.4.3.1.1. on ne fait pas passer le Rorschach seul

2.4.3.1.2. -> toujours avant tout autres tests projectifs :

2.4.3.1.3. "je vais vous montrer 10 planches et je vais vous demander de nous dire tout ce qu'on pourrait voir sur les planches ?"

2.4.3.2. Contenu :

2.4.3.2.1. 10 planches de Rorscharch

2.4.3.2.2. -> chaques planche à un sens latent et renvoie à une problématique spécifique

2.5. Patte Noir

2.5.1. (entre 4 et 10ans)

2.5.1.1. -> surtout à partir de 6ans

2.5.2. -> un bon instrument d'investigation de l'axe identité-identification

2.5.2.1. = teste les capacités d'individualisation et la mise en place des repères générationnels, puis sexuels

2.5.3. Caracteristiques :

2.5.3.1. -indications sur les choix objectaux

2.5.3.2. -très sensible aux aléas des premières relations objectales (lien aux parents)

2.5.3.3. -étudie certains aspects du narcissisme

2.5.3.3.1. = image de soi, image du corps

2.5.4. Passation :

2.5.4.1. -> la passation =

2.5.4.1.1. 5 étapes, dont le déroulement nécessite 60 à 90 min

2.5.4.1.2. 1) :

2.5.4.1.3. 2) :

2.5.4.1.4. 3) :

2.5.4.1.5. 4) :

2.5.4.1.6. 5) :

2.5.5. Baiser :

2.5.5.1. au premier plan : rapproché des 2 gros cochons

2.5.5.2. au deuxieme plan : un des petits cochon derrière une murette

2.5.5.3. => la problématique oedipienne, soit dans sa dimension libidinale, preponderante ou dans sa résonnance agressive (dispute).

2.5.5.4. Cette prob suppose toutefois le repérage des identités et l'accès à la différence des sexes, ce qui, malgré les caractéristiques bien apparentes, n'est pas toujours perçu.

2.5.5.5. -> les images parentales peuvent être inversées

2.5.6. Charrette :

2.5.6.1. Contenu manifeste :

2.5.6.1.1. PN allongé dans la paille.

2.5.6.1.2. Dans la bulle, un homme place un petit cochon dans la charette

2.5.6.1.3. Deux gros cochons et deux petits cochons regardent la scène

2.5.6.2. Contenu latent :

2.5.6.2.1. "thème sadique avec souvent retournement punitif contre soi"

2.5.6.2.2. -> peut renvoyer à l'angoisse de séparation et / ou l'agréssivité dans les relations familiales

2.6. Sceno Test

2.6.1. Von Staabs (1938)

2.6.2. Présentation du materiel :

2.6.2.1. -> ne pas faire une superposition entre le materiel manifeste et les implications latentes

2.6.2.2. =il s'agit d'une "epreuve thématique" dans la mesure où la manipulation d'objets très figuratifs est susceptible de renvoyer à des situations spécifiques empruntées tant à l'expérience vécue qu'à des constructions imaginaires

2.6.2.3. -> à la différence des épreuves thématiques constituées par des planches figurant des scènes à raconter :

2.6.2.3.1. il ne s'agit pas ici de jouer symboliquement entre le réel et l'imaginaire, entre le precept et le fantasme, entre le monde psychique interne et les exigences de la réalité

2.6.2.4. -> la participation au scéno-test implique de jouer "pour de vrai" quitte à "faire semblant"

2.6.2.5. "Playing" (Winnicott) :

2.6.2.5.1. cette aire où l'on joue n'est pas la réalité psychique interne

2.6.2.5.2. -> elel est en dehors de l'individu, mais elle n'appartient pas non plus au monde exterieur

2.6.2.5.3. Dans cette aire : l'enfant rassemble des objets ou des phénomènes appartenant à la réalité externe et les utilise en les mettant au service de ce qu'il a pu prélever de la réalité interne ou personnelle

2.6.3. Caractéristique :

2.6.3.1. La composition du materiel est décrite par Von Staabs dans un souci de standardisation des conditions de passation

2.6.3.2. Nous presentons la disposition initiale preconisée par le manuel de l'auteur en intégrant les légers remaniements des éditions récentes mais en excluant les significations préétablies en termes de parenté, de rôle social ou de transparence symbolique, faisant partie du materiel latent

2.6.3.3. -> les pièces sont réunies dans une boite rigide portative fermé par un couvercle reversible

2.6.3.4. Les rangements très précis sont materialisés par des divisions et des subdivisions indiquées sur le schéma ci-dessous

2.6.4. Les sollicitations latentes :

2.6.4.1. -> Quelques grandes catégories de contenu :

2.6.4.1.1. -para-humain :

2.6.4.1.2. -humain = différencié selon le sexe et les generations

2.6.4.1.3. -animaux :

2.6.4.1.4. -vegetaux :

2.6.4.1.5. -objets :

2.6.5. Indication et passation :

2.6.5.1. -pour les difficultés de communication verbale

2.6.5.2. -integré à l'examen psychologique

2.6.5.2.1. intro d'une dimension psychomotrice

2.6.5.2.2. expression gestuelle et verbale spontanée

2.6.5.2.3. plaisir à jouer

2.6.5.3. -de 3 à 10/12ans

2.6.5.4. -présentée en unique séance, de préference à la fin du bilan, elle le ponctue de façon agréable et souvent gratifiante après un effort soutenu

2.6.6. Passation :

2.6.6.1. Pour les enfants plus agés :

2.6.6.1.1. construire ce qui leur passe par la tête, n'importe quoi

2.6.6.2. La consigne de l'inventeur du scéno-test :

2.6.6.2.1. l'enfant est invité à construire quelque chose à l'aide du materiel disponible

2.6.6.3. Dimension saptiale:

2.6.6.3.1. la boite est disposée devant l'enfant, côté large et marionnettes face à lui

2.6.6.3.2. Le couvercle à l'envers sert d'aire de jeu est placé à droite dans le prolongement de la boite

2.6.6.4. Aujourd'jui on module la consigne d'après la situation