😉 Histoire et Ă©conomie de l’entreprise

Начать. Đ­Ń‚ĐŸ Đ±Đ”ŃĐżĐ»Đ°Ń‚ĐœĐŸ
ОлО Ń€Đ”ĐłĐžŃŃ‚Ń€Đ°Ń†ĐžŃ c ĐżĐŸĐŒĐŸŃ‰ŃŒŃŽ Đ’Đ°ŃˆĐ”ĐłĐŸ email-аЎрДса
😉 Histoire et Ă©conomie de l’entreprise ŃĐŸĐ·ĐŽĐ°Ń‚Đ”Đ»ŃŒ Mind Map: 😉 Histoire et Ă©conomie de l’entreprise

1. Figure du manager va triompher au 20e Pour Schumpeter, entrepreneur " capacitĂ© d’aller seul de l’avant" ( theorie de l’évolution Ă©conomique)- innovateur qui brise la routine avec goĂ»t du risque Pour SCHUMPETER cette figure tend Ă  disparaĂźtre. Il parle de " crĂ©puscule de l’entrepreneur " avec l’apparition d’énormes firmes indus concentres, bureaucratisĂ©. Avec l’association multiple d’investisseurs, le risque n’est plus indiv. MĂȘme l’innovation est marque par des institutions ( recherche et dĂ©veloppement). Le patron c’est le manager qui organise la prod ( combinaison optimale, organise scientifiquement le travail, crĂ©ation de routines, gains de pte )

2. La firme comme lieu de production et de construction de compétences

2.1. La firme dans l’analyse neoclassique RationnalitĂ© substantiel = rationalitĂ© pleine / rationalitĂ© de l’homoeconomicus / pas d’incertitude et pas d’asymĂ©trie d’info Analyse neoclassique : chaque firme est dĂ©finie comme une fonction de production Fonction Cobb Douglas : permet de reprĂ©senter les effets de la technologie sur 2 ou pls facteurs de production et sur l’output qu’ils permettent L’entreprise est une Black box ( boite noire) Inputs ( K /L / CI / Facteur Risiduel ) Outputs ( production ) Production = activitĂ© et resultat de l’activite L’entr a pour les neoclassiques un rĂŽle fondamental dans la dĂ©termination des equilibres du marchĂ©. L’entre vend les outputs sur le marchĂ© et se procure les inputs ( facteur de production) sur le marchĂ©

2.2. Les neoclassiques s’intĂ©ressent a la question des rendements - efficacitĂ© de la combinaison productive ( rendement d’échelle, rendement factorielle) Rendement d’échelle = augmentation dans les meme proportions de la quantitĂ© des 2 facteurs Rendement factorielle = augmentation de la production accompagne augmentation de la quantitĂ© d’un facteur

2.3. L’entreprise a t-elle intĂ©rĂȘt Ă  grandir en taille ? La recherche de la grande dimension est elle inĂ©luctable pour l’entreprise capitaliste ? - Grandir en taille permet-il de faire des Ă©conomies d’échelle ? Au delĂ  de la taille optimale, l’entreprise va ĂȘtre touchĂ© par la loi des rendements dĂ©croissant Donc en CPP les firmes n’ont pas intĂ©rĂȘt a augmenter leur taille. On ne tient pas compte des phĂ©nomĂšnes de concentration En CPP il y a l’homogĂ©nĂ©itĂ©, toutes les entreprises sont les mĂȘmes et ont les mĂȘmes comportements - mĂȘmes dĂ©cisions/ mĂȘmes informations En CPP on dĂ©crit un comportement schĂ©matique

2.4. Chez Adam Smith et Karl Marx, l’entr n’est pourtant pas une boĂźte noire. Il y a dĂ©jĂ  des questions d’organisation de la production et de mise en Ɠuvre de competence indiv ou collectives. Il y a la division du travail ( fabrique d’epingles ) et ce qu’on appelle la coordination des taches Grde entr moderne se caracterise par sa capacitĂ© Ă  rĂ©unir et Ă  coordonner des individus dotĂ©s de competences diverses. Donc firmes = lieu d’accumulation des compĂ©tences et pas seulement une fonction de production Dans ce cadre les theories rĂ©centes de l’entr insistent sur l’organisation la plus efficace pour valoriser et condamner ses compĂ©tences. Il faut employer des manageurs qui savent exploiter les compĂ©tences de leurs subordonnĂ©s Dans ce cadre gestion de l’info est fondamentale, c’est presqu’1 5eme facteur de production => thĂ©orie des Ă©quipes et thĂ©orie des compĂ©tences

3. Société = terme juridique prefere du droit ( personne morale / personne physique )

4. Société/ Firme / Entreprise

4.1. Firme = terme qui insiste sur l’aspect organisationnel, prĂ©fĂ©rĂ© du gestionnaire

4.2. Entreprise : renvoie davantage à son projet et sa fonction sur le marché, préférée des économistes

4.3. Dans une économie de marché, une entreprise est une organisation au sein de laquelle sont combines des facteurs de production : capital et travail, de maniÚre à produire des biens ou services susceptible de satisfaire des besoins, afin de réaliser un objectif de profit, condition de survie. Une entreprise = organisation qui combine des facteurs de production dans le but de vendre

4.4. On remarque un lien particulier entre la dynamique du capitalisme et l’entreprise moderne Capitalisme est souvent qualifiĂ©e d’économie d’entreprise ( on organise la production en sĂ©parant le travail du capital et en reinvestissant le profit )!

4.5. 4 conditions de dĂ©veloppement de l’entr moderne 1/ Sens promĂ©thĂ©en = Renvoie a une mentalite entrepreneurial IdĂ©es developpes par SOMBART et SCHUMPETER Notion de prise de risque / dynamique de l’esprit innovant 2/ volontĂ© de maĂźtriser les temps et les coĂ»ts Rationaliser la production / gains de productivitĂ© / Entrepreneur = gĂ©rer production de maniĂšre efficace 3/ Etat de droit et " sociĂ©tĂ© confiance " Cadre institutionnel stable et fiable Etat doit garantir la concurrence et la propriĂ©tĂ© privĂ©e des moyens de production

4.6. Alfred Chandler considĂšre que la grande entreprise moderne a Ă©tĂ© au cƓur du dĂ©veloppement et des transformations des Ă©conomies capitalistes depuis le 19e Chandler dresse l’ideal type d’une grande firme industrielle ou financiĂšre ( holding par ex ), organisĂ© sous forme de sociĂ©tĂ© par actions ( sociĂ©tĂ© anonyme) Elle est orientee vers le profit et la mise en valeur du capital, elle est organisĂ©e par un systĂšme de gestion complexe. On la qualifie d’entreprise manageriale

4.7. Auteurs essentiels : John Keneth Galbraith / Adolf Berle/ Gardiner Means

4.8. Histoire de l’economie moderne / de l’entreprise On considĂšre l’entreprise comme une institution au mĂȘme titre que l’Etat, le marchĂ© (L, B&S), la finance, la famille Entreprise en tant qu’institution produit des B&S / est responsable de l’allocation optimale des ressources ( rĂ©partition primaire/ partage de la VA ). De + l’entr est au ♡ des investissements du systĂšme d’innovation Keynes " l’entreprise est au cƓur de la croissance"

4.9. Qu’est ce qu’une firme ? Theorie Black box Lieu d’accumulation, savoir faire Noeud de contrats. C’est une institution qui cherche a limiter ses coĂ»ts de production C’est aussi une organisation ( approche socio) Rq : une entr contrĂŽle entiĂšrement sa prod de l’amont vers l’aval ( matiĂšres premiĂšres a commercialisation du produit ) Entr contrĂŽle coĂ»ts de production / concentrĂ© verticalement Saint Gobin achete part de marchĂ© des concurrents qui possĂšdent verre ( limite coĂ»ts de transaction / contrĂŽle cout de prod/ concentrer verticalement )

5. L’approche contractuelle : la firme est une organisation et un noeud de contrats

5.1. Limites ... Cette approche est Ă  complĂ©ter par Olivier Williams ( 1932) Institutionnaliste qui raisonne en rationalitĂ© limitĂ© / insiste sur les asymĂ©trie d’info / cout de transaction influencĂ© par cout de l’information Il reprend la thĂšse de Coase : firmes = institutions alternatives au marchĂ© - comportements opportunistes sur un marchĂ© : certains ne respectent pas leurs engagements / information de dĂ©part celle au moment de la transaction se rĂ©vĂšle fausse Les comportements opportunistes font augmenter les coĂ»ts de transaction. Les entr vont chercher Ă  s’en protĂ©ger. La satisfaction ne sera donc pas optimale. Les entr agissent dans un env incertain.

5.2. Pour se protĂ©ger des comportements opportunistes les entreprises vont multiplie les contrats DiffĂ©rents types de contrats : Contrat de sous traitance Contrat de L de premiere embauche ( lie l’agent extĂ©rieure a l’entreprise ) Contrat renĂ©gociĂ© en interne ( contrat hors marchĂ©) Pour Williamson l’entr est "un noeud de contrats"

5.3. 1937 : Ronald Coase publie " la nature de la firme " Pourquoi les firmes existent elles ? These : les firmes existent en raison des coĂ»ts de transaction Toute transaction realisĂ© sur un marchĂ© suppose en plus du prix du produit, de payer des coĂ»ts liĂ©s Ă  la recherche d’info, a la nĂ©gociation, a la rĂ©alisation des contrats et au contrĂŽle de leurs bonnes rĂ©alisations ( coĂ»t de l’info = temps ) Comment limite les coĂ»ts de transaction ? Cout de transaction faible = sous traitance ( chaque annĂ©e coĂ»t supplĂ©mentaire/ car chaque annĂ©e il faut negocier) Une entre cherche a limiter ses coĂ»ts de transaction en rĂ©alisant le produit en interne Coase = on soustraite en fonction des coĂ»ts de transaction ( entre relocalise jouets en Europe aprĂšs les avoir delocalise en Chine - dĂ©fauts de fabrication/ pertes => Firme existe car elle permet d’économiser les coĂ»ts de transaction. La firme est un mode de coordination des relations Ă©conomiques entre agents alternatifs au marchĂ©. Firme est un donc un lieu qui permet d’éviter certaines relations marchandes

6. St Gobin = la + grande firme multinationale de verre au monde, avec Pilkington en Angleterre Comment une entreprise sous Louis 14, 17 Ăšme siĂšcle a pu s’imposer sur le marchĂ© du verre et devenir une firme mondiale ? Il s’agit d’étudier l’exemple d’une stratĂ©gie hors prix avec des situations de monopole et la maĂźtrise d’un produit essentiel, le verre

6.1. Saint Gobin : fleuron de l’industrie française

6.1.1. Production essentiel : verre Production de bien intermédiaire

6.2. Histoire d’espionnage industriel dans un contexte mercantiliste Saint Gobin créé en 1665 par Colbert Techniques de verres Ă©taient detenus par les maĂźtres verriers de Murano : souffleur de verre

6.3. La France a rĂ©ussi a dĂ©baucher un maitre souffleur de Murano qui livre les secrets Manufacture voulue et fondĂ©e par le roi Elle bĂ©nĂ©ficie d’un monopole lĂ©gale jusqu’en 1789

6.4. 1ere strategie : l’innovation Il y a une invention dĂ©cisive qui est le coulage de verre sur table. Avec cette technique Saint Gobin s’empare du marchĂ© europĂ©en et prend le relais de Venise au 18e siĂšcle ( prouesse technique : galerie des glaces au 19e ) 2eme strategie : production en grande quantitĂ© de verres ou de glaces

6.5. En 1830 Saint Gobin devient officiellement une société par actions ( st Gobin va rendre des comptes aux actionnaires) Véritable stratégie européenne du verre mise en place Belle époque ( 1890 / 1914 ) : dillution du marché du verre = des entrants sur le marché ( rÎle de la chimie ds 2nde RI) Saint Gobin réussit à maintenir sa position dominante :

6.6. ContrĂŽle des concurrents ( cartel = accord sur les prix du verre a partir de 1904. Pas de concurrence par les prix 1/ rĂ©organisation interne de l’entreprise : modernisation/doublement des effectifs organisation fonctionnelle : renvoie des 1880 (Fayol) Il y a des directions gĂ©nĂ©rales spĂ©cialisĂ©s : la DG des glaces / celle des produits chimiques / des affaires commerciales et un secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral chargĂ© de l’administration et des finances + gestion comptable moderne

6.7. 2/ strategie saute frontiere Dvpt d’une vision internationale de la prod et de la commercialisation On produit sur le pays dans lequel on vend/ on exporte le systĂšme productif Saint Gobin créé au dĂ©part 8 sites de prod hors France ( Allemagne/ Italie/ Espagne) 1913 = Saint Gobin est le leader europĂ©en de la prod de glaces

6.8. Saint gobin contrĂŽle 30% du marchĂ© europĂ©en avec seulement 30% de la prod en France 70% de la prod est faites a l’etranger On a donc Ă  l’aveil de la premiĂšre GM une firme dominante et internationalisĂ©e Art nveau : bĂątiment en verre deviennent Ă  la mode pdt belle Ă©poque/ Saint gobin dvp importante activitĂ© chimique car verre devient un matĂ©riau de construction ( gare d’Orsay/ galerie lafayette )

6.9. 20 Ăšme siĂšcle : Saint Gobin reaffirme sa position dominante et accentue son internationalisation vers l’AmĂ©rique du Nord et les pays Ă©mergent Strategie de diversification des activitĂ©s Ă  tous les types de produits verriers + dvpt de diffĂ©rents matĂ©riaux de production par toute une sĂ©rie de fusion acquisition ( st G se met Ă  vendre du mortier, platre...) AnnĂ©es 90= SG opere un recentrage sur son ❀ de mĂ©tier ( elle se dĂ©barrasse de nbses filiales)

6.10. Dans ces annĂ©es 90, il y a un recentrage sur l’habitat durable et le dvpt international, vraie stratĂ©gie d’innovation permanente Partenariat avec les universitĂ©s et les laboratoires de recherches SG = une des 100 entr au monde les + innovantes ( 25% des ventes sont rĂ©alisĂ©s avec des produits qui ont - de 5 ans)

6.11. 2008 = SG est condamnĂ© par la Commission EuropĂ©enne pour position dominante ds l automobile Ils ont embauche des avocats pour maintenir position du monopole Cl : au niveau du management c’est assez stable ( 3 pdg en 140 ans )

7. Google

7.1. Secteurs des nouvelles technologies ( high tech) Google reprĂ©sente le capitalisme amĂ©ricain qui s’est profondĂ©ment modifie ds les annĂ©es 90 Google = incarnerait un nouveau paradigme post industriel fonde sur le capitalisme cognitif du 21 e siĂšcle

7.2. Contexte technopolitain de la Silicon Valley Environnement innovant qui mele entreprises, labos de recherches, des investisseurs " capital venture "

7.3. 2 étudiants de Standford : Lary peige et Sergei Brin font leur PhD en 1997 These porte sur applications internet Ils expérimentent les moteurs de recherche et constatent que les résultats sont donnés de maniÚre aléatoire Ils décident de créer un moteur de recherche avec un critÚre mathématique de classement Indice de pertinence

7.4. Il faut ensuite passer de l’invention Ă  l’innovation et crĂ©er une entreprise rentable L’universitĂ© les autorise Ă  tester le moteur de recherches sur le campus. Elle va les mettre en relation avec des investisseurs Andy Beschtolschein = investisseur de dĂ©part 1998 = Google est officiellement crĂ©er Lien entre recherche/ marche et savoir acadĂ©mique/ application pratique

7.5. ModĂšle de rentabilitĂ© eco 1 : modĂšle gratuit-payant Il s’agit d’attribuer un indice de pertinence aux publicitĂ©s grĂące aux donnes personnelles collecter par le moteur de recherche ModĂšle de rentabilitĂ© eco 2 : adwords Google vend des mots cle aux enchĂšres Cela correspond Ă  la partie lien commerciaux C’est la stratĂ©gie du coĂ»t par le clic

7.6. Des 2001 = les investisseurs imposent un pdg Ă  brin et Page : Éric Schmidt Pourquoi ? Il s’agissait de prĂ©parer l’entrĂ©e en bourse en 2004 de Google au NASDAQ (= marchĂ© boursier amĂ©ricain des hautes technologies) 2004 action = 80$ 2005 =250 $ 2020 = 1484$

7.7. Googlisme ? Google est il en train d’inventer un nouveau mode de production, de management, voire mĂȘme un nouveau mode de rĂ©gulation dans des sociĂ©tĂ©s post industrielles ? _ Organisation spĂ©cifique du travail qui valorise le capital humain et l’innovation _ Modele de production et d’accumulation du capital qui est complĂštement nouveaux Il s’agit d’accumuler des connaissances ( data ) et des brevets qui ont une valeur monĂ©taire Capitalisme cognitif = entr qui rĂ©ussit est celle qui accumule le plus de donnĂ©es immatĂ©rielles

7.7.1. Strategies de Google = axĂ© dans 2 directions 1/ investissement dans le K humain et investissement dans les technologies mĂȘlant publicitĂ© et rĂ©seaux sociaux ( racheter des start up avec leurs brevet / prendre des parts dans autres entreprises de hautes technologies) 1997 = Google search 2006 = YouTube ( strategie cible sur internet et rĂ©seaux sociaux => externalites de rĂ©seaux : creer liens en facilitant les interfaces ) 2/ viser marchĂ© mondial ( dvpt de Google en fait aujourd'hui une vĂ©ritable firme transnationale avec surface financiĂšre impressionnante)

7.8. Ce modĂšle pose 3 problĂšme auj = 1/ Position de monopole : lois antitrust aux États-Unis On reproche aux gafas d'ĂȘtre plus puissant que les Ă©tats. Loi antitrust commence dĂ©but 19e siĂšcle avec standard oil : position de monopole du pĂ©trole amĂ©ricain. La commission europĂ©enne a cassĂ© la standard oil en 34 entreprise. Les tribunaux doivent Ă©valuer la question du monopole. 1984 = dĂ©mantĂšlement de ATT ( gĂ©ant des telecoms) ATT possĂ©dait les "bell labs"= casser en pls entr 2017 : l’avenir de notre sociĂ©tĂ© Lorenzi : 'faut il dĂ©manteler Google et qq autres' ...

7.9. Pb de l’obsolescence des systĂšmes d’impĂŽts sur les sociĂ©tĂ©s : syst d’impot n’est pas adaptĂ© sur les entreprises fondĂ© sur l’immatĂ©riel Entreprises paient des montants d’impot risibles. Comment faire payĂ© un impĂŽt sur les sociĂ©tĂ©s aux GAFA ( debat en Europe : taxe sur GAFA) => Gafa Ă©chappent aux lois antitrust et fiscalitĂ©

7.10. 3/ question du transhumanisme Page en 2004 : " Google sera inclus dans le cerveau humain " Questions des donnes perso : elles doivent donner lieu Ă  un marchĂ© ou ĂȘtre un bien public ? Google finance une sĂ©rie d’entr ( Calico - obj = biotechnologie / santĂ©/ repousse l’espĂ©rance de vie / faire disparaĂźtre le viellissment )

7.11. Google appartient Ă  une holding = Alphabet Holding = sociĂ©tĂ© financiĂšre/ moyen juridique de contrĂŽler une entr et d’autres entr _ centralise les aspects financiers ( ste qui fournit uniquement des services financiers) - fond genere par Google rĂ©investit dans entr qui appartiennent Ă  Alphabet ) => dĂ©mantĂšlement de Google = isoler le moteur de recherche ( 3M de donnĂ©es collectes par le moteur de recherche) = Casser Alphabet : chaque ste pairai un impĂŽt

7.11.1. forme de guerre eco : faut il affaiblir les gafas amĂ©ricains alors qu’elles sont en luttes contre les gafa chinoises ? ...

8. Un heritage ancien ....

8.1. Il s’agit de comprendre les entre pre industrielles. Les structures entrepreneurial anciennes Ă©taient familiales. La division du L, les Ă©changes mais aussi l’accumulation du K se faisaient au sein de la structure familiale. Le terme maison Ă©tait synonyme de la firme. La gouvernance ( le pouvoir dans l’entr) Ă©tait calque sur le pouvoir familial ( structure patriarcale - autoritĂ© trad chez Weber ). On a avant tout un L manuel ( croissance extensive - pas de rĂ©volution Ă©nergĂ©tique/ faible mĂ©canisation). On a aussi en gĂ©nĂ©ral des activitĂ©s urbaines mais il y a aussi des activitĂ©s dissĂ©minĂ©s dans les campagnes

8.1.1. 3 types de structure entrepreunarial : 1 / L’artisanat et les corporations : Les maĂźtres artisans Ă©taient regroupĂ© par mĂ©tiers et formaient des corporations. L familial mais qui pouvait ĂȘtre complĂ©tĂ© par des compagnons et des apprentis. La prod Ă©tait organisĂ© Ă  l’échelle locale, et la corporation par privilege royal disposait d’1 monopole. Monopole du L, normes de fabrication, entrer dans le mĂ©tier rĂ©glementer et limite ( pour entrer dans le mĂ©tier il fallait d’abord ĂȘtre apprentis et crĂ©er un chef d’Ɠuvre) Il s’agissait de protĂ©ger les structures familiales de la concurrence. Les corporations apportaient une garantie de stabilitĂ© soc au sein des villes Rq : certains mĂ©tiers echappaient aux corporations et les mĂ©tiers du luxe. Ces corporations ont Ă©tĂ© abolie dans les annĂ©es 1790 en France et en Angleterre ( loi le chapelier + dĂ©cret d’allarde)

8.1.1.1. 2/ Domestic system SystĂšme qui se met en place des le MA et qui connaĂźt un essor particuliĂšrement important pour le textile. Le L Ă©tait distribuĂ© Ă  des familles paysannes et Ă  des marchands. MatiĂšres 1eres achetĂ©s loin et les paysans les transformaient, contre un salaire. Le produit fini Ă©tait vendu par la marchande dans les grandes foires. Les marchands contournaient ainsi les corporations des villes. Le K marchand Ă©tait investit avec des risques limites FlexibilitĂ© du systĂšme avec peu d’outillages, il suffisait juste d’acheter matiĂšres premiĂšres). On assiste assiste a une division sociale et spatiale de la production. C’est aussi le dĂ©but de la salarisation. Il manque + que le factory system ( rĂ©volution Ă©nergĂ©tique / mĂ©canisation). Par ce processus de proto industrie, on assiste Ă  un dvpt du Klisme marchand

8.1.1.2. 3 ) Ateliers, chantiers, manufactures Le rassemblement d’ouvriers dans de grandes manufactures existaient dĂ©jĂ  dans les societes preindustriels. Il s’agissait de prod Ă  grande Ă©chelle Ă  technique avancĂ©e qui nĂ©cessitait un groupement humain, outillage lourd, et des opĂ©rations multiples ( Saint Gobin - necessite de tout faire sur place : haut fourneau / opĂ©rations multiples et consĂ©cutives) Ex important fin 18e : prod des indiennes ( colonnades imprimes ) dans les grandes manufactures. ( coton vient des colonies ) Investissement lourd : importe par bateaux la nouvelle matiĂšre premiĂšre + compĂ©tences chimiques et techniques trĂšs importantes ( montant = encre qui s’attache au tissu ) 1759 = Roi de France ( Louis 15) Ă©tablit la libertĂ© totale de prod des indiennes ( echappaient aux corporations textile ). Prod debute avec fonds aristocratique Manufacture de Jouy se dĂ©veloppe dans les annĂ©es 1760 et notamment elle se dvp avec l’arrivĂ© d’un spĂ©cialiste scientifique : Oberkampf ( spĂ©cialiste suisse / allemand dans le secteur de la teinture ) On fait venir des spĂ©cialistes Ă©trangers pour dynamiser l’industrie française Affaire = succes. Manufacture de Jouy vend dans toute l’Europe et les colonies. Le roi va l’anoblir et le naturalisĂ©.

8.2. Au 18e tous les ingrédients sont réunis en France et en Grande Bretagne pour la naissance des entreprises modernes, il ne manque plus que la révolution énergétique

9. L’entreprise et la premiĂšre rĂ©volution industrielle

9.1. Le dĂ©marrage : l’innovateur et l’entrepreuneur ... Dans la 2eme moitiĂ© du 18e, il y a une multiplication d’invention scientifique qui trouvent des applications Ă©conomique. C’est l’entrĂ©e de l’innovation industriel L’innovation qui debouche sur une rĂ©volution Ă©nergĂ©tique, c’est la machine a vapeur de James watt.

9.1.1. James Watt 1756 - 1819 Il n’invente pas la machine a vapeur. Il perfectionne la machine de Newcomen qui datait de 1716. L’idĂ©e c’est qu’il va rendre la machine de Newcomen intĂ©ressante Ă©conomiquement. Pour les industriels, c’est une machine qui est + econome dans la consommation de vapeur et donc de charbon. Il dĂ©pose son brevet en 1769. Il faut relier une Ă©nergie nouvelle la vapeur avec une matiere premiere le charbon. Pd de Watt : brevet de Watt n’est pas rentable au dĂ©part. Bouton ( industriel ) : un marchand de chaudiĂšre de Birmingham qui va s’associer avec Watt pour crĂ©er un modĂšle Ă©conomique rentable La machine est d’abord vendu aux forges Wilkinson. Ainsi on voit se dessiner un ensemble industriel des les annĂ©es 1770 en Grande Bretagne : des innovations techniques, des entrepreneurs innovant, et un rĂ©seau de fournisseurs et de contacts. Au dĂ©part les dĂ©bouchĂ©s principaux, c’était les mines dans des rĂ©gions ou le prix du charbon Ă©tait Ă©levĂ©.

9.1.1.1. C’est Boulton qui va Ă©tudier la diversification des dĂ©bouchĂ©s et il confie Ă  Watt le soin de transformer progressivement sa machine. C’est donc bien la recherche de productivitĂ© qui a permis Ă  la machine a vapeur de dĂ©coller ( produire mĂȘme quantitĂ© d’énergie avec - de charbon )

9.2. En France ce sont les frÚres Périer ( des industriels ) qui introduisent la machine a vapeur dans les années 1790. Mais le véritable essaimage a lieu dans les années 1810

9.3. L’Allemagne s’y met avec 50 ans de retard mais avec un rattrapage fulgurant.

9.4. Durant le 18e : multiplicitĂ© d’innovations techniques dans plein d’autres domaines et surtout dans le textile. On assiste progressivement Ă  une mĂ©canisation de l’industrie textile. En 1768 Arkwight crĂ©er une machine a filer, il fait entrer la filature dans la production de masse, ce qui fait exploser la consommation de coton. Pour le tissage en 1773, il y a l’invention de la " navette volante " de John Kay. On a aussi plein d’autres machines tel que la Spinning Jenny de Hargreaves : elle peut produire 120 × plus de fils qu’un seul ouvrier. C’est donc de la rencontre de la mĂ©canisation textile et de la machine a vapeur que nait la 1ere RI On voit donc bien que le dĂ©marrage industriel se fait par un esprit innovant / prometheen par la recherche de la pte et par un cadre institutionnel favorable ( systĂšme de brevets en GB )

9.5. Donc on constate qu’au fur et Ă  mesure du 19e les entr sont de + en + gde avec une + forte intensite capitalistique. Ce sont des entr svt d’equipement au cout fixe trĂšs Ă©levĂ©es

10. Les premiers industriels

10.1. Artisans / self made men / aristocratie

10.1.1. 1/ Artisans ... Entre 1750 / 1850 : il y a des historiens qui ont etudies 316 industriels anglais La moitiĂ© des grands industriels avaient un pĂšre artisan. L’artisanat va en effet,donner naissance Ă  de nbx petits industriels. Leurs atouts c’est une main d’Ɠuvre qualifiĂ©, la maĂźtrise de savoir faire et produits Ă  haute VA. Ils maĂźtrisent parfaitement leur domaine, leur produit et ils vont utiliser de maniĂšre progressive leur savoir faire. FlexibilitĂ© de ces petites structures/ tissu industriel : Le tissu industriel est constituĂ© d’entreprises de taille intermĂ©diaire, qui s’adaptent gĂ©nĂ©ralement plus facilement aux nouvelles conditions technico-Ă©conomiques.  Le progres n’y est pas spectaculaire, il est progressif et se construit Ă  travers un rĂ©seau de sous traitance avec les grandes entreprises. Les grdes entr stimulent l’activitĂ© gĂ©nĂ©ral et notamment les PME, ce qui donne naissance Ă  un tissus industriel trĂšs performant. Par ex a Birmingham, Boulton avait une des + grosse entr avec 200 ouvriers, mais la plupart des entr avaient 10 et 30 ouvriers.

10.2. Les dĂ©buts de la 1ere RI se font dans un contexte d’éclatement de la prod. C’était tjs des structures familiales avec des usines plutĂŽt de taille moyenne. L’essentiel des grosses concentrations d’ouvriers, c’était dans l’industrie cotonniĂšre. MĂȘme dans les mines et les forges c’était assez dissĂ©minĂ©s. C’est la mĂ©canisation de la prod qui conduit aux concentration ouvriĂšres, c a d au factory system ( mĂ©tiers Ă  tisser Ă  filer et machines Ă  vapeur ) Ce qui limite les fortes concentrations ouvriĂšres, ce sont d’abord les limites organisationnelles. La rationalisation du travail et le management ne sont pas assez developpes. Aussi l’autofinancement ne permet pas le placeme’t de quantitĂ© Ă©norme de capitaux Enfin la flexibilitĂ©/ l’adaptation a la conjoncture

10.3. 3/ L’aristocratie Il y a une noblesse d’affaire qui se constitue au cours du 18e, qui dispose de capitaux importants et de rĂ©seaux. Pour la FRANCE cette aristocratie a un rĂŽle important dans l’exploitation de sous sols ( mines, forges => les aristocrates ne sont pas absents dans la RI, ils pouvaient utiliser les mines, forges sans risque de dĂ©roger) AprĂšs ce dĂ©marrage dans le textile et le charbon, il y a un processus cumulatif d’interactions qui se met en place et qui entretient le dynamique d’innovation. Apres les innovations de ruptures ( machines Ă  vapeur, tisser) il y a toute une sĂ©rie d’innovations.

10.3.1. Ex concret textile et Ă©nergie : 1840 les 3/4 des mĂ©tiers a tisser, a filer Ă©taient actionner par l’énergie hydraulique. Il va y avoir une concurrence entre les fournisseurs d’énergie pour leur dĂ©bouchĂ©s qui est l’industrie textile. Pour soutenir la concurrence de la vapeur, l’industrie hydraulique doit innover ( invention des turbines) St la dynamique d’innovation est lie Ă  ce rapport client / fournisseur

10.4. Entre 1750 / 1850 avec le dĂ©marrage industriel apparaissent les premiĂšres entr modernes : esprit d’innovation, recherche de pte, cadre institutionnel favorable, brevets, institutions financiĂšres, protection de la propriĂ©tĂ© prive Grande Bretagne tous ces ingrĂ©dients ont Ă©tĂ© rĂ©unis. C’est donc le modĂšle de l’entr sur la trilogie ( charbon, machine a vapeur, textile ) ( Rq 1770= 1ere RI / 1870 = 2eme RI / 1970 = 3eme RI)

10.4.1. 2/ Self made men Jusqu’en 1920 en GB " tout est possible " avec peu de capitaux on peut se lancer dans l’aventure industriel et faire fortune. AprĂšs 1920 on va passer a l’industrie lourde, c’est plus compliquĂ© Il suffisait d’hypothĂ©quer une terre moyenne pour lancer une entr industrielle. Il fallait 8 foix + de capitaux pour crĂ©er un emploi dans l’agr qui dans l’industrie ( pour crĂ©er un emploi) Robert Peel premier C’est un petit propriĂ©taire industriel dans le Lancashire, il vit d’une agriculture de subsistance et fait un peu de domestic system ( donnait des matiĂšres premiĂšres Ă  transforme a ses paysans ) 1750 il s’installe a Blackburn et commence a s’intĂ©resser a l’industrie 1760 = il achete une spinning jenny ( textile ) => c’est un Ă©norme succĂšs assez rapidement

10.4.1.1. Robert Peel 2nd Son fils va Ă©largir le nom de l’associĂ©. Il equipe ses usines avec des machines Ă  vapeur ( on rentre dans la grde industrielle textile ) Ascension soc = il va ĂȘtre baronnet et ĂȘtre Ă©lu au parlement britannique => il conçoit l’acte de Peel ( favorable Ă  l’entr )

11. L’entreprise technique 1848/ 1908

11.1. La grande poussĂ©e des entreprises ( 2 Ă©tapes) - dĂ©veloppement des chemins de fer et transports Ă  vapeur, ce qui lance les industries lourdes ( industries mĂ©caniques et d’équipements) - fin 19e ( 1870 / 80) : de nouvelles techniques et de nouvelles sources d’énergies, il y a une diversification des activitĂ©s industriel ( dĂ©but de la 2eme RI - Ă©lectricitĂ©/ chimie ). On assiste Ă  la naissance de nvelles structures entrepreneurial qui s’appuient sur de nouvelles structures financiĂšres ( bourses, banques)

11.2. Le chemin de fer entreprise structurante 1814 = 1ere locomotive essayĂ© avec succĂšs, inventĂ© par Stephenson. C’était un ouvrier mineur dans le Northumberland. Il Ă©tait sans instructions, mais il voit la structure des wagonnets => ☆ idĂ©e de transporte les gens. Il bĂ©nĂ©ficie du soutien de sa direction qui l’autorise Ă  construire sa locomotive. Il attire l’attention de financiĂšrs. Stephenson cree la premiĂšre usine au monde de locomotive a Newcastle. Il va Ă©quiper le marchĂ©, anglais, belges et français.

11.2.1. Stephenson contribue Ă  mettre une norme ferroviaire qui s’impose Ă  tous les pays du monde ( 1,424 m _ Ă©cartement des voies ). C’est souvent le 1er entrant sur un marchĂ© qui fixe les normes - normes Ă©lectroniques, electrique ( Siemens) - normes tĂ©lĂ©phoniques ( bell ) - normes informatique ( IBM ) => loi du marchĂ©

11.3. Chandler a montrĂ© que les entr de chemins de fer ont jouĂ© un rĂŽle majeur dans les organisations modernes des entreprises. Avant 1850 : les lignes chemins de fer dĂ©passaient rarement 100km, il n’y avait pas de soucis majeur d’org de la prod entre les ingĂ©nieurs et les ouvriers Chgmt majeur : creer de trĂšs grandes lignes : soucis de gestion pour gĂ©rer des chantiers sur 10 000 km Avec grands rĂ©seaux ferroviaires la gestion devien de + en + complexe : on assiste Ă  des entre structures et lourdes. Ce sont des structures qui ne peuvent ĂȘtre maĂźtrise que par des dirigeants a temps plein ( modernisation de la prod ) Les entre ferroviaire posent aussi, la question des coĂ»ts fixes : il va y avoir une analyse prĂ©cise des coĂ»ts avec volontĂ© de les maĂźtriser et de les rĂ©duire. Professionalisation de la gestion de la combinaison productive + nouveaux mode de financement ( autofinancement quasi impossible )

11.4. Naissance d’une tradition française : des ingĂ©nieurs issus de grandes Ă©coles scientifiques Ă  la tĂȘte des grandes entr industrielles ( domination legale rationnelle Weber ) A l’oppose aux USA on a plutĂŽt une culture commerciale. Les gds patrons sont recrutĂ©s sur leur capacitĂ© Ă  vendre et Ă  manager.

11.5. A l’époque du 19e : libĂ©ralisme => - innovation - croissance endogene : enorme investissement public fait par l’etat

12. Le développement des industries lourdes

12.1. Une des grandes innovations de rupture qui fait rentrer les entr dans l’industrie lourde, c’est l’invention du procĂ©dĂ© de Bessemer ( transforme fonte en acier a un coup beaucoup - eleve ) Il s’agit d’1 bain de fonte en fusion dans laquelle on souffle de l’eau pour crĂ©er de l’acier. On passe de la simple forge Ă  l’industrie mĂ©tallurgique Objectif = faire baisser les coĂ»ts de production de l’acier. Ce procĂ©dĂ© va profondĂ©ment modifier le milieu des forges. Il favorise l’émergence de grandes concentrations, les petites forges disparaissent. Naissance d’entr sidĂ©rurgiques qui vont intĂ©grer l’essentiel de leur prod MĂ©tallurgie = fabrication mĂ©tal SidĂ©rurgie = mĂ©tallurgie + d’autres matiĂšres annexes

12.2. De wendel famille de l’aristocratie possedaient des petites forges en Lorraine Pol de rĂ©duction des prix de vente des 1860 Rendements d’échelles important ×21 FL et ×27 prod acier " nul fer Ă©tranger ne peut concurrencer le mien" Participe en 1864 naissance du comitĂ© des forges : assoc des gds patrons des forges ( dĂ©fense des intĂ©rĂȘts des sidĂ©rurgistes auprĂšs des pouvoirs publics )

12.3. Krupp Allemagne ( fournit de l’acier pour l’armĂ©e allemande et notamment des canons) Krupp bĂ©nĂ©ficie du procĂ©dĂ© bessemer (1856) Il bĂ©nĂ©ficie aussi de l’union douaniere allemande. Cette union douaniere ( zollverein) Ă©largit le marchĂ© des forges Krupp, ce qui favorise les profits et donc les invts. Accumulation de K fixe de qualitĂ© Mise en place d’une stratĂ©gie hors prix - Il profite du dvpt des chemins de fer et des chantiers naval - systĂšme de lobbying ( faire pression pour obtenir une lĂ©gislation favorable) auprĂšs de l’etat prussien

13. Les entr a forte croissance : chimie et électricité

13.1. Avant 1850 = l’industrie chimique rĂ©pond aux besoins crĂ©er par d’autres industries Multiplicite d’entr en GB et en France. Tout est fonde essentiellement sur des colorants et des produits vĂ©gĂ©taux AprĂšs 1850 = apparition des produits de synthĂšse qui domine largement des 1880 Allemagne et Suisse supplentent les entr britanniques et francaise C’est le rĂ©sultat pour l’Allemagne de nbx efforts de formation scientifique et technique Pour la Suisse = c’est une stratĂ©gie de niche Il s’agit d’une spĂ©cialisation dans des produits chimiques Ă  haute VA qui sont les seuls Ă  maĂźtriser

13.2. L’électricitĂ© Il s’agit d’1 secteur spĂ©cifique marquĂ© par une RI : l’électricitĂ©. Et par une structure de la prod nouvelle a l’époque. Il s’agit d’une industrie trĂšs capitalistique avec des activitĂ©s d’équipements, ce qui necessitent des investissements lourds Strategies d’internationalisation trĂšs rapide. Il faut de vastes marchĂ©s pour rentabiliser les invts On assiste fin 19e a la naissance de 2 gĂ©ants de l’électricitĂ© : Siemens : Allemagne GĂ©nĂ©ral Ă©lectrics : USA Ces 2 entr sont le rĂ©sultat d’1 fondateur innovant Siemens et ce sont des entre marques par des innovations techniques et trĂšs tot elles sont de trĂšs gdes directions

14. Une révolution commerciale : les grands magasins

14.1. Boucicaut cree le Bon MarchĂ© en 1852 Il invente la formule du gd magasin qui sera adoptĂ© ds les pays industriels Formule = accompagnĂ© d’une sĂ©rie de rĂšgles ( comptoir = on ne pouvait pas se servir soi mĂȘme) - vendre Ă  bas prix = marge bĂ©nĂ©ficiaire rĂ©duite ( vendre bcp pr compenser la faible marge ) - vendre de la marchandise garantie = volontĂ© de fidĂ©litĂ© la clientĂšle en moralisant les rĂšgles de l’échange - strategie d’affichage des prix - systĂšme de retour possible avec un ticket - salarie = paye a la commission pour les ventes Nouveau modĂšle commerciale se met en place et il correspond avec l’arrive de la figure du consommateur des la fin du 19e

15. Naissance des structures modernes : de l’entr familial au dvpt des sociĂ©tĂ©s

15.1. Chgt majeur de la structure juridique des entr et dans leur moyens de financement

15.1.1. La lente crĂ©ation des ste anonymes Qui possede le K ? Qui dĂ©cide ? => quest lie a la gouvernance de l’entr Il peut y avoir une gouvernance familiale ( structure trad ) / manager salariĂ© ( pouvoir dĂ©lĂ©guĂ© par les proprio ) / les actionnaires A partir du 19e l’autofinancement devient de -en- possible, les entr cherchent des financements importants : crĂ©dits bancaires, bourse Ce sont les modes de financement de l’entr qui diluent un pvoir familial trad, avec l’arrivĂ©e de nb acteurs qui participent Ă  la gouvernance de l’entr les actionnaires / manager salarie / reprĂ©sentants des banques

15.1.2. ResponsabilitĂ© juridique : qui est respo’sable juridiquement ? ResponsabilitĂ© pose question du risque de l’invt Chaque entr a des obligations lĂ©gales notamment en cas de faillite Il existe diffĂ©rents statuts juridiques modernes - l’entre indiv = une seule pers fournit le K, le L et dirige l’entr ( commerce, atelier d’artisan ou professionnel libĂ©rale) L’entr indiv peut employĂ© des salariĂ©s mais elle n’à pas de personnalite juridique autonome ( pas de distinction entre proprio et l’entr ) Patrimoine de l’entr fait partie du patrimoine du proprio Auj malgrĂ© tout = dĂ©but 20 e il existe un statut juridique qui permet de distinguer les 2 patrimoines. Cela correspond en 2008 au statut d’autoentreprenueur

15.1.2.1. SociĂ©tĂ© Au moins 2 pers s’associent pour crĂ©er une entre RĂ©unit plus de capitaux Plusieurs types de ste : En France en 1807 NapolĂ©on met en place le code du commerce SociĂ©tĂ© en nom collectif : assoc de pers entiĂšrement responsables sur leur fortunes perso, et qui participent tous Ă  la gestion SociĂ©tĂ© en commandite : permet de distinguer pls niveaux d’associĂ©s. Certains ne font qu’apporter leur Ă©pargne et ne dirige pas. Statut qui permet de conciler le contrĂŽle des fondateurs de l entre tout en associant de nvx investisseurs ( Michelin) SociĂ©tĂ© anonyme Le K social est divise en actions : Elle est dirigee par des administrateurs ( les actionnaires ou des salariĂ©s nommes par eux : pdg / dg )

15.1.2.1.1. Les actionnaires ne sont responsables que du montant de leurs actions. C’est la loi de 1867 en France qui crĂ©er la SA moderne ( idee = permettre de financer les industries trĂšs capitalistiques de la RI dans un contexte de monnaie rare Jusq’au milieu du 19e = recul des SA / ils veulent que les gens soient responsables de l’entr

16. La naissance des entre modernes

16.1. L’invention de la DG et la gouvernance

17. La gouvernance d’entr renvoie Ă  l’exercice du pouvoir ds l’entre. Comment associer des capitaux et repartir le pouvoir au sein de l’entr L’entr est une organisation ou il y a pls conflits d’intĂ©rĂȘts. D’abord entre les capitalistes et les salariĂ©s mais aussi les actionnaires et les dirigeants salariĂ©s Au 19e 2 caract de la gouvernance d’entr = - direction familial => _ bcp d’autofinancement / soucis de prĂ©server le patrimoine familial / faible concentration des entr - mais Ă©volutions au cours du 19e = apparition de gdes entre avec des industries fortement capitalistique ( chemin de fer/ sidĂ©rurgie/ Ă©lectricitĂ©), la naissance des SA et la complexitĂ© de l’org de la prod ( professionnalisation de la direction d’entr / apparition des directeurs gĂ©nĂ©raux qui sont des salariĂ©s recrutĂ©s sur compĂ©tences scientifiques, commerciale )

18. Comptabilité moderne

18.1. Fin du MA, cites italiennes : mise en place de nouvelles techniques de comptabilitĂ© C’est l’invention de la comptabilitĂ© en partie double Il s’agit d’une mĂ©thode + efficace qui mesure en permanence les flux d’entrĂ©es et de sorties. Il faut attendre le 19e pr que les entr appliquent cette mĂ©thode Pls raisons = 1- structure juridique de la SA ( entre doit rendre des comptes aux actionnaires ) 2- concurrence ( les entr ont une obligation d’efficacitĂ© eco ) Entre = agent eco qui arbitre ( calcul rationnel ) / donner comptables permettent de bien anticiper

18.1.1. Au 19e il y a bien un processus de rationalisation eco de l’entr. C’est la domination lĂ©gale rationnelle de Weber. Fin 19e = une entr moderne est une SA avec une direction gĂ©nĂ©rale et une comptabilitĂ© en parti double

19. L’entreprise anglaise

19.1. Nee des le 18e, centree sur le textile et notamment le coton Le klisme anglais est perso et familial Les patrons correspondent au portait weberien du bourgeois capitaliste ( L, autoritĂ©, S ). Ils seront plus lents Ă  se mettre au rĂšgles de management moderne Gde Bretagne = trĂšs tĂŽt marchĂ© de B intermĂ©diaires Les anglais disposent de marches intĂ©rieures pour les industries lĂ©gĂšres. Ils sont trĂšs prĂ©sent ds les entr capitalistique ( efficacitĂ© de l’institution financiĂšre, la city = capable de mobilise Ă©normĂ©mentde capitaux gage sur or )

20. Entreprise française

20.1. Entre de petites tailles avec un savoir faire artisanal et une main d’Ɠuvre rural. MalgrĂ© tout il y a qq grdes entr modernes : - les vieilles manufactures royale comme Saint Gobin, entre sidĂ©rurgiques ( de wendel ) Luxe et biens de premiĂšres nĂ©cessitĂ©s ( verley ) Pas de marchĂ© intĂ©rieur pour les industries lĂ©gĂšres

20.2. L’entreprise française Entreprises de petite taille avec un savoir artisanal et une main d’Ɠuvre rural. MalgrĂ© tout il y a qq gdes entr modernes. Il y a les vieilles manufactures royale comme Saint Gobin, mais aussi des entreprises textile, sidĂ©rurgie ( de wendel ). Ces grdes entr sont marques par des biens d’equipement ( industrie + lourde, chemin de fer, Ă©lectricitĂ© dans les villes, Ă©gouts) - pas de marchĂ© intĂ©rieur pour les industries lĂ©gĂšres - Demande duale : pduits de luxe / biens de premieres necessite - profil de patrons qui sont plutĂŽt des ingĂ©nieurs - rĂŽle des gdes commandes publics pour equiper le territoire ( voies ferrĂ©es)

21. Du modÚle anglais au systÚme américain

21.1. - L’entreprise anglaise L’entreprise anglaise est nĂ©e des le 18e, elle est centrĂ©e sur textile et le coton. Le capitalisme anglais est personnel et familial. Les patrons correspondent au portrait weberien du bourgeois capitaliste ( travail, autoritĂ©, Ă©pargne). Ils seront plus lent Ă  se mettre aux rĂšgles de management moderne Grande Bretagne = trĂšs tĂŽt marchĂ© bien intermĂ©diaire Marche interieur de biens de consommation

21.1.1. Le marchĂ© anglais est marquĂ© par l’existence d’une consommation de biens intermĂ©diaire. Les anglais disposent donc de marches intĂ©rieurs pour les industries lĂ©gĂšres ( industrie de biens de consommation ) Ils sont aussi trĂšs present dans les entreprises capitalistique. ( Pilkington : verre/ durlop : caoutchouc) Cela s’explique par l’efficacitĂ© de leurs institutions financiere. La city a Londres est capable de mobiliser Ă©normĂ©ment de capitaux gage sur l'or fiable.

21.2. L’entreprise amĂ©ricaine est marque par : Pragmatisme/ sens des affaires Il y a une simplification des modes de production C’est le bon sens qui prime sur les traditions. Le recours a la mĂ©canisation est systĂ©matique. Et on a des entreprises de trĂšs grandes taille qui entraĂźnent richesse et grande dimension du systĂšme amĂ©ricain L’homme d’affaire occupe une place exceptionnelle. Il produit des revenus pour lui mĂȘme et pour les autres ( vision optimiste et dynamique de l’entrepreneur qui est crĂ©ateur de richesse )

22. Late comers aprĂšs 1850 ...

22.1. L’entreprise allemande Les entre allemandes se sont trĂšs rapidement organisĂ©s, il y a un soucis de la taille optimale pour rĂ©sister Ă  la conjonctures ( crises ) et Ă  la concurrence internationale. Il y a des phĂ©nomĂšnes de regroupement d’entreprises. On parle de Konzerns ( ce sont des ententes + Ă©troite que le cartel qui porte sur les prix) le partage des marches. Mais aussi sur des Ă©changes techniques ( brevets ), des investissements communs ou complĂ©mentaires L’organisation patronale allemande a l’époque est la plus structuree du monde. L etat allemand encourage ces ententes. A ceci s’ajoute, un bon systĂšme de formations et des laboratoires techniques. De + il y a les banques universelles qui soutiennent sur le long terme : l’invt industriel. Electricite : Siemens / AEG Siderurgie : Krupp / Thyssen Ne pas oublier qu’a cĂŽtĂ© des Konzerns, il y a un tissu industriel dense avec de nombreuses entr moyennes qui travaillent dans un rĂ©seau de sous traitance.

23. L’entreprise japonaise

23.1. L’empereur du japon s’entourĂ© de technocrates ( rechercheurs ) et il lance a marche forcĂ© la rĂ©volution industrielle.

23.1.1. Nationalisation de tous les secteurs clĂ©s ( sidĂ©rurgie, construction naval ) Engagement d’instructeurs Ă©trangers RĂ©sultat trĂšs vite : entreprise japonaise concurrence l’occident Complexe militaro industriel Assez rapidement l’etat confie les entreprises au secteur privĂ© : c’est la naissance des zaibatsus ( 1ere elt de la puissance industriel ) / ce sont d’énormes ententes industriels

23.1.1.1. Mitsui = mines / textiles Mitsubishi = bateaux A cĂŽtĂ© de ces gds grands groupes, il y a une multitude de petites entreprises quasi artisanal qui jouent le rĂŽle de fournisseur et de variable d’ajustements en temps de crises PME - flexibilitĂ© Kereitsu - emploi a vie

24. L’entreprise organisĂ©e 1908 / 1973

24.1. Un nouvel elan entrepreunarial Les dĂ©buts du management On assiste Ă  un mvt de remplacement Ă  la tĂȘte des entreprises, des responsables familiaux par des professionnels de la direction Les capitalistes considĂšrent que des professionnels gĂšrent mieux l’entreprise que des amateurs. Cela vient du dĂ©veloppement des trĂšs grandes entreprises. Il y a la mise en place de techniques de rationalisation du travail : la science est appliquĂ© Ă  l’usine ( Taylor, Fayol, Ford ) - 1908 : MBA ( Harvard et MIT ) : de ces MBA naissent pleins de dirigeants / administrateurs des affaires - consulting / conseils Mckinsey met en place des conseils techniques mais aussi strategique pour les entreprises. Services de conseil et gestion viennent s’ajouter Ă  l’OST => nouvel elan entrepreunarial

24.1.1. Des Ă©conomistes s’interessent a l’efficacitĂ© Ă©conomique de l’entreprise. Harvey Leibenstein considĂšre que la thĂ©orie neoclassique ( de la performance qui serait lie Ă  la combinaison factorielle ) est insuffisante. Il constate que des entreprises avec la mĂȘme combinaison ont des rĂ©sultats diffĂ©rents Selon lui il existe un facteur x. Les entreprises font des choix organisationnels ldifferents, ce qui impact leurs performance

24.1.1.1. Chandler considĂšre qu’au 20e siĂšcle on distingue 2 formes d’organisation de l’entreprise La forme U ( unitaire )et la la forme M ( multidiventionnelle) U = il s’agit d’une organisation pyramidale. Chaque branche est caracterise par des critĂšres fonctionnelles ( production, finance, distribution ) M = division autonome selon soit un critĂšre gĂ©ographique soit par produit Le choix de l organisation dĂ©pend du type de marchĂ©, de l’évolution technologique et enfin les stratĂ©gies des entreprises

25. L’effet automobile

25.1. A partir des années 1880 de nombreux bricoleurs, mécaniciens et inventeurs essaient de faire rouler des engins.

25.1.1. L’automobile nait de la rencontre de fils de gde famille avec des mĂ©caniciens et des sportifs. Au dĂ©part il y a un foisonnement d’auto

25.2. Au dĂ©part il y a un foisonnement d’entreprises France 1915 = 155 entreprises automobile Ex rĂ©volutionnaire 1908 = Henri Ford - strategie de volume - standardisation Ex General Motors ( entreprises automlbile amĂ©ricaine ) Creer en 1908 par Henri Durant ( milliardaire qui a fait fortune dans la vente de wagons ) / rachete de petites entreprises automobiles : Buick Cadillac Cheuvrolet Idee : se fonder sur la diversitĂ© par la diversitĂ© des marques Durant n’est pas un professionnel de la direction . En 1916, il est mis de cĂŽtĂ© par les banquiers et les actionnaires. Ils vont chercher un professionnel de la direction En 1920 General Motors apparaĂźt comme un modĂšle d’organisation moderne. A partir des annĂ©es 20 Du Pont recrute Alfred Sloan pour lui confier le plan de restructuration de l’entreprise " le plan Alfred Sloan " ( sloan et du pont se connaissent du MIT)

25.3. Sloan ... - RATIONNALISATION DU TRAVAIL - COMMUNICATION ( General Motors annĂ©es 20 = 1er annonceur americain ) - VRAI STRATEGIE DE MARKETING Naissance du marketing moderne : - strategie de segments de marchĂ© : Strategie gĂ©ographique : on ne vend pas la mĂȘme chose au mĂȘme endroit Segment sociologique : une voiture pour chacun selon ses moyens et ses besoins => politique de produits et prix variĂ©s

26. L’effet Taylor = nouvelle rĂ©volution pour les entreprises

27. L’effet concentration

27.1. Relire l’économie industriel chap 3 - Concentration massive a partir de la 1ere GM dans la chimie. Ex en 1916 en Allemagne : IG Farben ( concentration de 8 sociĂ©tĂ©s diffĂ©rentes). On assiste au mĂȘme regroupement en GB et mĂȘmes aux USA alors qu’il y a la loi antitrust = mĂȘme chose dans la pĂ©tro chimie = concentration de Royal Dutch ( NĂ©erlandais) et Shell ( Angleterre) Ces phĂ©nomĂšnes de concentration industriel au dĂ©but du 19e posent des problĂšmes d’analyse Ă©conomique Le 1er neoclassique a se prĂ©occuper de ces phĂ©nomĂšnes c’est Marshall. Il considĂšre qu’il y a diffĂ©rentes structures du marchĂ© et il montre que cela influence le comportement des firmes. Cela mĂšne dans les annĂ©es 20 / 30 a l’economie industrielle Price Makers = pouvoir de marchĂ© Elles cherchent Ă  se diffĂ©rencier en crĂ©ant des segments de marchĂ© ( Sloan )

27.2. Les firmes dĂ©cident d’une strategie en fonction des spĂ©cificitĂ©s de leur marchĂ© Selon neoclassique de l’eco industriel : le systĂšme productif est organisĂ© en fonction de 2 Ă©lĂ©ments - les structures de marchĂ© - comportement des entreprises C’est l’economiste Mason qui a appelĂ© ça la structure SCP = Structure / comportement / performance ( lien comportement et performance d’une entreprise sur le marchĂ©)

27.3. 3 formes de concentration pour une entreprise = - concentration verticale L’entreprise s’agrandit a l’intĂ©rieur de sa filiĂšre en direction de ses fournisseurs ( Saint Gobin rachete Lapeyre ) => racheter ses fournisseurs ( en amont ) et ses clients ( en aval ) L’objectif est de contrĂŽler l’ens des activitĂ©s dont l’entreprise dĂ©pend afin d’éviter les coĂ»ts de transaction, les asymĂ©trie d’info ( comportement opportuniste ) On est ici dans le cadre d’une rationalitĂ© limite _ concentration horizontal L’entreprise s’aggrandit sur son marchĂ© d’origine en augmentant ses parts de marchĂ©, ça se fait par rachat ou fusion de ses concurrents ( IG FARBEN ) - concentration conglomĂ©rale Idee de se dĂ©velopper sur d’autres marchĂ©s L’entreprise s’agrandit en diversifiant son activitĂ© ( Konzern ). C’est le cas des Zaibatsu japonais ( Mitsui = mine / textile) Ex = st Gobin maĂźtrisait un matĂ©riau de l’habitat et Ă  dvper d’autres matĂ©riaux d’habitats ( mortier / platre )

27.3.1. Cette structure conglomĂ©rale est bien etudie par Chandler qui considĂšre que c’est la figure de la grande entreprise du 20e s = ( portrait robot de la grande entreprise industriel / structure scientifique ) SA OST Structure conglomerale

28. Question de la taille de l’entreprise

28.1. Entreprise de grande taille : on etudie en fonction du nombre d’employĂ©s/ salariĂ©s Taille de l’entreprise : peut aussi ĂȘtre la taille de ses marches ( NTIC => GAFA ) Taille : on peut tenir compte de l’accumulation du K ( actions / K fixe ) Taille combinaison productive ( L / K )

28.1.1. Changement d’échelle : augmentation dans les mĂȘmes proportions L et K

28.2. + on grandit en taille + on est dans un systĂšme industriel

29. Entre crise et guerre 1929 / 1945

29.1. La crise de 29 vécu par les entreprises

29.1.1. En temps de crise, il y a 2 phases pr un entrepreneur A trĂšs court terme = chasse aux dĂ©penses sans compromettre l’avenir ( licenciement / chĂŽmage partiel ). Il y a un maintien de l’outil de L ( facteur K ) et une rĂ©duction des effectifs, avec un maintien dans la mesure du possible du personnel qualifiĂ© Fermeture d’ateliers et concentration de la fabrication sur les produits les plus concurrentiel Crise = moment brutal d’arbitrage sur la fonction de production A moyen terme, si la crise se prolonge ( dĂ©pression) il va y avoir une rationalisation des moyens de production, il s’agit de faire des gains de productivitĂ© pour rentabilise le K investit. Cela contribue Ă  la mise en place de nouvelles mĂ©thodes de travail Crise 29 : taylorisme s’est repandu / chercher a rationnaliser le K investit En temps de crise = banques ne pretent pas et actionnaires n’investissent pas. Necessite pour l’entreprise d’epargner et de s’autofinancer. Autre rq : en temps de crise = recherche de nouveaux dĂ©bouchĂ©s, ce qui conduit a des innovations de produits. Par ex Jean Matelot en 1932, a inventĂ© le 1er moulin Ă  legume => fin annĂ©es 30 : Moulinex

29.1.1.1. La guerre vĂ©cu par les entreprises Guerre necessite : logistique / organisation 2nd GM = moyens logistiques colossaux ( construire un port en qq heures = Normandie par ex) / fait progresser poids des organisateurs dans l’entreprise - Le 1er phĂ©nomĂšne majeur c’est le renforcement de la puissance et l’efficacitĂ© des entreprises. La guerre a des csq dans les domaines : organisationnel / logistique/ communicationnel Elle accelere le triomphe des organisateurs de la production a la tĂȘte des entreprises ( notamment le cas des opĂ©rations de dĂ©barquement qui exigent une intendance solide et coordination d’énormes moyens) - la guerre accelere le progrĂšs technique / le processus d’innovation Plus que l’apparition de techniques nouvelles, la mise en Ɠuvre rapide et massive d’innovations rĂ©centes.

29.1.1.1.1. Ex = Alexandre Fleming decouvre en 1928 / 29 la pĂ©nicilline ( moisissure de pĂ©nicilline dĂ©truit la staphylocoque) 10 ans + tard : 2 savants d’oxford vont mettre au point une poudre antibiotique Ă  base de pĂ©nicilline. Ils reussisent Ă  convaincre le gvt amĂ©ricain de son importance pour soigner les soldats dans l armĂ©e. Le gvt amĂ©ricain va autorisĂ© des laboratoires pharmaceutique Ă  produire cette poudre de maniĂšre industrielle 1942 = Merck sort la 1ere pĂ©nicilline 2eme ex : l’industrie nuclĂ©aire Allemagne nazie : annĂ©es 30 = scientifiques fuient l’Allemagne nazie vers USA dont Einstein conception de la 1ere bombe atomique - 💣 bombe A - teste a Hiroshima et Nagasaki en 45 1942 = projet Manhattan = a travers ce projet eco : acceleration des invts liĂ©s Ă  guerre AprĂšs guerre : diffusion du nuclĂ©aire militaire / civile + revolution Ă©nergĂ©tique

30. Le modĂšle amĂ©ricain = la force du marchĂ© 1945 / 73 ( 30 Glorieuses) La dĂ©couverte de l’entreprise amĂ©ricaine aprĂšs la guerre Contexte = Économie de marchĂ© libĂ©rale qui cherche a montrer son efficacitĂ© par rapport a la planification soviĂ©tique L’organisation scientifique du travail, l’OST reste concentrĂ©e aux USA jusqu'Ă  la 2nde GM. Ce n’est qu’à partir de 45 que l’Europe dĂ©couvre de nvx mode d’organisation du L. Ds le cadre du plan Marshall, les amĂ©ricains organisent des missions de pte. Il s’agit de montrer aux europĂ©ens comment fonctionnent les entr amĂ©ricaines

30.1. Idee = suggĂ©rĂ© mĂ©thodes amĂ©ricaines peuvent aider Ă  reconstruire l’Europe avec des entr efficaces. Ils vont insister sur : - Moyens de productivitĂ© - Philosophie du management Ă  l’americaine ( recherche du profit mais aussi l’apport de ressources humaines - Mayo et Barnard) - L’importance de la vente ( le 1er soucis du chef d’entr doit ĂȘtre de dvper ses marches ) C’est une nouveautĂ© ds des sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes marquĂ© par la pĂ©nurie et la subsistance. C’est l’entrĂ©e de l’europe dans production et la consommation de masse C’est une nouveautĂ© ds des sociĂ©tĂ©s europĂ©ennes marquĂ© par la pĂ©nurie et la subsistance. C’est l’entrĂ©e de l’europe dans production et la consommation de masse - la recherche : faire du nveau procure un avantage competitif. DĂ©jĂ  aux USA entr et universitĂ©s travaillent en commun. => ideal type de l’entreprise amĂ©ricaine diffuse en Europe dans le cadre de la Guerre Froide

31. Les usines a vendre

31.1. L’industrialisation du commerce : vendre et consommer en masse/ naissance des entreprises commerciales. Il y avait dĂ©jĂ  des prĂ©curseurs : - Les grands magasins fin 19e ( Boucicaut, le Bon MarchĂ©) - 1920's : sociĂ©tĂ© de vente par correspondance Le modĂšle de la grde distribution est nĂ© aux USA en 1916 Ă  MEMPHIS, un entrepreneur Saunders : Piggly Niggly ( Ă©picerie d’un genre nveau : magasin qui standardise toutes ses façades pour faire un atout publicitaire) / c’est le dĂ©but du self service Idee de Saunders : le client a un parcours imposĂ© dans le magasin pour arrive Ă  la seule sortie qu’est la caisse ) => le client determine son choix en fonction de l’emballage, du prix affichĂ© et de la disposition des prĂ©sentoirs. Cela conduit Ă  la naissance des marques, a l’essor de la publicitĂ©. Dans un 2nd temps essor des parkings pour accueillir la clientĂšle

31.2. Un des fondateurs thĂ©orique de la gde distribution c’est Barnard TRUJILLO ( extrĂȘmement connu dans la gde distribution ) C’est u amĂ©ricain qui au dĂ©part est un vendeur de caisses enregistreuses Il va mettre en place les Methodes Marchandes Modernes, il va organiser des sĂ©minaires en direction des patrons dans la Grde distribution oĂč il va enseigner les MMM Son principe = gagner tjs + d’argent en vendant - cher une masse croissante de produits ( vendre en masse ) Il perçoit en 1er une rĂ©alitĂ© nouvelle : l’ùre des banlieues et des courses en voiture IdĂ©e = s’installer sur terrain bon marchĂ©, loin des centres en prĂ©voyant d’immenses parkings " no parking, no business " C'est magasins mettent en place des centrales d’achats TRUJILLO a accueilli ds les annĂ©es 50 ds ses sĂ©minaires : Paul Dubrul ( crĂ©ateurs d’Accor) / Essel ( Fnac )/ Darty / Fournier ( Carrefour) / Mulliez ( auchan) => poids du modĂšle amĂ©ricain ds diffusion de nouvelles structures entrepreunarial

32. Les modes d’organisation

32.1. A la fin des 30 G c’est la grde entreprise manageriale intĂ©grĂ©e ( = concentrĂ©e ) qui domine les systĂšmes Ă©conomiques. Cette forme d’organisation est au ❀ du Klisme fordiste et monopoliste / on parle de firme chandlerienne : C’est une SA ( besoin d’énormĂ©ment de capitaux ) qui permet une concentration sans prĂ©cĂ©dent de ressources financiĂšres, matĂ©riels, et humaines

32.2. Firme chandlerienne = intĂ©grĂ©e verticalement / obj = maĂźtriser coĂ»ts de transaction, asymĂ©trie d’info, comportements opportunistes Firme organisĂ© en M = firme multidivisionnel Comment ça va en Europe ? - IBM s’installe en Europe, elles exportent leur modĂšle d’organisation - Cabinet de consulting amĂ©ricain vont conseiller ce mode d’organisation americain - Marcel Demonque : il va mettre en place un modĂšle multidivisionnel ce qui va influencer les autres patrons Firme = OrganisĂ©e bureaucratiquement Inputs / combinaisons productive ( prod colossal) SA ( accumulation COLLECTIVE ) / rdts d’échelle Couts de transaction ( limite = asymĂ©trie d’info + compromis fordiste ) Facteur X de Harvey Leibenstein ( organisĂ©e M ) / organisation efficace

32.3. Firle chandlerienne = resultat d une évolution qui a commencé fin 19e / pduit de la 2e RI

33. L’entreprise est au ❀ de la croissance ( keynes )

34. L’ùre des managers

34.1. Schumpeter annonçait ds annĂ©es 40 = ” le crĂ©puscule de l’entrepreneur " a cause de la CONCENTRATION INDUSTRIEL et la BUREAUCRATISATION

34.1.1. Enjeu = rationalitĂ© Selon Weber : action rationnelle caracterise capitalisme, notamment l’entreprise moderne qui va adopter organisation bureaucratique Ideal type = Action eco oriente sur un marchĂ© ou le calcul rationnel est possible SĂ©paration mĂ©nage/ entreprise Comptabilite rationnelle Organisation du L rationnelle Bureaucratie = domination lĂ©gale rationnelle ( maniĂšre de rĂ©soudre pb de domination ds l’entre ) HIERARCHIE CompĂ©tences rigoureusement dĂ©finis Regles Ă©crites impersonnelle Indiv n’est pas proprio de sa fonction

34.1.1.1. MAIS selon Merton : multiplication des rĂšgles crĂ©ent des ROUTINES / limite capacitĂ© Ă  trouver des solutions Ă  des problĂšmes/ dĂ©veloppement d’une personnalitĂ© bureaucratique ( regle passe avant l’efficacitĂ© de l’employĂ©) => ' dysfonctionnement de la bureaucratie ' ( merton )

34.2. La naissance des grandes firmes intĂ©grĂ©es industrielles, conduit Ă  changer le mode de gouvernance. ( 20e) Burnham the Managerial Revolution : parle de rĂ©volution managerial : de nvx patrons sont formes ds les Ă©coles de gestion, dans les MBA des universitĂ©s et dans les grandes ecole d’ingĂ©nieurs Avec la crise de 29 ils vont ĂȘtre mis au devant de la scĂšne. Il Ă©voque d’abord la crise de 29 qui pousse les banquiers Ă  confier les entreprises Ă  des manageurs en Ă©change du financement. Meme chose pr guerre qui incite Ă  produire avec des objectifs ambitieux. Galbraith parle de ces nvx dirigeants dans le nouvel Ă©tat industriel, il parle de technocrates, technostructure. Ils sont recrutĂ©s sur des compĂ©tences techniques ( domination lĂ©gale rationnelle ) => sĂ©paration ceux qui possĂšdent le K et ceux qui possĂšdent le pvoir

35. A la recherche d’1 nouveau modùle

35.1. BCG ( Boston Consulting Group ) une des plus puissantes entreprises de marketing au monde Pour le BCG : une entreprise a un porte feuille. Il faut se dĂ©barrasser des branches peu rentables et se recentrer sur le cƓur de mĂ©tier ( activitĂ©s les + performantes ) BCG etudie aussi le cycle de vie d’un produit Les vaches a lait : produit trĂšs rentable Poids mort : produit non rentable Dilemmes : produit innovant qui demande Ă©normĂ©ment d’invt mais qui ne rapporte pas encore Etoile : produit innovant sorti avec succĂšs du dilemme L’orga’isatis de la production doit se faire Ă  travers une sĂ©lection des diffĂ©rents produits

35.2. Jack Welsh ( prĂ©sident de general motors ) Il transforme gĂ©nĂ©ral electrics d’un conglomĂ©rats fordiste a une entreprise de l’ùre post industriel. 3 idĂ©es = - Il faut transformer les grandes entreprises en fĂ©dĂ©ration de PME ( externaliser des activitĂ©s et multiplier les rĂ©seaux de sous traitance / dĂ©sintĂ©gration de la firme chandlerienne ) - Les services rapportent plus que les produits industriels ( il faut vendre le service qui accompagne le produit industriel / vendre la formation pour l’usage d’un IRM ) - Internet dans le management ( allegement administratif ) Cela s’accompagnĂ© d’une compression du facteur travail / objectif a ses DG = supprime 10% de leurs effectifs chaque annĂ©e RĂ©sultat 1996 = general Ă©lectrics devient la 1ere capitalisation boursiĂšre au monde Il a augmentĂ© de 4000 % la valeure de son entreprise 1999 = Welsh = Manageur du siĂšcle General electrics = entreprise modĂšle

35.2.1. Dans les annĂ©es 70 Schumacher publie " small is beautiful " - dans pĂ©riodes de transition rapide elle a de meilleure capacitĂ© d’adaptation - developpe specialite dans une technique - proximitĂ© en terme de rĂ©seau et d’adaptation Ă  la demande - long processus de miniaturisation / permet de limiter grosses structures indus - systĂšme de confiance qui s’établie e’trĂšs clien / fournisseur

36. Gouvernance des entreprises : l’ùre des actionnaires ?

36.1. La gouvernance Shareholder Direction subordonnĂ©es a l’intĂ©rĂȘt de l’actionnaire : favoriser crĂ©ation boursiĂšre Recentrage sur cƓur de mĂ©tier Gestion court termite = entr rapporte pas on vend Stockeholder Pleins d’autres acteurs vont donner leur mot Ă  dire - partenariat avec salariĂ©s (Chester Barnard: efficacitĂ©/ efficience ) / reprĂ©sentants des banques ds entre / clients ( monde du marketing / grande attention sur client pour prĂ©server image de marque ) / gafa image de marque assez verte

37. Mondialisation et retour de l entreprise américaine 1990's : retour du modÚle entrepreunarial américain Modele de la silicon valley/ ntic / klisme cognitif - culture actionnarial - culture manageriale américaine ( enseigner dans les MBA)

38. La grande vague des fusions

38.1. 1980's = plusieurs vagues de fusion et auj = fusion enome : megafusion _ difficultĂ©s de faire des marges car coĂ»ts fixes colossaux - intĂ©ressant pour partager logistique - permettent d’accroĂźtre puissance d’invt Fuision = destruction creatrice = on cree une nouvelle entitĂ© mais en mĂȘme temps on dĂ©truit des PME Annes 90 Saint gobin = + de 600 fusions acquisition lais en // 100 cessions Les fusions favorisent position dominante MĂ©fiance des actionnaires sur rentabilitĂ© de la fusion / loi rendements dĂ©croissants + une entreprise est grande - sa direction est efficace

39. Andrew Grove ( patron d’intel ) " seul les paranoĂŻaques survivent " On est dans un monde d’incertitude et d’inattendu et le bon chef d’entreprise c’est celui qui perçoit parfaitement son environnement Selon lui il y a le point d’inflexion strategique : bon patron doit repĂ©rer le moment clĂ© ou l’entr doit rĂ©agir