Rapport corps/écrans adolescents - 11/15 ans -

Cartographie réalisée dans le cadre du cours Approches des dispositifs socio-techniques

Commencez. C'est gratuit
ou s'inscrire avec votre adresse courriel
Rapport corps/écrans adolescents - 11/15 ans - par Mind Map: Rapport corps/écrans adolescents - 11/15 ans -

1. Agnès Duteil, animatrice de conférences portant sur l’éducation et la parentalité

1.1. Elle répond à la question "Comment, en tant que parent, peut-on gérer l’utilisation des téléphones portables, des écrans, avec les adolescents ? " Elle propose, à la place de règles (qui seront probablement transgressées), d’instaurer une sorte de contrat, engageant le parent ainsi que l’adolescent. Chacun à sa part de responsabilité, et sait ce qu’il arrive si les points du contrats ne sont pas respectés. Instaurer des limites est nécessaire, mais il faut qu’elles puissent être comprise par l’adolescents pour pouvoir êtres respectées."

2. Acteurs économiques

2.1. GAFA

2.1.1. Netflix

2.1.1.1. La série britannique Sex Education à rencontré un immense succès auprès des adolescents. Elle parle d'adolescents qui découvrent leur sexualité et sentiments. Elle aborde une grande pluralité de sujets et se joue des stéréotypes, où tout corps ou questionnement identitaire est légitime.

2.1.1.2. Netflix est une entreprise multinationale américaine crée en 1997. Sur sa plateforme en ligne sont disponibles des milliers d'oeuvres cinématographiques et télévisuelles et participe ainsi à la mutation des consommations et pratiques culturelles. Depuis quelques années, elle connaît un immense succès dans le monde entier et compte 8,3 millions d'abonnées en France en 2020. D'après le sondage de YouGov BrandIndex, il s'agit d'une des marques qui suscite le plus d'intérêts chez les jeunes.

2.2. Marques

2.2.1. "Je ne sais quoi"

2.2.1.1. L'influenceuse et youtubeuse Louise alias “Mybetterself” compte plus de 330 000 abonnés sur Instagram et 138 000 sur YouTube. Avec cette notoriété, elle entreprend de nombreux projets notamment celui de créer sa propre marque de lingerie intitulée “Je ne sais quoi”. Elle veut surtout ne plus adhérer au faite que la lingerie soit aussi discriminatoire envers la représentation des corps. Cette marque peut permettre aux jeunes adolescentes de se sentir plus à l’aise et de prendre confiance en elle avec des produits qui sont à leurs tailles et qui valorisent toute sorte de morphologies.

2.2.2. Victoria Secret

2.2.2.1. La marque Victoria Secret fut plusieurs fois dénoncé pour l’image qu’elle renvoie du corps parfait de la femme: un corps mince, qui instaure une pression à la quête de ce corps parfait pour de nombreuses femmes et adolescentes. Certaines mannequins de la marque n'hésitent pas à partager le régime qu'elles suivent sur YouTube, sous l'intitulé "What I eat in a day". Or, le contenu de ces vidéos peut être très dangereux pour un adolescent : les morphologies et les apports nutritionnels sont différents pour chacun, et en suivant ce type de régime, cela peut entraîner pour ce jeune public des troubles du comportements alimentaires, causé par cette volonté de ressembler le plus possible au corps parfait véhiculée par l’industrie du mannequinat.

2.2.3. Anaca3

2.2.3.1. Cette marque a bâti sa communication sur des campagnes de placement de produits en masse et principalement avec des représentants issus de la télé réalité. En effet, en investissant les réseaux sociaux, le chiffre d’affaires pour cet entreprise est passé de 2,9 millions d’euros en 2015 à 14,5 millions d’euros l’année suivante. Cependant, ces gélules minceurs véhiculent cette pression du corps parfait, or la communauté ayant accès à ces produits est majoritairement jeune, et ne peut pas prendre conscience du business derrière ce partage massive de ces produits, qui peuvent être dangereux pour la santé d'un adolescent. Ainsi, cette marque obtient son profit sur les complexe des jeunes.

2.3. Jeux vidéos

2.3.1. Les personnages féminins sont très souvent hypersexualisées dans les jeux vidéos. C'est ce que semble penser la plupart des joueurs masculins, comme le révèle l'enquête du Time : 47% des joueurs collégiens et 61% des joueurs lycéens trouvent les femmes trop sexualisées dans les jeux vidéo. Peu de personnages masculins portent des tenues aussi légères que les personnages féminins. La culture du jeu vidéo a plusieurs fois posée problème face au sexisme dont les femmes font l’objet, le hastag #1reasonwhy a circuler en 2012 sur twitter afin de dénoncer les pratiques sexistes et cette hypersexualisation. Or, de nombreux adolescents sont de plus en plus adeptes aux jeux vidéos (la totalité des adolescents de 10-17 ans sont joueurs de jeux vidéo, soit 3 millions, ce qui représente 9% de la population totale de joueurs).

2.3.1.1. Pour exemple, dans le Jeu vidéo Mortal Kombat, les femmes représentées sont hyper sexualisées (tenue légère, etc..), toutes avec des physiques correspondant aux normes de beautés imposées, qui sont mit en avant à chaque occasion possible. On peut aussi penser à Ivy Valentine dans la série SoulCalibur Bayonetta de la série éponyme.

3. Corps médical

3.1. Médecine du sport

3.1.1. Nicolas Barizien, médecin du sport, présent sur plateaux TV

3.1.1.1. Selon Nicolas Barizien, l’utilisation des écrans est problématique quand elle devient continue et qu'elle provoque une diminution de la motivation à bouger. Selon lui, il est primordial que les adolescents pratiquent quotidiennement du sport (les nombreuses publications internationales de l’OMS vont également dans ce sens). Il précise que c’est sur la tranche d’âge allant du collège au lycée que se joue l’avenir de ce que va être l’adulte en formation.

3.2. Diéteticien.ne

3.2.1. Noluen Berhault, diététicienne en milieu hospitalier et spécialiste dans la prise en charge des TCA ( troubles du comportement alimentaire) et en addictologie.

3.2.1.1. D'après cette professionnelle de la santé, une utilisation fréquente des réseaux sociaux peut avoir un grave impact sur la santé mentale des adolescents. L’image très péjorative du corps de la femme que peut véhiculer ces réseaux peut apporter des TCA (trouble du comportement alimentaire) chez nombreux adolescents notamment chez les filles, et entraîner des cas grave de malnutritions. Le sondage publié dans la revue “Journal of the Academy of Nutrition and Dietetics”, révèle que les personnes les plus accros aux réseaux sociaux ont un risque de 2,2 à 2,6 fois plus élevé d'être sujettes à un trouble du comportement alimentaire, comme l'anorexie ou la boulimie.

3.2.2. Les réseaux sociaux peuvent être aussi intéressant et important pour les adolescents parce qu'ils offrent la possibilité à favoriser la création de groupes de soutiens, pour des personnes ayant en commun un problème du comportement alimentaire ou avec leur relation au corps.

3.3. Psychologues

3.3.1. Rachel Rodger, est une psychologue qui s'est intéressée aux effets que les réseaux-sociaux peuvent engendrer sur les utilisateurs, et notamment sur les adolescent.es.

3.3.1.1. Elle affirme que selon elle, il y'a un lien entre l'apparence représentée sur les réseaux sociaux, et l'apparition de certaines maladies (principalement mentale, ou des troubles alimentaires).

3.3.1.1.1. "Les situations dans lesquelles le corps est observé ou évalué provoquent une augmentation de cette insatisfaction corporelle". En plus de représenter majoritairement des corps correspondants aux idéaux de beauté, les réseaux sociaux appuient les publications de chaque utilisateurs par des "likes" "commentaires". Les utilisateurs sont de fait controlé.es par cette spécificité, ce qui peut accentuer une auto-évaluation/ dégradation du corps de chacun.es en fonction du nombres de commentaires apportés.

3.4. Neuroscientifique

3.4.1. Daphné Bavelier

3.4.1.1. Ses travaux ont montré que les jeux vidéo pouvaient améliorer certaines capacités périphériques d'attention et de sélection visuelle, ainsi que l'attention simultanée de plusieurs sens (vision, audition, toucher), ce que d'aucuns appellent la culture du zapping - Le Monde

3.5. Sexologue

3.5.1. Nadia Marriott

3.5.1.1. "Il me semble primordial de pouvoir sécuriser cette initiation à la sexualité à travers son éducation, afin que cette dernière, soit synonyme de risque salvateur et non de danger destructeur. Le rapport à la pornographie avec la vulgarisation d’internet affiche qu’en 2002, l’âge moyen de visionnage du premier film X se situait autour de 13 ans, et d’après la philosophe et sociologue M.Marzano cet âge n’a pu que baisser jusqu’à aujourd’hui. Le danger est que son imaginaire érotique soit bridé et enfermé dans la pornographie, et que son mimétisme lors de ses rapports érotiques et sexuels n’apporte pas l’effet escompté et repéré dans les films X. Pour résumer, il me parait essentiel d’avoir une approche globale et positive de la sexualité de nos adolescents, en valorisant le consentement, le respect de soi et de l’autre au coeur des valeurs de la rencontre sexuelle, en répondant aux inquiétudes sur la normalité du corps, en éloignant la pornographie de la norme sexuelle, en accueillant la parole respectueusement."

3.5.1.1.1. Claude Rozier, sexologue et médecin de l’Education nationale

3.5.1.2. Selon l'IFOP (2017), si près d'un garçon sur deux (48%) et plus d'une fille sur trois (37%) estiment que la pornographie a participé à l'apprentissage de leur sexualité, il apparaît que 44% des adolescents ayant déjà eu des rapports sexuels ont reconnu avoir essayé de reproduire des scènes ou pratiques vues dans des films.

4. Parentalité

4.1. OPEN et Unaf, associations à but non lucratif ayant pour but d'aider les parents dans l'appréhension des outils numériques

4.1.1. Ces organismes rappellent l’importance de la modération, aussi bien dans leurs pratiques que dans celles de leurs enfants. Les parents, en tant que modèles doivent avoir une relation saine avec le numérique.

4.1.2. Opportunité

4.1.2.1. Pour 43% des parents, les outils numériques sont très utiles en permettant d’attiser la curiosité, d’accéder à des ressources, pour se divertir et pour la sociabilisation, ce qui les rend incontournable chez les adolescent. Josiane, 47 ans, mère d'une fille de 12 ans nous dit: "Ma seule crainte par rapport à ça, c’est de ne pas l’exclure : je ne voulais pas qu’elle soit différente des autres."

4.1.3. Risque

4.1.3.1. Les parents craignent à 83% le cyber-harcèlement , à 90% la dépendance et le risque de mettre en contact les adolescents avec des inconnus à 87%

4.1.3.1.1. 58% des parents limitent le temps sur les écrans, bien que 42% avouent avoir du mal à le faire. Amandine, 46 ans nous dit "Pour avoir les devoirs, elle est obligée de passer par l’application Pronote. Et, donc, légitimement, elle peut aller sur internet. " Ils sont aussi 59% à interdire l'utilisation des écrans à table.

4.1.4. Pour demander de l’aide, ils se dirigent majoritairement vers les vidéos de préventions, les professionnels de la santé, les guides, les forums ou les blogs à plus de 93%. Malgré cela, 44% des parents ne se sentent pas suffisamment accompagnés.

4.2. psychologue clinicien Jean-Pierre Couteron, président de la fédération Addiction

4.2.1. Il s'agit selon lui d'un véritable défi éducatif. « On a du mal à faire entendre que les éducateurs ont un rôle à jouer pour montrer que ces objets sont une ouverture au monde. Je ne diabolise pas les écrans, mais qu'il est nécessaire d'en organiser la rencontre, de mettre en garde sur les dangers de certains contenus (violents, pornographiques...) et de poser des limites (heures, lieux, durée...) »

5. Adolescents

5.1. Les réseaux sociaux sont de plus en plus utilisés par les adolescents ; ils permettent aux jeunes de se créer une identité numérique, de développer leur personnalité à travers leurs publications. Ce qui attire principalement les jeunes dans l’utilisation de ces réseaux sociaux, c’est cette manière de pouvoir communiquer, commenter, partager des photos, avoir des abonnés, etc.

5.1.1. Bodyshaming

5.1.1.1. Bodyshaming : (pratique qui consiste à humilier, critiquer quelqu'un à propos de son apparence physique).Les utilisateurs peuvent être confrontés à des critiques par rapport à leurs corps ; d’après une étude, en 2016, aux Etats-Unis, près de 94% d’adolescentes auraient subi des commentaires, critiques et insultes par rapport à leur corps.

5.1.1.2. Santé mentale : les réseaux sociaux représentent un danger dans la perception et l’estime de chacun ; les jeunes s’identifient à des modèles de beauté, (notamment des célébrités, des infleunceurs.es etc) s’y comparent en se dévalorisant. L’utilisation des réseaux sociaux peut donc engendrer des incidents sur l’estime de soi, la valorisation, et et causer certaines maladies mentales.

5.1.1.2.1. Le réseau social qui impact le plus la santé mentale des jeunes est Instagram. En effet, cette plateforme se base sur l’image et les utilisateurs s’identifient et se comparent aux nombreuses photos, parfois très retouchées. Une utilisation trop importante de cette application peut donc entraîner pour les adolescents (mais pas que) de l’anxiété, un sentiment d’infériorité voir un mal-être.

5.1.1.3. Rapport au corps de la femme : Jennifer Mills, autrice, affirme que l’utilisation des réseaux sociaux pour les femmes est complètement différente que pour celle des hommes ; les femmes étant directement jugées sur leur apparence en fonction des photos qu’elles publient. Elle précise qu’il y aurait un certain danger dans l’utilisation des réseaux sociaux pour les femmes, qui seraient sans cesse en posture de dévalorisation et de comparaison.

5.1.1.3.1. "Les photos qui ne sont pas tout de suite likées. Ça veut dire qu'on est moche dessus", affirme une adolescente de 13 ans qui dit supprimer ses photos très peu de temps après leurs publications si elles n'ont pas assez de "like". Cette spécificité de "like" "commentaire" peut donc devenir un réel danger dans la perception du corps des individus, développant une estime de soit -ou une perte de confiance- au travers de commentaires sur des réseaux sociaux.

5.1.2. Body-positivity

5.1.2.1. Body positive : L’exposition du corps sur les réseaux sociaux peut voir une influence positive sur la perception des corps des adolescents. En effet, c’est avec le développement du body positive, que certain.es peuvent être amené.es à mieux appréhender leurs corps. Des influenceuses- célébrités, sont de plus en plus nombreuse à s’afficher avec des vergetures- de l’acné- de la cellulite- poils, etc, pour décomplexer les corps, et se défaire de l’image de corps idéal que la société inculque.

5.1.2.1.1. « Tu n’as pas moins de valeur parce que tu n’as pas un ventre plat. Tu n’es pas moins légitime parce que tu ne te rases pas les aisselles. Tu n’es pas moins belle à cause de tes cicatrices, tes vergetures, ton eczéma ou ton acné. Ça s’applique aussi aux hommes, évidemment, et à toutes les personnes non-binaires. L’inclusivité et l’intersectionnalité, c’est la clé ! » publiait une ancienne mannequin, Emilie Bador, sur son Instagram.

5.1.2.1.2. "Quand je vois des filles qui correspondent aux idéaux de beauté, forcément ça donne envie mais j’arrive à avoir du recul, car les mannequins/influenceuses je sais qu’elles sont très belles mais cela ne me crée pas de complexe"nous confiait Églantine, 15 ans, que nous avons interrogé. Elle affirme qu'elle ne passe pas beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, ce qui lui permet de prendre du recul par rapport aux photos qu'elles voient circuler quand elle utilise les réseaux sociaux.

6. Réseaux sociaux - Influenceur.se.s

6.1. D'après une étude de Diploméo.com, Instagram et Snapchat sont les réseaux sociaux les plus utilisés par les jeunes (73% en 2019). Ces réseaux sociaux permettent la publication d'images, de vidéos mettant en scène des corps "idéaux" qui y sont omniprésentes. Les influenceur.se.s, dont le métier est de poster du contenu sur les réseaux sociaux, prennent diverses positions quand à l'exposition des corps.

6.1.1. Influenceur.se.s fitness/lifestyle

6.1.1.1. Les réseaux sociaux ont contribués à rendre populaire et à gratifier un mode de vie sain et sportif dans lequel les influenceur.se.s sportifs (fitboys/fitgirls) sont extrêmement populaires. C’est notamment en surexposant leurs pratiques qu’ils contribuent à les “transmettre” à leurs abonnés. Les jeunes sont très réceptifs à ce type de contenu, ce qui a entraîné des évolutions dans les salles de sport notamment, qui doivent s’adapter et être en cohérence avec les contenus des réseaux sociaux. Ces pratiques ont modifiées la perception des corps des adolescents puisqu'ils sont confrontés au quotidien à ces corps sportifs et musclés, dopés aux compléments alimentaires notamment. C’est ainsi qu’un changement s’opère en ce qui concerne les canons de beauté, “strong is the new skinny” : “la force est la nouvelle maigreur”. Et c’est ce que nous vendent les influenceur.se.s fitness en partageant leurs expériences, astuces et conseils.

6.1.1.1.1. L'une des plus célèbre est Kayla Itsines avec ses 10M d'abonné sur Instagram. Elle propose notamment un programme sportif : le "Bikini body guide". Il garantit une toute nouvelle silhouette grâce à un régime très strict et des sessions sportives. Elle renvoie ainsi, avec le titre de son programme, qu'il y a UN corps idéal dans lequel on peut oser se montrer en bikini, à l'image de son propre corps qu'elle expose sur les réseaux sociaux.

6.1.1.1.2. La youtubeuse fitness française Sissy Mua pense que le mouvement du body positive est "un peu antifitgame", c'est à dire contre les contenues fitness. Elle est "très perplexe face au body positive". Elle pense qu'il faut "tout simplement véhiculer les clés de sa confiance sans appartenir à une communauté particulière", elle considère qu'en se pensant "body positive on peut "exclure d'autre personne".

6.1.2. Influenceur.se.s qui s'opposent aux normes de beauté

6.1.2.1. Les influenceur.se.s peuvent, grâce à leur notoriété, essayer de libérer les complexes de leurs jeunes abonné.e.s en assumant la pluralité des corps plutôt qu’en essayant de la camoufler. La youtubeuse beauté Enjoyphoenix a notamment posté des photos d'elle au naturel affichant de manière décomplexée son acné. Souffrante d'acné depuis des années, elle publie des photos d'elle sans maquillage pour que les jeunes qui la suivent apprennent à s'accepter. Tout comme les youtubeurs humoristes McFly et Carlito, qui s'affiche nus sur leur chaîne et participe à "décomplexer" leur jeune public.

6.1.2.1.1. Le body positivisme (Mouvement en faveur de l'acceptation et l'appréciation de tous les types de corps humains , très présent sur Instagram avec le #bodypositive)

6.1.2.1.2. Féminisme et rapport au corps chez les influenceuses

6.1.3. les influenceur.se.s et les marques

6.1.3.1. D'après une étude de Reech.com, 82% des influenceurs ont effectué un partenariat en 2019 et 62% ont reçu plus de demande de partenariat en 2019 qu'en 2018. Ainsi, les adolescents, en consommant le contenu des influenceurs, s'exposent indirectement à de multiple publicités. Et, notamment, des marques de beauté, de mode, de sport qui plébicitent les influenceurs lifestyle.

7. Spécialistes informatiques

7.1. Cathy Tétreault, directrice générale et fondatrice du Centre Cyber-aide qui fait de la sensibilisation à propos de la cyberdépendance, la cybercriminalité et l’hypersexualisation, spécialisée dans le traitement et la prévention des jeux de hasard et d’argent, ainsi que de la cybercriminalité juvénile. Autrice du livre "Jeunes connectés", parents informés (Midi Trente, 2018), destiné à informer les parents, intervenants et professionnels sur l’utilisation saine et sécuritaire des technologies via internet par les jeunes.

7.1.1. « En ce moment, TikTok fourmille de prédateurs. Ça peut être aussi sur Fortnite, YouTube, Messenger, Instagram ou un jeu de console. Ce qu’on voit souvent, ce sont des gens qui se font passer pour des jeunes. Ils vont liker une petite vidéo, après ils vont entrer en relation avec l’enfant en lui écrivant et en échangeant. Tranquillement, ils vont s’intégrer dans un groupe de discussion et aller chercher un lien de confiance. » La demande pour une photo ou une vidéo à connotation sexuelle suit. Selon elle, les parents devraient se tenir au courant des applications utilisées par leurs enfants.

8. légende

8.1. article de presse

8.2. littérature grise

8.3. télévision

8.4. livre

8.5. Réseaux sociaux

8.6. Littérature scientifique

8.7. acteurs

8.8. interview

8.9. POSITIF

8.10. NÉGATIF