Résumé des épisodes du MOOC

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Résumé des épisodes du MOOC par Mind Map: Résumé des épisodes du MOOC

1. L'utilisation du numérique permet, pour les enfants qui supportent mal l'échec, de dédramatiser en permettant de recommencer, d'effacer sans laisser de traces.

2. Nos élèves sont compétents à pouvoir utiliser “le numérique accompagné “ pour les tout-petits et “le numérique raisonné “ pour les plus jeunes. Le problème n’est pas l’outil mais ce que l’adulte en fait. Le numérique est vecteur d’informations beaucoup plus puissant parfois que la famille et l’école. La diabolisation vient donc bien de l’incapacité de régulation du progrès qui met en exergue nos ignorances et nos incompétences.

3. C'est un outil qui participe à la relation triadique. Il est indispensable que l'enfant soit accompagné d'un adulte lorsqu'il utilise ce type d'outil.

4. Intégrer les outils numériques dans notre pratique professionnelle ou à la maison n’est pas une mauvaise chose

5. La règle des 3-6-9-12

6. importance d'accompagner les parents notamment dans les usages écrans. Leur donner des informations concrètes, les sensibiliser aux différents type d'usages sans les culpabiliser ni les juger. ( relation importante entre l'usage d'écran passif et catégorie socio économique...)

7. La vie en silo, c'est aussi un parent qui porte des écouteurs sans arrêts et qui ne répond pas aux questions de son enfant (vu dans le métro

8. De nombreuses études réalisées mais par rapport à la TV. Encore peu de connaissance et de recul sur les nouveaux outils qui peuvent proposer des choses plus interactives tel que la tablette

9. Les écrans doivent être un outil d'apprentissage comme les jeux éducatifs, ou bien de distraction comme les jeux de société, le théâtre, le cinéma, le sport, entre autres. Cependant, quand les enfants font ces activités, l’accompagnement, le temps mesuré, la sélection et le guidage sont toujours nécessaires.

10. Pour cela, éviter d'utiliser les écrans (interactifs ou non) en présence de l'enfant sauf si c'est pour partager le contenu.

11. Comme tout autre outil, il peut être accompagné d'autres outils > Un livre + une tablette. Un objet tangible + une tablette

12. faire attention aux écrans non interactifs (télé), surtout avant 3 ans, et privilégier les écrans interactifs (comme la tablette) mais en les utilisant de manière interactive avec l'enfant. aussi faire attention au temps d'écran.

13. l'écran est loin d'être le seul outil du numérique. Il est peut-être même le plus pauvre d'entre eux. Il est voué à prendre de moins en moins de place.

14. rester vigilant dans l'usage du numérique chez l'enfant. Ne pas dramatiser son usage ( toujours accompagner, éviter l'usage passif) . toutefois veiller à l'accès à des activités diversifiées afin de permettre le bon développement de l'enfant. lui permettre l'ennui notamment, mais également la manipulation, l'observation, l'expérimentation motrice...

15. Sensibiliser enfant et parents aux usages du numérique

15.1. Il est important de ne pas culpabiliser les parents. La mésinformation sur le sujet des enfants face au numérique ne leur permet pas à tous de connaitre les bonnes règles à suivre. Il est important d'être à l 'écoute, de les conseiller, de les informer afin de prévenir sans juger. Faire passer les idées de manière positive est souvent plus efficace dans l'éducation à la parentalité.

15.2. Eviter autant que possible, sans que cela devienne une contrainte qui entrave le quotidien et le lien social des parents. Le contenant va avec le contenu et le contexte. Ce qu'on fait avec les écrans, avec qui, dans quel but et pendant combien de temps sont autant de facteurs à prendre en compte.

16. Je voulais tout simplement vous remercier pour ce MOOC très intéressant, très interactif, collaboratif et qui tente de se baser sur des études scientifiques. De la bonne pédagogie en fait :)

17. Mélanger le numérique et le concret. Pour apprendre à tracer des lettres avant d'utilsier un stylo pour ceux qui ont du mal par exemple. Pour développer des appratissages grâce à l'interactivité, mais ces apprentissages doivent ensuite être appliqués avec des exercices concret, du toucher.

18. Les téléphones, tablettes, télés, ordis ne sont pas des nounous !!! A partir de 3 ans, en faisant attention à la limite de temps, l'âge de l'enfant, ses facilités/difficultés et autres détails importants, on peut proposer des choses bénéfiques mais cela nécessité d'être PRÉSENT pour accompagner.

18.1. L'écran peux être un complément d'éveil, mais ne remplace en rien la communication, notamment l'éveil des sens

19. vous l'avez dit : accompagner . Proposer aussi des alternatives, éviter le "Still Face"

19.1. Être attentifs à ce que nos élèves ne soient pas passifs face à nos propositions pédagogiques : travailler l'expression des émotions, les mimiques du visage, afin de désamorcer l'attitude "Still Face" et de dépasser aussi la problématique due au port des masques . Rendre les enfants acteurs de ce qu'ils regardent sur écrans.

20. Permettre à l’enfant d’utiliser des outils numériques avec l’accompagnement de l’adulte. Discuter du contenu avec lui

21. Développement du pouvoir d’agir de chacun

22. La tablette est un OUTIL. Nous y intégrons le contenu que nous souhaitons (applications éducative, lecture, musique, jeux..)

23. pas d'étude poussée pour montrer les liens de causalité. raccourcis qui doivent encore être étudiés et vérifiés.

24. Je pense qu'il faut aussi se faire confiance. Il est possible de répondre à la demande d'un enfant demandeur (même à 2 ans) en lui proposant des contenus adaptés comme avec les livres d'Hervé Tullet. L'interdiction ne produit jamais rien de bon lorsqu'elle est systématique et que l'enfant n'en comprend pas les raisons.

25. Il faut rester vigilants sur l'apprentissage et la mémorisation kinésiques, peu ou pas abordée ici. Lorsque l'enfant manipule des objets "en vrai", c'est tout son corps qui mémorise l'action. Sur une tablette, l'enfant ne fera que "glisser" des objets pour les trier ou les placer au bon endroit. Il faut donc veiller à ce que l'objet numérique ne soit qu'un complément, pas l'activité principale.

25.1. Cela doit être une possibilité de jeux parmi d’autres, l’enfant a besoin de manipuler les objets, goûter, toucher, d’explorer avec son corps, de maitriser l’espace pour apprendre. Par exemple : les jeux sur tablette ne peuvent pas reproduire la réalité d’un encastrement , ce sont des manipulations différentes qui peuvent être complémentaires mais ne se remplacent pas

26. L’interactivité sera plus forte si le numérique est considéré comme un outil pour les apprentissages. Au même titre que l'on utilise un compas pour tracer un rond, les outils numérique doivent servir ponctuellement pour répondre à une commande. Par exemple : Prendre une photo pour garder une trace et y adjoindre un son descriptif

27. multiplier les expériences sensori-motrices, d'apprentissage, d'essai-erreur, dans la vie réelle ET dans la vie virtuelle pour en faire comparaison, pour donner du sens et permettre la critique

28. L'utilisation des dispositifs à l'âge et au moment planifié par les parents et lié a une habilité.

28.1. La meilleure mani

29. différence entre causalité et corrélation

29.1. Il est important de ne pas faire de raccourci et de bien vérifier s'il y a réellement une causalité ou une corrélation.

29.2. peu de lien entre sommeil et écran

29.3. pas de lien entre les écrans et l'autisme virtuel . mais les enfants autistes sont attirés par les écrans

29.3.1. Episode 4, on apprend en jouant, en réfléchissant, en s'entraînant et en résolvant des problèmes. Pour la partie entraînement le numérique permet un entrainement personnalisé se situant dans la Zone Proximale de Développement de l'enfant (voir Vygotsky)

29.4. importance de présenter l'état de la recherche et de la développer notamment sur les tablettes ou les smartphones dont l'interactivité et l'adaptabilité peut offrir des opportunités au développement

30. L'écran utilisé seul (en l'absence d'interaction qu'elle soit avant, pendant ou après) peut avoir un intérêt s'il s'agit de "s’entraîner" à une tâche déjà connue.

31. Les études sont actuellement en cours sur les réels risques d'une expositions aux écrans, il faut être attentif à ne pas faire de conclusions hâtives.

32. Eviter le "Still Face "

32.1. Se questionner en tant qu’adulte sur sa propre utilisation des écrans

33. Que l'outils numérique doit être dompté pour apporter ce qu'il y a de mieux dans le développement et l'apprentissage.

34. Que l'outil numérique ne remplace pas un enseignant ou un parent.

34.1. l'accompagnement de l'adulte est toujours nécessaire pour comprendre le fonctionnement de l'outil mais aussi son usage fonctionnel dans l'environnement

35. l'importance de l'intéraction entre l'enfant et l'adulte

36. Mélanger le numérique et le concret. Pour apprendre à tracer des lettres avant d'utilsier un stylo pour ceux qui ont du mal par exemple. Pour développer des appratissages grâce à l'interactivité, mais ces apprentissages doivent ensuite être appliqués avec des exercices concret, du toucher.

36.1. Le numérique est un outil et en tant que tel, il peut être un pont vers de nouveaux apprentissages. Par exemple, si un enfant est bloqué par l'écriture, comme les dysgraphiques, il peut tout de même avancer sur ses apprentissages en utilisant un outil facilitateur (un ordinateur ou un micro par exemple).

36.2. Le développement des outils numériques sans écrans est une piste intéressante pour utiliser la technologie à bon escient, sans les effets néfastes de la surexposition.

37. Le numérique ne se résume pas qu'à son usage mais aussi il faut aussi aborder les questions d'identité numérique, de données collectées, de traçabilité, des réseaux sociaux où les enfants sont des cibles commerciales en premier lieu. Il est important d'en parler aux parents très tôt;

38. Questionner la relation de soi (adulte) à l'écran en premier, car c'est ce que nous montrons à nos enfants, par l'exemple. Il y a tout un effort à faire à ce niveau auprès des parents, qui ne sont pas toujours conscients de leurs propres rapports aux écrans et de toutes ses implications.

38.1. Les enfants apprenant par l’imitation, il est difficile de limiter l’utilisation d’écrans si soi-même on est « gros consommateur ».

38.2. Se questionner sur son usage des écrans et veiller à maintenir l'interaction avec les enfants. L'écran peut être utilisé comme outil d'échange, de communication, d'information, d'apprentissage. Il faut éviter les écrans -nounous, passifs. Et lorsqu'on utilise un écran en présence de l'enfant, c'est en l'impliquant, en lui permettant d'exister.

38.2.1. La recherche actuelle porte essentiellement sur les écrans passifs, comme la télévision. Je me réjouis que des études se mettent rapidement en route par rapport aux activités sur des écrans inter-actifs. J'ai aussi compris que je devais absolument faire des progrès avec le système "carte mentale "

39. Interactivité mais aussi et surtout accompagnement

40. Les activités numériques sans écran sont une alternative intéressante pour continuer à utiliser les nouvelles technologies sans les effets nocifs de la surexposition.

40.1. F

41. L'utilisation du numérique ne doit pas être diabolisé. C'est l'utilisation que l'enfant en fait, qui en fera un outil néfaste ou au contraire un outil avec une valeur ajoutée de part la multitude de possibilité qu'il offre. Ce qui est néfaste dans l'utilisation du numérique est l'isolement qu'il peut engendrer et la perte de relation sociale. Pour une bonne utilisation du numérique il faut veiller au contenu et au fait fait que l'enfant ne soit pas passif, mais aussi aux échanges qui vont en découler. L'utilisation du numérique est une manière pour l'enfant de s'approprier le monde dans lequel il évolue.

42. J'ai appris que l'écran doit toujours être accompagné d'un adulte, d'un travail de médiation. J'ai tendance à pour le moment ne pas travailler avec l'écran mais avec des logiques numériques (justement sans écran). Mais je pense que je pourrais trouver d'autres formes pédagogiques par la suite avec les écrans.

42.1. Des activités comme faire un "stop motion" avec une application cellulaire ou une tablette, c'est très créatif.

43. Un grand merci à toute l'équipe pour la richesses de ce MOOC et pour l'avoir conçu sur un mode collaboratif! Ces très instructif et l'occasion de s'enrichir des mines de reflexions

43.1. Je rejoints cela. merci beaucoup, ce mooc est très complet, intéressant et enrichissant !! Je le recommanderai.

44. Les écrans sont déconseillés aux enfants de moins de 3 ans qui apprennent plus par la découverte sensorielle et l'échange avec leur environnement. Pour les plus grands les écrans aident aux apprentissages dans la mesure où ils sont interactifs et lorsque les parents accompagnent les enfants dans leur utilisation.

44.1. Utiliser les outils numériques intelligemment avec des activités ludiques et de réflexion peuvent les rendre très intéressants. Au vu de la place qu'ils ont pris dans la société tant au niveau professionnel que personnel ou de la communication entre personnes, il paraît absurde de l'évincer dés à présent de l'éducation des jeunes enfants. Peut être que dans le futur il sera moins utiliser. Ce qui est démontré par les professionnels interrogés c'est qu'il ne doit être qu'une activité parmi d'autres.

44.2. pour avoir un dialogue constructif avec l'enfant il faut éviter d'utiliser un portable.Il faut choisir le bon programme , en parler avec lui et s'interesser à ce qu'il a compris du film et lui demander d'expliquer ce qu'il a vu .Faire attention à ne pas s'isoler face aux écrans . Il ne faut pas les diaboliser car ils permettent aussi d'instruire l'enfant ca peut etre pédagogique.Il faut que l'enfant respecte un temps donné et ensuite qu'il fasse des activités en famille ou en extérieur comme un sport

45. on peut apprendre grace aux écrans tout en respectant une heure donnée à ne pas dépasser. Il ne faut pas diaboliser les écrans .Lorsqu'on dialogue avec l'enfant il faut eviter d'avoir son portable avec soi et eviter les écrans avant 3 ans car ca n'est pas bon pour le développement du cerveau et du sommeil

46. Il faut dédiaboliser l'utilisation des écrans

47. Accompagnement, adaptation et diversification des supports mais aussi des activités.

48. Ne pas craindre d'utiliser le numérique dans ses pratiques professionnelles au contact des enfants et des familles, mais apprendre à mieux le connaître afin de l'utiliser à bon escient. Ici, en bibliothèque.

49. grâce à ce Mooc on rçoit

50. Le contenu regardé sur un écran est le levier de différenciation pour éviter les MAUX intellectuels pour notre progéniture!!!!

50.1. Le numérique pourrait être bénéfique pour l'efant et accompagné son développement, à condition d'être bien utilisé, et avec la présence/ encadrement d'un adulte.

51. 9 à 12 ans - Les préadolescents sont beaucoup moins susceptibles d’avoir peur d’images horrifiantes ou de créatures imaginaires ; leurs peurs sont plutôt centrées sur les dangers de la vie réelle, comme une blessure ou la mort. Les enfants de cette tranche d’âge sont plus susceptibles de craindre pour leur sécurité personnelle et pour le bien-être de leurs proches.

52. Utiliser la tablette comme un outil ludo-éducatif

53. La tablette n'est qu'un outil parmi d'autres. Son utilisation optimale repose sur l'interactivité. Son usage, notamment en collectivité (établissements d'enseignement) devrait répondre à des objectifs précis : apprentissage, remédiation, individualisation, prise en compte du handicap...

54. Pas d'écran avant d'aller à l'école, pas d'écran pendant les repas, pas d'écran avant de se coucher, pas d'écran la chambre de l'enfant.

55. Système Pegi de classification par âge

55.1. Pegi c'est bien, mais n'indique juste que le contenu est regardable par une personne de l'âge indiqué.Et pas que le jeu soit jouable par la personne.Ex : le jeu Mario Kart (course loufoque de karting) a un PEGI 3, mettez un petit de 3 ans, cela va être injouable. Pour pallier à cela, il faut se renseigner soi même sur chaque jeu / appli. Et grâce à internet, c'est assez facile de trouver.

56. Faire de la Veille sur des sites ressources

57. Il faut considérer les outils numériques comme "un jeu comme les autres" afin de désacraliser et de diaboliser ses effets. Cette dédiabolisation induit une facilité dans l'appréhension de l'outil et dans sa médiation vis à vis d'un jeune public qui, s'il n'est pas dans une confrontation passive à ce type d'outils, peut s'en saisir de façon ludique, pédagogique et intuitive. Il est impératif de ne pas faire du numérique un objet tabou ou interdit. L'interdit crée l'envie et le tabou silence l'utilisation que l'on peut faire de cet outil, ce qui peut amener à des pratiques nocives et dangereuses. La communication et l'interaction sont les clés d'une utilisation contemporaine, sereine et adaptée du numérique chez les enfants.

58. Jusqu’à présent les études portaient principalement sur les écrans de télévision, mais tous les écrans ne sont pas comparables, l’utilisation est différente donc on ne peut pas généraliser.

59. - Utiliser des écrans interactifs d’une manière interactive. - Que l’écran interactif soit utilisédans une relation. - Contrôler les 3C : LE CONTEXTE, LE CONTENAT, ET LE CONTENU qui doit être intéréssant , pédagogique et instructif. - Commenter, expliquer et discuter le contenu avec les enfants. - Développer l’esprit critique cheh l’enfant afin qu’il puisse avoir une autonomie numérique responsable.

59.1. L'enfant se construit notamment en imitant. C'est pourquoi l'outil numérique peut présenter un attrait pour l'enfant voyant ses parents l'utiliser. Ne pas dramatiser son envie de découvrir l'objet tout en l'accompagnant dans cette découverte ( qui dans le cas d'un téléphone pourra passer par la découverte orale).

59.1.1. Prendre conscience de sa propre consommation d'écran. rester vigilant par rapport à la qualité des interactions avec son enfant lors de l'utilisation d'un écran qui rendent momentanément l'utilisateur à la relation, indispensable pour le bon développement de l'enfant

60. Nous vivons dans une société où le numérique est présent, il ne faut donc pas le diaboliser mais apprendre à s 'en servir correctement. C'est pourquoi je trouve essentiel d'informer les professionnels mais aussi les parents afin que les enfants soient protégés d'une mauvaise utilisation, ou d'une utilisation excessive des écrans. Il y a certaines recommandations à suivre aussi, qui sont importantes de respecter pour le bon développement de l'enfant

60.1. Il existe des inégalités face au numérique. Il est important de permettre à un maximum d'enfants, de tous milieux sociaux, d'être acteur de leur utilisation des écrans, de savoir à la fois comment ils fonctionnent mais également les enjeux plus philosophiques. Je pense notamment à l'intelligence artificielle et aux robots par exemple: différence homme/robots, vivants ou non, émotions, qui contrôle ces machines etc...

61. Il faudrait prendre le temps d'expliquer au monde, que l'utilisation des écrans ne va pas automatiquement rendre les enfants malades, et qu'avec une bonne utilisation, la diabolisation pourra diminuer voire disparaitre.

62. limite : avant 3 ans, on ne peut éviter totalement les écrans vu qu'ils sont omniprésents. D'où l'importance de comprendre comment on peut les utiliser malgré tout avec les tout-petits.

62.1. C'est à l'adulte d'apprendre à ne pas envahir l'espace où vit son tout-petit d'écrans, être adulte c'est savoir contrôler ses pulsions.... Si l'on comprend que le tout petit a besoin d'interagir avec ses parents, ses frères et sœurs pour se développer et grandir, alors on s'investit dans la relation. On lui parle, on joue avec lui, ce sont les bases de son épanouissement. cf 3-6-9-12 : pas d'écrans avant 3 ans !

63. l'accompagnent des parents dans l'usage des outils numériques renforce la relation

64. accompagner l'enfant par rapport aux bases de fonctionnement du numérique pour lui donner des outils dans sa vie future, le numérique ayant pris une place importante dans le monde du travail.

65. La tablette peut être utilisée comme outil complémentaire lors de l'apprentissage de l'écriture en plus d'autres activités proposées aux élèves.

66. Les enfants ont tout à apprendre . L'éducation, par définition, nécessite la mise en oeuvre de moyens visant à former et à développer l'être humain. Cette éducation peut donc passer par le numérique, à partir du moment où elle est accompagnée et qu'elle permet de maintenir des relations saines et bienveillantes avec son entourage.

66.1. d'autant plus que le numérique fait parti des outils que les enfants doivent apprendre à utiliser pour bien évoluer dans notre société.

67. L'écran ne doit pas faire barrière dans les relations mais il peut être un pont de partage.

67.1. permet le partage les échanges entre enfants comme d’autres jeux, Permet aussi de répéter autant de fois que nécessaire sans que la « machine » ne se lasse, ce qui peut être le cas d’un adulte.

68. Quand on travaille avec les parents il est culpabilisant et contreproductif d’insister sur l’utilisation excessive des écrans et le manque de cadre. Il serait plus intéressant de chercher avec eux ce qui gêne les interactions

69. toujours rester à l'écoute et vigilant

70. C'est pour cela que l'adulte doit toujours être présent lorsqu'un enfant est face à un écran : s'intéresser à ce qu'il fait, interagir avec lui, lui donner des limites, lui expliquer les effets négatifs des écrans, ... Il y a tout un apprentissage lié à l'écran qui est à faire

71. Les écrans ne sont pas que positifs ou que négatifs pour les enfants. Tout dépend de l'usage qui en est fait et de l'accompagnement de l'adulte (parent) pour son utilisation. Une éducation à l'outil numérique est indispensable pour que l'enfant puisse l'utiliser en toute sérénité et construire un sens critique vis à vis de cet outil.

72. Maitriser soi-même (ou apprendre à maitriser), afin d'accompagner aux mieux les jeunes enfants

72.1. apprendre à évaluer sa propre consommation des outils numériques (avec une vigilance extrême de ce temps en présence des enfants)

72.2. trouver une formation qui réponde à ce besoin de maîtriser l'outil et qui propose une base de données des logiciels déjà existants afin de les proposer en tant que professionnel (n'étant pas né avec l'informatique)

73. Nous avons tous à apprendre à mieux utiliser le numérique pour mieux le transmettre aux jeunes générations : privilégier l'interaction, en faire un outil parmi un grand nombre d'autres, communiquer avec et autour des outils numériques, en faire un outil augmentatif et non pas palliatif... Bref, nous devons rester maître de son utilisation pour apprendre aux plus jeunes à le maîtriser eux-mêmes.

73.1. Cela nécessite la formation de toute la génération née avec ces outils y compris la génération précédente. Aujourd'hui l'outil reste majoritairement utiliser passivement en dehors du monde professionnel.

74. Il faut pouvoir déconstruire nos propres aprioris sur les activités numériques, les écrans… pour pouvoir mieux appréhender les outils qui ont des intérêts pédagogiques, d'apprentissage, d'accompagnent éducatif… L'utilisation du numérique permet aux enfants de s'inscrire dans leur société.

75. Le maître-mot est INTERACTIVITE dans l'utilisation des outils numériques

75.1. Accompagnement, interaction, échange, partage ... comme pour n'importe quel média en fait, tout simplement!

75.2. les outils numériques ne cessent de se développer. Notre rôle de professionnel n'est-il pas d'accompagner ?

75.2.1. Développer l'achat de jeux numériques sans écrans, de manière coopérative afin que tous les élèves d'une école puissent les expérimenter

75.2.2. Former les enseignants, recommander ce Mooc à tous !!!

75.3. l'enfant apprend par les interactions qu'elle soient enfant/outil mais surtout enfant/enfant ou enfant /adulte.Le tr

76. L'échange est la base de tout apprentissage et de toute relation.

76.1. Les recommandations

76.1.1. Adapter à l'âge, partager, surveiller.

76.1.2. La règle des 4 "pas" que j'ai trouvé beaucoup plus pertinente que le 3-6-9-12 car elle culpabilise beaucoup moins et est très parlante et simple à mettre en place.

76.2. Il est difficile de ne pas avoir recours au numérique de nos jours en présence d'enfants. Interagir avec eux est l'une des solutions qui permettraient de contrer les dérives.

76.3. Importance de la médiation numérique avec des professionnels. Conseils, échange avec les parents et les enfants

77. La meilleure manière d'éviter toute forme de dérive est l'interaction

77.1. Diaboliser les usages numériques est une erreur. Il est nécessaire d'informer les parents, de conseiller sur les usages possibles, de mettre en garde sur les dérives possible (notamment les usages que peuvent avoir les parents). On peut aussi envisager les outils numériques comme des opportunités. Le tout est de savoir comment les utiliser : contenu , contenant, contexte.

78. Nécessité d'une "éducation" aux outils numériques de la société

79. Il faut savoir prendre du recul vis à vis des études existantes qui concernent principalement la télévision. Il ne faut pas confondre corrélation et cause à effet

79.1. Distinguer les différents usages des écrans : exposition passive vs utilisation interactive

79.2. Nécessité de communiquer au sujet des écrans dans les collectivités : crèches, écoles maternelles et élémentaires afin de donner de bonnes habitudes d'usage des écrans, de déculpabiliser tout en responsabilisant et mettre l'accent sur la nécessaire vigilance au bien être de l'enfant. Le mieux étant de faire intervenir des associations spécialisées (3-6-9...)

80. il existe une différence entre l'outil numérique, utilisé comme médiation dans un but particulier, controlé et maitrisé par l'adulte et l'écran, qui peut happe l'enfant, et ce d'autant plus qu'il grandit.

81. Préserver l'équilibre des activités, sans diabolisation des écrans. Ils ont leur rôle à jouer dans la potientialité d'améliorer les apprentissages.

81.1. L'enfant ne peut pas se construire sans interactions sociales avec les enfants et les adultes. Elles sont nécessaires à son développement et son épanouissement, quel que soit le domaine.

82. Numérique et écrans étaient indissociables, ce mooc a attiré mon attention sur d’autres formes. L’idée de culture numérique m’était complètement étrangère. Cela ouvre tout un champs de possibles, plus créatifs et cela donne de l’espoir.

83. proposer d'autres activités attrayantes afin de replacer le numérique dans sa juste place : un jeu parmi d'autres

83.1. Toutes sortes d'activités créatives, de découverte du monde extérieur par le biais de la motricité, les relations et échanges avec les pairs, etc

84. L'utilisatin des outils numériques ne doit pas être diabolisée. Ce n'est ni blanc ni noir. Les outils numériques peuvent être carrément bénéfiques, cela dépend de l'utilisation que les enfants en ont et le contrôle des parents dessus, ainsi que leur participation à la découverte de leurs enfants concernant les écrans. Personellement je suis positive ! On a encore beaucoup de choses à découvrir quant à l'utilisation des écrans par les enfants, il faut en avoir une utilisation raisonnable et favorable à l'éveil.

84.1. accompagner, circonscrire dans le temps, adapter à l'âge de l'enfant

84.1.1. La règle des 3Cs : Contenu, Contenant et Contexte.

84.1.1.1. Prendre en compte les implications des médias sur la charge émotionnelle des enfants

84.1.1.1.1. 3 à 5 ans : les enfants ne sont pas encore capables de distinguer la réalité de l’imaginaire ; Images pouvant générées des craintes chez l’enfant -> les images – fantastiques ou réalistes – naturellement effrayantes comme les animaux méchants, les monstres, les personnages grotesques, mutilés ou difformes ; -> Les mouvements ou les transformations brusques ou étranges provoquent également de fortes réactions chez les jeunes enfants (Ex : Maléfique se transformant en dragon dans « La Belle au bois dormant » ; les transformations des enfants dans « Charlie et la chocolaterie »)

84.1.1.1.2. 6 à 8 ans : A cet âge, les enfants sont encore apeurés par les images d’apparence horrifiante, mais ils commencent à comprendre la différence entre l’imaginaire et la réalité. Ils sont également de plus en plus intéressés par une programmation axée sur l’action, qui peuvent contenir des éléments effrayants ou perturbants (identification aux héros) Images pouvant générées des craintes chez l’enfant → images d’apparence horrifiante ; les dangers et menaces plus réalistes, surtout les événements qui peuvent affecter les enfants ; la violence ou la menace de violence.

84.1.1.2. Pour les parent → Un outil d’aide au choix de visionnage « Evaluer les médias à visionner, quelques règles » → les éléments sont susceptibles de ne pas convenir à tous les publics -> présence de violence (que celle-ci soit physique, psychologique ou autre) -> le niveau de langage (y a-t-il des jurons? Ceux-ci servent-ils à présenter un univers? Sont-ils excessifs de façon à justifier un avertissement?) -> y-a-t-il la présence de sexualité (simplement évoquée ou véritablement montrée) -> des valeurs et/ou fausses valeurs sont-elles véhiculées de façon plus ou moins implicites -> les comportements illustrés sont-ils dangereux s’ils étaient reproduits ou à risque de l’être par un jeune public…

84.1.2. Identifier les applications ludo-éducative

84.2. Etre creatifs avec l'utilisation des appareils.

84.2.1. Les écrans peuvent être une véritable source de jeu si c'est adapté à l'âge de l'enfant et au désir de jouer ensemble.

84.3. Différencier les outils interactifs comme la tablette et les outils numériques non interactifs comme la télévision.

85. Favoriser l’expérience concrète dès le plus jeune âge. Les outils numériques doivent être utilisés en complément à tous les autres outils déjà mis en place pour aider l’enfant à se développer.

86. Pas de diabolisation des écrans

86.1. Sensibiliser les utilisateurs à une fréquentation saine et réfléchie avec les écrans :)

87. finalement, la question que l'on peut se poser est: quelle place occupe l'écran dans la relation éducative? est il médiateur? vient il faire barrière, créer de l'isolement? j'ai déconstruit quelques représentations sur l'utilisation de l'écran par es jeunes enfants de plus de 3 ans notamment, en ouvrant le champ des possibles de la relation grâce à des contenus adaptés. ce que je retiens c'est la notion de contenu/contenant/contexte. l'idée n'est pas d'interdire à tout prix ou de juger négativement de prime abord l'usage de l'écran mais d'en comprendre les enjeux, les intérêts et les risques pour pouvoir accompagner les parents mais aussi les enfants dans leur utilisation au quotidien.

87.1. l'écran peut être un outil intéressant en fonction de ce qui est recherché comme compétence à développer. il doit être utilisé en complémentarité avec d'autres supports manipulables, la manipulation étant la voie d'apprentissage première pour les jeunes enfants, en lien avec leur développement cognitif et psychomoteur.

87.2. Je rejoins cet avis, et l'idée de ce demander quelle place pour les écran dans la relation éducative ? Je pense que dans le travail de soutien à la parentalité, il va être nécessaire de trouver un équilibre entre rassurer et dédramatiser les écrans auprès des familles pour les accompagner au mieux.

88. les recherches sur l'utilisation adéquate ( accompagnement; interactivité, les 4pas, ...) du numérique à tout âge doivent tenir en contre partie celles tirant le signale d'alarme sur l'effet "néfaste" de l'abus

89. Tout est question d'équilibre : l'activité numérique doit compléter et non remplacer tout ou partie des activités qui contribuent au développement et à l'équilibre de l'enfant

89.1. Équilibrer activités physiques, intellectuelles, en solo, en interactions , langage, écoute, dialogues.....Ne pas se laisser hypnotiser par les écrans, maintenir des activités manuelles de la vie réelle !

89.1.1. a

90. Le fait d'éviter les écrans avant 3 ans, sans pour autant les mettre dans la case " négatifs à 100%". La règle des 3 c : contenu, contenant et contexte.

91. La règle des 4 pas : pas le matin + pas en mangeant + pas dans la chambre + pas pour s'endormir

91.1. Apprendre à jongler entre ce qui est mauvais et bons avec les écrans, ainsi que comment les utiliser au quotidien

91.2. accompagner l'enfant dans l'utilisation des écrans

91.3. Dédiabolisons l'utilisation ders

92. Dédiabolisons l'utilisation des écrans pour les tout-petits. Aucune étude sérieuse avec un échantillon représentatif n'a montré l'impact de l'utilisation des écrans sur le développement des enfants. Toutefois, il n'est pas trop conseillé d'exposer les enfants de moins aux écrans. Il existe une multitude de ressources éducatives numériques pouvant permettre aux enfants d'apprendre. Mais l'accompagnement parental ou d'un adulte dans les tablettes ou autres écran est d'une importance capitale

93. 0

94. Ne pas diaboliser les écrans! Il y les écrans passifs qui n'apportent pas grand chose et il y a les écrans inter-actifs qui viennent en complément de tout ce qui a été mis en place pour le bon développement d'un enfant après 3 ans. Le temps doit être contrôlé et limité, le contenu doit être vérifié. Mais les écrans ne doivent en aucun cas se substituer à la présence des parents.