1. De manager à leader entrepreneur
1.1. La soft skill “bien être"
1.1.1. Les soft skills permettent de se sentir mieux au travail et permettent au manager de gérer des situations complexes. Cela entraîne la capacité à se sentir bien, ce qui est un levier pour notre réflexe soft skills.
1.1.1.1. Le bien être qu’apportent les soft skills procure aux individus une affectivité positive les rendant plus performant dans un contexte de prise de décision, et de productivité au travail.
1.1.1.1.1. Olivier Saint-Lot, ostéopathe à Paris a constaté que le stress et le mal être au travail engendre des douleurs physiques chez ses patients.
1.1.2. La soft skill “bien être” se travaille et s’exerce constamment afin de mieux se sentir au travail.
1.1.2.1. Il faut dans un premier se questionner sur son bien être, et savoir comment on se sent réellement, on peut par exemple noter chaque jour notre niveau de bien être de 0 à 10. Ainsi, on peut tracer une courbe et travailler sur notre bien être les jours ou on détecte des sensations de mal être.
1.1.2.2. Il faut se focaliser sur l’instant présent.
1.1.2.2.1. En méditant, ou en adoptant “la Méthode Présent” on peut apprendre à gommer un stress pratiquement de façon instantanée.
1.1.2.3. Il faut également apprendre et appliquer le fait qu’on ne vit pas nos situations de travail en tant que telles, mais qu’on les perçoit.
1.1.2.4. Chacun à sa propre perception, ce qui influe sur notre bien être ou mal être.
1.2. la soft skill « donner du sens »
1.2.1. Le sens per met trait d’expliquer et de donner une raison d’être à quelque chose. Jacques Lecomte va encore plus loin dans la définition de ce terme en dis tinguant deux composantes fortes
1.2.1.1. la finalité, le but, l’intention
1.2.1.2. l’ordre, la cohérence, l’harmonie
1.2.2. Ainsi, un projet qui a du sens est un projet qui a :
1.2.2.1. une finalité claire, un but comme « améliorer les conditions de travail, augmenter l’efficacité des équipes… »
1.2.2.2. une cohérence comme « améliorer les conditions de travail parce que l’entreprise en a besoin pour continuer d’avancer… »
2. Les compétences de demain
2.1. Un nouvel environnement de travail est en train de prendre forme :
2.1.1. Le marché du travail est en pleine mutation. Des forces internes et globales sont en train de bouger les lignes de ce qu’attendent les salariés en entreprise.
2.1.2. Le marché du recrutement est aussi en train d’évoluer. Les managers cherchent à refonder un nouveau contrat social basé sur la confiance dans l’entreprise.
2.1.3. De nouvelles écoles se positionnent sur cette vision renouvelée du management et de l’entreprise à travers la recherche dorénavant de talents.
2.2. Les soft skills dans l’entre prise de demain
2.2.1. L’entreprise de demain occupera sûrement plus les mêmes lieux physiques qu’aujourd’hui.
2.2.2. Les compétences, pour se mouvoir dans ces nouveaux espaces de coworking, en seront modifiées.
2.2.3. Les nouvelles compétences professionnelles seront celles qui permettront aux différents collaborateurs de s’adapter aux grandes mutations du monde du travail.
2.3. les quatre soft skills essentielles
2.3.1. conscience
2.3.2. esprit d’entre prendre
2.3.3. confiance
2.3.4. synergie
3. La méthode créaprezent
3.1. S'approprier les soft skills :
3.1.1. Le « filtre conscience » permet de mieux définir les caractéristiques de votre problème a conscience vous permet de considérer votre problème en termes d’informations.
3.1.2. À l’aide du « filtre esprit d’entreprendre », vous pourrez immédiatement considérer la situation problématique comme un champ des possibles. Adoptez le réflexe de percevoir les actions immédiates que vous pouvez entreprendre pour ne pas « figer la situation ».
3.1.3. Le « filtre confiance » permet d’alléger le caractère complexe du problème que vous rencontrez. Face à un problème il peut être courant de projeter de nombreux scénarios pour le résoudre. Mais ces projections peuvent parfois vous faire hésiter sur ce qui selon vous correspond au meilleur choix possible.
3.1.4. Le « filtre synergie » permet de réfléchir en termes d’intelligence collective. Penser à plusieurs est souvent plus puissant que de penser seul.
3.1.5. En somme, la mémoire de ces filtres dans votre quotidien vous permet de donner systématiquement un cap à votre management. Dès votre perception du problème, l’utilisation des quatre soft skills essentielles vous permettra d’envisager les solutions au problème de façon efficiente.
3.1.6. Placer une situation que l’on souhaite améliorer au centre de ce mind map invite à créer à présent une nouvelle attitude dans la situation. Chacune des branches permet de composer cette attitude à notre façon, en fonction de notre connaissance du contexte.
3.1.7. La notation de nos skills permet de rester vigilant sur les ressources que nous sommes à même de mobiliser, tout en optimisant ces mêmes ressources
3.1.8. L’objectif de la méthode creaprezent est de parvenir travailler consciemment l’ajustement de notre attitude mentale et comportementale, de façon à adopter ce que nous appelons le réflexe soft.
3.1.9. Il existe 4 étapes clés pour l’apprentissage :
3.1.9.1. L’inconscience du manque de compétence
3.1.9.2. La conscience du manque de compétence
3.1.9.3. La conscience de la compétence
3.1.9.4. L’inconscience de la compétence
3.2. Multiplier les soft skills dans l’entreprise :
3.2.1. Les méthodes de rendement : « estimer la capacité future de l’entreprise à dégager des bénéfices, puis à en déduire sa valeur, en tenant compte du risque de non-réalisation de ces bénéfices
3.2.2. La valeur d’une entreprise :
3.2.2.1. Il existe trois grandes familles de méthodes de valorisation d’entreprise selon l’APCE :
3.2.2.1.1. Les méthodes patrimoniales : « évaluer les actifs de l’entreprise (ce qu’elle possède) et à en soustraire la valeur de ses dettes pour obtenir l’actif net appelé encore situation nette »
3.2.2.1.2. Les méthodes comparatives : « mettre en perspective l’entreprise avec d’autres, présentant un profil le plus proche possible, et dont la valeur de transaction est connue ».
3.2.3. Le capital humain comprend à la fois les « hard skills » et les « soft skills » des individus.
3.2.4. Les deux finalités de l’entreprise :
3.2.4.1. Maximiser les profits
3.2.4.2. Répondre aux attentes de la société
3.2.5. Comment valoriser les soft skills de l’entreprise ?
3.2.5.1. Les soft skills de l’entreprise reposent sur celles de ses collaborateurs et de la synergie qui en découle.
3.2.5.1.1. Analyse
3.2.5.1.2. Visualisation
3.2.5.1.3. Créativité
3.2.5.1.4. Pédagogie
3.2.5.1.5. Empathie (dans le cadre d’un échange)
3.2.6. Comment l’entreprise peut-elle avoir une vision globale des soft skills de ses collaborateurs ?
3.2.6.1. Partager les soft skills individuelles avec le reste du groupe
3.2.6.2. Développer de l’empathie pour détecter les soft skills d’autrui
3.2.6.2.1. Il existe deux possibilités :