1. Francais classique (XVIe- XVIIIe siècle)
1.1. En 1634, le cardinal de Richelieu fonde l'academie francaise pour unifier et défendre La langue francaise
2. Francais moderne (XVIIIe- maintenant)
2.1. Au XVIIe siècle, le français a remplacé le latin comme langue la plus importante de la diplomatie et des relations internationales (lingua franca). Il a occupé ce rôle jusqu'au milieu du XXe siècle environ, date à laquelle il a été remplacé par l'anglais lorsque les États-Unis sont devenus la puissance mondiale dominante après la Seconde Guerre mondiale.
2.2. Pendant la période du Grand Siècle (VIIe siècle), sous le règne de dirigeants éminents tels que les cardinaux de Richelieu et Louis XIV, la langue française a connu une période de prospérité et d'importance reconnue par les nations d'Europe. Richelieu a fondé l'Académie française pour préserver la langue française. Au début des années 1800, le français parisien était devenu la langue principale de l'aristocratie française.
2.3. L'enseignement public obligatoire seul le français est utilisé pour l'instruction et l'usage de tout autre patois est punissable. Le système scolaire public envoie spécifiquement des enseignants francophones dans des régions comme l'Occitanie et la Bretagne.
2.4. Vers le début du XIXe siècle, le gouvernement français a mis en place une politique d'éradication des minorités ethniques et des langues locales (patois) parlées en France.
3. Francais ancien (IXe- XIIIe siècle)
3.1. L'avènement des Capétiens
3.1.1. Hugues Capet (en 987) que le premier roi de France (encore désigné comme le «roi des Francs») en vint à parler comme langue maternelle la langue romane vernaculaire (plutôt que le germanique), ce qui sera appelé plus tard comme étant le françois ou françoys
3.2. Le premier «roi de France»
3.2.1. le mot françois ou françoys (prononcé [franswè]) qui était attesté à l'époque, le mot francien ayant été créé en 1889 par le philologue Gaston Paris pour faire référence au «français de l'Île-de-France» du XIIIe siècle, par opposition au picard, au normand, au bourguignon, au poitevin, etc
3.2.2. les langues d'oïl au nord, les langues d'oc au sud, le franco-provençal en Franche-Comté, en Savoie, au Val-d'Aoste (Italie) et dans l'actuelle Suisse romande.
3.3. L'expansion du français en Angleterre
3.3.1. Vikings parlaient ce qu'on appellera plus tard le normand, une langue romane qu'elles ont apprise naturellement à leurs enfants.
3.3.2. Moins d'un siècle après leur installation en Normandie, ces anciens Vikings, devenus des Normands. Partout, les Normands répandirent le français hors de France.
3.3.3. le mot normand perdit son sens étymologique d'«homme du Nord» pour désigner un «habitant du duché de Normandie». La conséquence linguistique de Guillaume le Conquérant fut d’imposer le franco-normand, considéré comme du «françois» plus local, dans la vie officielle en Angleterre.
3.4. La langue du roi de France
3.4.1. Au cours du XIIe siècle, on commença à utiliser le «françois» à l'écrit, particulièrement dans l'administration royale, qui l'employait parallèlement au latin.
3.4.2. c'est au XIIIe siècle qu'apparurent des œuvres littéraires en «françois».
3.4.3. Louis IX était devenu le plus puissant monarque de toute l'Europe, ce qui allait assurer un prestige certain à sa langue, que l'on appelait encore le françois