Diagnostic en Psychopathologie Clinique 1235

Lancez-Vous. C'est gratuit
ou s'inscrire avec votre adresse e-mail
Diagnostic en Psychopathologie Clinique 1235 par Mind Map: Diagnostic en Psychopathologie Clinique 1235

1. JB Marchand

1.1. Définitions

1.1.1. Normal

1.1.1.1. état d'adéquation fonctionnel au sein d'une structure fixe

1.1.1.2. -> stabilité du fonctionnement psychique qui se traduit en terme de :

1.1.1.2.1. "structure"

1.1.1.3. =organisation qui permet à l apersonne de se sentir bien et d'interagir avec l'exterieur

1.1.1.3.1. (intériorité)

1.1.2. Pathologique

1.1.2.1. rupture des calibres au sein de cette structure

1.1.2.1.1. (rupture de l'équilibre)

1.1.2.2. -> symptômes

1.1.2.2.1. -névrotiques

1.1.2.2.2. -psychotiques

1.1.2.2.3. -passage à l'acte

1.1.3. Symptôme

1.1.3.1. =signe qui nécessite une interprétation du medecin

1.1.3.2. -> MAIS en psychopathologie : 2ème interprétation

1.1.3.2.1. (car le symptôme à un sens dont le patient n'a pas conscience)

1.1.3.2.2. Objectif : aider le patient à chercher ce sens

1.1.3.2.3. =tentative de compromis, de solution qui preserve le sujet de la prise de conscience d'un conflit intrapsychique

1.2. 3 grandes approches en psychopathologie et en psychothérapie

1.2.1. 1- Pragmatique

1.2.1.1. =centrée sur le symptôme, souvent en médecine

1.2.2. 2- Phénoménologique

1.2.2.1. =centrée sur la personne

1.2.2.2. (on cherche à aborder avec le patient le plus de détail en profondeur possible)

1.2.2.3. -> son experience vécue de la maladie (experience subjective), privilégie la conscience, faire table rase des normes et des connaissances

1.2.2.4. ex: patient psychotique qui entend des voix → “que dise ses voix ? qu’est ce que ca vous fait ? qu’est ce que ca vous fait ?” ..) **sans jugement**

1.2.3. 3- Psychanalytique

1.2.3.1. =considère qu'il y a un sens au symptôme

1.2.3.2. -> et que comprendre ce sens aide le patient à être à l'initiative d'un changement

1.2.3.3. ex : patient délirant → le sens est à chercher au niveau de l’objet du délire) **les particularités subjectives du symptôme ne sont pas un hasard **

1.3. 2 modèles de classifications des maladies mentales

1.3.1. " comment sont conçues les classifications des maladies mentales ? "

1.3.1.1. -> au niveau du contenu, selon différents point de vue

1.3.1.1.1. -scientifique :

1.3.1.1.2. -politique :

1.3.1.1.3. -idéologique :

1.3.2. Modèle Catégoriel

1.3.2.1. DSM-5-TR

1.3.2.1.1. de l'APA (nosographir internationnel)

1.3.2.1.2. -> fonctionne sur des algorythmes

1.3.2.2. CIM 11

1.3.2.2.1. de l'OMS

1.3.2.2.2. (concerne toutes les maladies dont 1 chapitre dédié au troubles psychiques)

1.3.2.2.3. -> fonctionne sur des prototypes

1.3.3. Modèle Dimensionnel

1.3.3.1. Rdoc

1.3.3.1.1. de NIMH **(opposé au DSM)**

1.3.3.2. HiTOP

1.3.3.2.1. -> en arborescence, transdiagnostic

1.3.3.3. PDM 2

1.3.3.3.1. complémentaire au DSM et à la CIM y ajoutant des élements psychodynamiques

1.3.3.3.2. (se réfèrent à la psychanalyse)

1.4. La structure des révolutions scientifiques

1.4.1. Epistémologie :

1.4.1.1. théorie de la connaissance appuyé sur l'étude critique des sciences

1.4.2. Selon K.Popper

1.4.2.1. tout savoir n'est que provisoire, en lien avec des hypothèses et théories qui par réfutation l'emportent ou non

1.4.2.2. **(ancienne hypothèse réfutée -> nouvelle hypothèse)**

1.4.3. Selon T.Kuhn

1.4.3.1. **conception discontinuiste et cyclique**

1.4.3.1.1. (pas d'empilement, pas linéaire)

1.4.3.1.2. -point de départ :

1.4.3.1.3. -puis émerge :

1.4.3.1.4. -stabilité :

1.4.3.1.5. -épuisement du paradigme :

1.4.3.1.6. si

1.4.3.2. -> sicence en mouvement, jamais de vérité MAIS acune hypothèse l'emporte sur l'autre, aps de science ou savoir unique

1.5. Santé Mentale

1.5.1. (différentes définitions selon l'époque)

1.5.1.1. **Santé** en medecine somatique :

1.5.1.1.1. avant

1.5.1.1.2. mtn

1.5.1.2. **Santé mentale** en médecine somatique

1.5.1.2.1. mtn

1.5.2. Simulacre de Baudillard :

1.5.2.1. représentation de la réalité qui s'impose au sujet et qui précède la réalité, image et place des images dans la société

1.6. Grands débats et rivalités

1.6.1. Jonh Snow vs Claude Bernard

1.6.1.1. 19e, Londres, propagation du choléras

1.6.1.1.1. (on pense que c'est du à un microbes dans l'air)

1.6.1.2. J.Snow

1.6.1.2.1. (médecin fondateur de l'épistémologie moderne)

1.6.1.2.2. =approche statisticienne

1.6.1.3. C.Bernard

1.6.1.3.1. critique

1.6.1.3.2. "il faut guérir une maladie en connaisssant les origines physiologiques"

1.6.1.3.3. =approche biologique

1.6.2. -> aujourd'hui on sait que les 2 sont utiles :

1.6.2.1. =approche biologique

1.6.2.2. =approche statisticienne

1.6.3. Nosographie

1.6.3.1. DSM

1.6.3.1.1. DSM1

1.6.3.1.2. DSM2

1.6.3.1.3. DSM3

1.6.3.1.4. DSM3-R

1.6.3.1.5. DSM4-TR

1.6.3.1.6. DSM5-TR

1.6.3.1.7. défaults :

1.6.3.2. Critique du DSM5-TR

1.6.3.2.1. 2022

1.6.3.2.2. manque :

1.6.3.2.3. "fait de façon idéologique, révisionniste, ce n'est pas la clinique qui compte mais le paradigme"

1.6.3.2.4. -> reproches de la part du **NIMH**

1.6.3.2.5. =approche pragmatique

1.6.3.3. (modèles dimensionnels)

1.6.3.3.1. Rdoc

1.6.3.3.2. Hitop

1.6.3.3.3. PDM2

1.7. l'exemple des TND (troubles neurodéveloppementaux)

1.7.1. histoire

1.7.1.1. -jusqu'en 2000

1.7.1.1.1. les TND appartennaient à la **neurologie**

1.7.1.1.2. -> quand une personne avait un TND elle n'était pas orienter vers un psy mais un neurologue

1.7.1.1.3. TND = scientifique, neuro

1.7.1.2. -jusqu'aux 70s

1.7.1.2.1. TND appartiennent au dévelppement de situation de handicap

1.7.1.2.2. "developmental disabilities"

1.7.1.2.3. (concerne avant tout les handicaps moteurs, visibles)

1.7.1.3. -à partir des 70s

1.7.1.3.1. -> distinction proposé entre

1.7.1.3.2. = toujours appartenant à la neurologie, au monde scientifique

1.7.1.4. M. Rotter :

1.7.1.4.1. de manière parralèlle, dans la **CIM 10** (modèle catégoriel)

1.7.1.4.2. -> créer la catégorie **" trouble spécifique du développement psychologique" ** parmis les troubles psychiatriques de l'enfant et de l'ado

1.7.1.4.3. Troubles spécifiques du développement psychologiques

1.7.1.5. -2006 :

1.7.1.5.1. M.Rotter

1.7.1.6. -2013 :

1.7.1.6.1. dans la continuité, le DSM-5 reprend la définition des TND de Rotter anciennement "Troubles spécifiques du développement psychologiques"

1.7.1.6.2. TND (Troubes du NeuroDéveloppement)

1.7.2. -> la psychiatrie a toujours voulu être neurologique

1.7.2.1. (confrontation approche biologique et statistique)

1.7.3. " pourquoi Rotter à regroupé ces catégories ensembles (DYS, autistes, hyperactifs) ? "

1.7.3.1. dans le modèle anglais, soins similaires donc la raison est pratique et politique

1.7.4. " pourquoi T Neuro D ? "

1.7.4.1. -rassure les parents

1.7.4.2. -permet d'obtenir des financements

1.7.4.3. -donne un "air scientifique"

1.7.5. MAIS problèmes :

1.7.5.1. 1) abandon des patients non "neuro"

1.7.5.1.1. transformation des CMPP (enfants) en "centre de diagnostic précoce de troubles neurodéveloppementaux"

1.7.5.1.2. "que vont devenir les patients non "neuro" ? "

1.7.5.2. 2) surdiagnostic (basé sur une "différence")

1.7.5.2.1. changement d'image de l'autisme, mais pas besoin de coller des etiquesttes, de diagnosticé en se basant due des différences

1.8. Gaston Bachelard

1.8.1. scientifique le jour, Poète la nuit (c’est Batman le type).

1.8.2. " comment s'en sortir ? "

1.8.2.1. (s'oppose au positivisme, aux logiciensn aux rationalistes)

1.8.2.1.1. pour lui : tout est construit, tout le sacvoir est le résultat d'une construction

1.8.2.1.2. -> il faut savoir poser le problème

1.8.2.2. -> par la formation de l'esprit scientifique

1.8.2.3. = il developpe que la formation scientifique doit avoir comme objectif

1.8.2.3.1. -> de poser les questions, poser les prolèmes

1.8.3. Selon lui :

1.8.3.1. -l'importance à accorder à une **"synthèse historique"** :

1.8.3.1.1. rend compte de l'intégration de l'histoire des pensées dans l'acitivité scientifique et dans les pensées scientifiques

1.8.3.2. -le point de départ de la recherche scientifique

1.8.3.2.1. =toujours un obstacle

1.8.3.3. -l'obstacle épistémologique

1.8.3.3.1. =s'impose consciemment ou inconsciemment entre le désir de connaissances du scientifique et l'objet qu'il étudie

1.8.3.3.2. (obervation, opinion, apprioris, connaissances antérieures)

1.8.3.3.3. -> il doit être capable de les mettre de côté

1.8.4. 3 types de pensées :

1.8.4.1. réalisme naif

1.8.4.1.1. concerne le monde des sens et des perceptions

1.8.4.1.2. (toujours insuffisant et non fiables)

1.8.4.1.3. obervations directes = simplistes

1.8.4.2. rationalisme

1.8.4.2.1. là où s'arrete la pluspart des scientifiques

1.8.4.2.2. =approche philosophique qui considère la raison et la logique en tant que principale source de compréhension du monde

1.8.4.2.3. =pb du rationnalisme : le scientifique s'enferme dans ses croyances

1.8.4.3. sur-rationalisme

1.8.4.3.1. =approche qui ne rejette pas la raison ni la rationnalité

1.8.4.3.2. -> mais qui suggère qu'il existe des formes de connaissances qui permettent de penser au delà de ce que la raison seule peut atteindre **(abstraction)**

1.8.4.3.3. = face à un pb **(obstacle épistémologique)** :

1.8.5. -> le piège des classificzations des maladies mentales, des différents courants scientifiques, de la psychopathologie :

1.8.5.1. Le Marteau de Maslow

1.8.5.1.1. "si la seule chose que l'on a c'est un marteau, alors il est tentant de considérer tout commme un clou"

2. N.GOUTADIER

2.1. Définitions

2.1.1. Diagnostic

2.1.1.1. processus qui demande une méthode spécifique, du temps et de procéder par étape de manière hiérarchique

2.1.1.2. -> savoir de quoi souffre le patient

2.1.1.3. =essentiel pour savoir quelle thérapie proposer

2.1.1.3.1. -différents selon les approches

2.1.1.3.2. -diagnostic important pour les TCC

2.1.1.4. ≠ Pronostic

2.1.1.4.1. (estimation du devenir d'un patient)

2.1.1.4.2. -> avoir un diagnostic ne me dit rien sur le pronostic

2.1.1.4.3. =la sévérité du diagnostic n'est pas lié au pronostic

2.1.1.5. -> "extraction de caractéristiques psychologiques importantes au moyen de différentes méthodes"

2.1.1.6. ≠ Tests psychologiques

2.1.1.6.1. les tests donnent des informations sur un fonctionnement psychique mais ne donne pas de diagnostic

2.1.2. -> pour en arriver au Diagnostic :

2.1.2.1. il faut relever 2 choses

2.1.2.1.1. -les signes

2.1.2.1.2. -les symptômes

2.1.2.2. -> les 2 sont différents et peuvent être regroupés d'un seul terme

2.1.2.2.1. = la sémiologie

2.1.3. Sémiologie

2.1.3.1. =l'étude des **signes** et des **symptômes** des troubles

2.1.3.1.1. -les signes

2.1.3.1.2. -les symptômes

2.1.3.1.3. -> le patient rappporte un symptôme et le thérapeute y voit le signe d'un trouble

2.1.3.2. Pathologie

2.1.3.2.1. =n'est pas caractérisé par 1 signe ou 1 symptôme unique

2.1.3.2.2. -> pmusieurs signes ou symptôems pour un diagnostic

2.1.3.2.3. ex : le patient n’arrive pas à dormir

2.1.3.3. -> la sémiologie est calquée sur une **approche médicale**

2.1.3.3.1. =constituée de symptômes et de signes décrit dans les différentes entités cliniques

2.1.3.4. Troubles

2.1.3.4.1. =catégories de maladies psychologiques

2.1.3.4.2. -> regroupés dans des catégories appelés **"nosographie"**

2.1.4. Nosographie

2.1.4.1. =description et classification des troubles

2.1.4.2. -> description avec caractères distinctifs des troubles pour les classifier et aboutir à des hypothèses diagnostiques

2.1.4.3. = **approche spécifique** (différentes manières de classer avec différents outils)

2.1.4.3.1. les 2 modèles de classifications :

2.1.4.3.2. -> les 2 outils les plus connus :

2.2. Le Diagnostic via le DSM-5-TR

2.2.1. DSM-5-TR

2.2.1.1. caractéristiques :

2.2.1.1.1. -> fonctionne sur des algorythmes, en arborescence

2.2.1.1.2. de l'APA (nosographir internationnel)

2.2.1.1.3. -> comporte 22 grands types de troubles psychiatriques, 1277 pasges, plus de 150 troubles psychiatriques

2.2.1.1.4. =chaque trouble a un code spécifique

2.2.1.2. ses 22 grands types de troubles psychiatriques :

2.2.1.2.1. 22 :

2.2.1.2.2. -> point de départ pour savoir diagnistiquer

2.2.1.2.3. -> les symptômes sont regroupés par similitudes, aide au diagnostic du trouble

2.2.1.2.4. -> l'ensemble des troubles sont présentés de la même manière :

2.2.1.3. Questionnement :

2.2.1.3.1. " pourquoi un système qui classifie les troubles ? pourquoi un diagnostic ? "

2.2.1.3.2. -> pour avoir un langage commun entre les professionnels de soin

2.2.1.3.3. -> pour pouvoir explorer les causes du trouble

2.2.1.3.4. -> pour savoir quelle thérapie proposée en fonction du type de trouble

2.2.1.3.5. -> parce que certains patients en ont besoin

2.2.1.3.6. -> parce que ça me permet de trouver les comorbidités présentes ou à venir

2.2.1.3.7. -> parce que donner un diagnostic et lister les symptômes permet de suivre l'evolution du patient

2.2.1.4. -> la validation scientifique repose sur des études, des discussions "mises à jours"

2.2.1.4.1. =critères non arbitraires

2.2.1.4.2. =la plupart des troubles se situent sur un spectre, pas de diagnostic "rigide"

2.2.2. Les Dangers d'un Diagnostic

2.2.2.1. -mauvais diagnostic

2.2.2.1.1. -l'erreur est huamaine

2.2.2.1.2. -traces dans les comptes rendus en institutions

2.2.2.2. -certains patients pas prêts à avoir connaissance de leur trouble

2.2.2.3. -mauvais travail thérapeutique

2.2.2.3.1. -trop fixé sur le trouble

2.2.2.3.2. -ne voit pas les autres symptômes ou dysfonctionnement à traiter

2.2.2.4. -trop catégorique sur le diagnostic

2.2.2.4.1. -patient ne remplissant pas assez de critère pour avoir le diagnostic

2.2.2.4.2. =même si le patient ne presente pas tout les symptômes necessaire au diagnostic de son trouble, c'est la gravité qui compte

2.3. Le Diagnostic Différentiel

2.3.1. Caractéristiques

2.3.1.1. lors des entretiens, le psychologue notes les symptomes

2.3.1.2. -> le symptôme peut être dans plusieurs troubles

2.3.1.2.1. ex : problème de sommeil → dépression ? trouble du sommeil ? PTSD ?

2.3.1.3. = un symptôme :

2.3.1.3.1. typique d'un trouble MAIS peut préter à confusion

2.3.2. Diagnostic Différentiel :

2.3.2.1. méthode pour différencier un trouble d'un autre qui présente des symptômes proches ou similaires

2.3.3. Objectif

2.3.3.1. =diagnostic plus sûr via une approche méthodique

2.3.4. " comment faire ? "

2.3.4.1. -> prendre en considération les élements permettant d'exclure un trouble plutôt que ceux permettant de le confirmer

2.3.5. Problème

2.3.5.1. -> le Diagnostic Différentiel peut aboutir à plusieures hypothèses impossibles à départager

2.3.5.1.1. (qui seront conformées ou infirmées avec le temps)

2.3.6. Etapes

2.3.6.1. 4 étapes

2.3.6.1.1. (dont la 1 et la 2 sont interchangeables)

2.3.6.1.2. 1- exclure étiologie en rapport avec usage de substance

2.3.6.1.3. 2- exclure la présence du trouble dû à l'affection médicale

2.3.6.1.4. 3- determiner le(s) trouble(s) primaire(s)

2.3.6.1.5. 4- délimiter le normal du pathologique

2.3.7. Comorbidités

2.3.7.1. si choix doit être fait pour un tableau clinique :

2.3.7.1.1. possibilité de troubles associés

2.3.7.1.2. -> un trouble anxieux spécifique (probabilité d'un autre trouble)

2.3.7.2. =diagnostic multiples possibles

2.3.7.2.1. -> "La comorbidité désigne la présence simultanée de plusieurs affections psychiatriques, empêchant de ne retenir qu’un seul diagnostic"

2.3.7.2.2. Il sous-entend l’association de plusieurs troubles de santé se manifestant en même temps qu’un problème de santé principal, ces troubles pouvant influer sur l'évolution et le traitement de la maladie de référence

2.3.8. Intérêt du DD

2.3.8.1. au coeur de la rencontre clinique initiale

2.3.8.2. -> au debut de chaque projet thérapeutique, le clinicien doit determiner :

2.3.8.2.1. -les troubles **candidats** possibles pour le diagnostic

2.3.8.2.2. -choisir parmi eux le ou les troubles qui rendent le mieux compte

2.3.8.3. -> meilleure manière de ne pas aller trop vite, approcher le problème en partant du "bas" :

2.3.8.3.1. le DD est fondé sur les symptômes du tableau clinique

2.3.8.3.2. = technique de l'arbre decisionnel

2.3.8.3.3. on commence par 1 symptôme de presentation SPECIFIQUE:

2.3.9. Premiers entretiens

2.3.9.1. cibler le comportement / symptômes clé du patient

2.3.9.2. -> clé : le plus prégnant, celui qui le fait souffrir, souvent c'est le motif de consultation

2.3.9.2.1. ex: "je n'arrive plus à dormir"

2.3.9.3. = est-ce qu'il est plutot :

2.3.9.3.1. -anxieux ?

2.3.9.3.2. -depressif ?

2.3.9.3.3. -mode de conduite ?

2.3.9.4. -> application de l'arbre décisionnel : questions à poser decoulent de l'arbre

2.3.9.4.1. (toujours penser aux comorbidités)

2.3.9.4.2. ex : comorbidité entre anorexie et TOC → obsession sur des points particuliers & rigidité**

2.4. Compléter le DD

2.4.1. -> le diagnostic n'est pas une fin en soi

2.4.1.1. (base de la thérapie, si on connait le trouble on sait comment le traiter)

2.4.1.2. = possibilité d'ajouter des évaluations outre que le DSM et questions en thérapie

2.4.2. L'évaluation psychométrique

2.4.2.1. "mesure du psyché" = mesure des traits psychologiques

2.4.2.2. -> les questionnaires comportent plusieurs questions (items), un score global peut être obtenu

2.4.2.3. En entretien initial :

2.4.2.3.1. -compléter les données diagnostiques

2.4.2.3.2. -determiner l'intensité du trouble

2.4.2.3.3. -evaluer sa fréquence

2.4.2.3.4. -définir une "baseline"

2.4.2.4. -> même questionnaire en milieu et fin de thérapie

2.4.2.4.1. (manière objective d'évaluer l'évolution du trouble)

2.4.3. Anamnèse et fonctionnement

2.4.3.1. -> le diagnostic ne peut être pris "tel quel"

2.4.3.2. besoin d'un contexte

2.4.3.2.1. -familial

2.4.3.2.2. -professionnel

2.4.3.2.3. -personnel

2.4.3.3. -> on ne se reveil pas un matin depressif

2.4.3.4. =necessité de comprendre le "pourquoi" le trouble est apparu, explorer l'histoire de vie

2.4.3.5. Différents facteurs :

2.4.3.5.1. -déclanchants ?

2.4.3.5.2. -précipitants ?

2.4.3.5.3. -maintien ?

2.4.3.6. -> aide au diagnostic

2.5. Exemples de Troubles

2.5.1. Troubles anxieux

2.5.1.1. -> les plus souvent obervés

2.5.1.2. points communs :

2.5.1.2.1. -peur comme réponse à menace réelle / perçu

2.5.1.2.2. -anxiété : réponse menace future

2.5.1.3. =souvent lié à un comportement d'évitement, cogntions spécifiques

2.5.1.3.1. ex: phobie

2.5.1.4. A savoir :

2.5.1.4.1. beaucoup de troubles anxieux se développement dans l'enfance

2.5.1.4.2. très liés entre eux (beaucoup de comorbidités)

2.5.1.5. ex:

2.5.1.5.1. -TAG (Trouble Anxieux Généralisé)

2.5.1.5.2. -Anxiété sociale

2.5.1.5.3. -Phobies

2.5.2. Troubles de la personnalité

2.5.2.1. =mode durable de conduite qui dévie de ce qui est attendu dans la culture

2.5.2.1.1. -envahissant

2.5.2.1.2. -rigide

2.5.2.1.3. -> apparait dans l'adolescence, début de la vie adulte puis devient stable

2.5.2.2. Schizotypique

2.5.2.2.1. = déficit social / interpersonnel

2.5.2.2.2. -> conduites excentriques

2.5.2.3. Borderline

2.5.2.3.1. =

2.5.2.3.2. -> impulsivité :

2.5.2.3.3. =ce qu'ils aiment bien, ils le font beaucoup

2.5.2.4. Histrionique

2.5.2.4.1. = n'a pas d'avis à lui, prend le même avis que la personne la plus importante de la pièce

2.5.2.4.2. ->

2.5.2.5. Narcissique

2.5.2.5.1. =ressemble beaucoup au "pervers narcissique" car celui-ci n'existe pas dans le DSM, ce sont simplement des narcissiques

2.5.2.5.2. ->

2.5.2.6. = on n'est pas fait pour soigner tout le monde, se poser la question de ce qu'on est prêt à faire, entendre

2.5.2.6.1. (connaitre ses limites)