La nourriture engendre des problèmes psychologiques

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La nourriture engendre des problèmes psychologiques par Mind Map: La nourriture engendre des problèmes psychologiques

1. On peut l'observer dans différentes circonstances pathologiques, quand un organe, des organes ou le cerveau dysfonctionnent en n'émettant plus ou en ne reconnaissant plus les signaux biologiques de la satiété comme

1.1. Le syndrome d'hyperphagie incontrôlée

1.1.1. Le syndrome d'hyperphagie incontrôlée ou hyperphagie boulimique est un trouble des conduites alimentaires. Il se distingue de la boulimie par l'absence de contrôle du poids et donc l'absence de vomissements, de prise de laxatifs ou de pratique sportive excessive 2. L'évolution de cette variété est plus favorable en comparaison avec le trouble boulimique.

1.2. La boulimie

1.3. Le syndrome de Prader-Willi ;

1.3.1. Le syndrome de Prader-Willi est un syndrome caractérisé à la naissance par une hypotonie sévère avec des difficultés alimentaires suivis par une hyperphagie responsable du développement d’une obésité morbide.

2. Maladies

2.1. Anorexie

2.2. Anorexie mentale

2.2.1. L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire caractérisé par le besoin obsessionnel de maigrir. Elle est souvent due à une préoccupation très forte de l’apparence, qui entraîne des restrictions alimentaires drastiques. Les personnes souffrant d’anorexie mentale cherchent à manger le moins possible alors qu’elles sont déjà minces, voire maigres. Il s’agit dans ce cas d’une lutte active contre la faim et l’absorption d’aliments. Les sujets qui souffrent de ces troubles sont surtout des adolescentes, même s’il y a de plus en plus de garçons et d’adultes.

2.2.2. Symptomes physique

2.2.2.1. Perte de poids intentionnelle, induite et maintenue par le patient, associée à la peur de grossir et d’avoir un corps flasque.

2.2.2.2. rythme cardiaque anormal

2.2.2.3. intolérance cardiaque et respiratoire à l’effort

2.2.2.4. faiblesse musculaire

2.2.2.5. crampes, fourmillements et perceptions bizarres (paresthésies)

2.2.2.6. troubles de la vue, floue ou instable

2.2.2.7. bruits (acouphènes) perçus dans les oreilles

2.2.2.8. vertiges, équilibre instable par hypotension

2.2.2.9. intolérance au bruit et à la lumière comme dans la migraine

2.2.2.10. constipation

2.2.2.11. douleurs abdominales, sensation désagréable de faim au creux de l’estomac, ballonnements après le moindre repas

2.2.2.12. chute de cheveux, cheveux devenant trop fins et cassants, décolorés

2.2.2.13. peau sèche en surface, rétention d’eau sous la peau

2.2.2.14. modifications endocriniennes et métaboliques secondaires et de perturbations des fonctions physiologique

2.2.2.15. Vomissements provoqués et utilisation de laxatifs, coupe-faims et diuretiques.

2.2.2.16. Pratique excessive d’exercices physiques,

2.2.2.17. Restriction des choix alimentaires

2.2.2.18. l'arrêt des règles.

2.2.2.19. Dénutrition de gravité variable

2.2.2.20. maux de tête

2.2.2.21. Maintien d’un poids faible, en dessous des normes pour l’âge et la taille.

2.2.2.22. insomnie

2.2.3. Symptomes moraux

2.2.3.1. Perte de la joie de vivre et de l’humour

2.2.3.2. Une baisse de la libido allant jusqu’à l’absence totale de désir sexuel

2.2.3.3. Des difficultés de concentration et de mémorisation

2.2.3.4. Une irritabilité

2.2.3.5. Un tempérament colérique

2.2.3.6. Une grande sensibilité aux influences extérieures.

2.2.4. Conplications

2.2.4.1. Ostéoporose

2.2.5. L’anorexie est un trouble alimentaire qui concerne, en France, à peu près 1,5% de la population féminine, de 15 à 35 ans, ce qui correspond à environ 230 000 femmes à travers le pays. L’anorexie touche donc majoritairement les femmes, mais affecte aussi les hommes, avec 1 homme pour 9 femmes concerné. C’est un trouble du comportement alimentaire qui affecte la plupart du temps les jeunes de moins de 25 ans, avec 70 000 adolescents touchés qui correspondent à 60-70% des anorexiques. Mais le trouble alimentaire touche de plus en plus les femmes et les hommes plus âgés, avec 170 000 adultes de 20 à 45 ans anorexiques, de par le vieillissement des malades (100 000 personnes concernées), mais aussi de par l’évolution de la société, qui pousse à suivre des critères de beauté définis (70 000 personnes concernées).

2.3. l’anorexie nerveuse (de type restrictif ou associée à une hyperphagie)

2.3.1. Maladie touchant le squelette, et se caractérisant par une baisse de la masse osseuse, accompagnée d'une altération de l'architecture du tissu osseux susceptible d'entraîner un risque de fracture plus élevé.

2.4. Boulimie

2.4.1. La boulimie est un trouble des conduites alimentaires, caractérisé par un rapport pathologique à la nourriture, se manifestant par des ingestions excessives d'aliments, de façon répétitive et durable. Ces ingestions, appelées crises de boulimie, peuvent durer entre quelques minutes et plusieurs heures. Cette maladie est souvent apparentée à une forme d'addiction dans la mesure où l'individu entretiendra avec la nourriture un rapport similaire à celui que certaines personnes peuvent entretenir avec la drogue.

2.4.2. Les causes de la boulimie sont complexes et multiples, issues d’une combinaison de facteurs émotionnels, comportementaux, psychologiques et sociaux. Ces facteurs sont paradoxalement très proches de ceux de l'anorexie mentale, les deux maladies étant fréquemment liées. Un même patient peut souffrir d'une combinaison des deux maladies, ou d'une alternance d'anorexie et de boulimie.

2.4.3. Complications

2.4.3.1. Une oesophagite

2.4.3.1.1. La boulimie concerne 3% des adolescents en France .Cependant les chiffres pourrait être sous estimés du fait de la difficultés à détecter la boulimie . Elle concerne aussi en France à peu près 2% de la population féminine générale, et 4 à 8% des étudiantes, ce qui correspond à environ 220 000 femmes à travers le pays. La boulimie touche en majorité les femmes, qui représentent 83% des boulimiques, et l’on dénombre 17% des hommes qui sont concernés. C’est une maladie qui affecte la plupart du temps la femme jeune, comme l’anorexie, mais qui survient cependant un peu plus tard que celle-ci : moins de 40% des boulimiques ont moins de 25 ans. Le trouble concerne en majorité les femmes de plus de 25 ans

2.4.3.1.2. Les symptômes sont des lésion inflammatoire chronique de l'oesophage secondaire à une irritation, le plus souvent par les sécrétions digestives acides qui remontent de façon anormale lors d'un reflux gastro-oesophagien non soigné, par absorption de produits caustiques (intoxications), par infections opportunistes (herpès, cytomégalovirus, candida, en cas d'immunodépression), par l'ingestion de certains médicaments en position allongée, par les radiations ionisantes.

2.5. Obesité

2.5.1. D'un point de vue médical, l'obésité est un "excès de masse grasse entraînant des inconvénients pour la santé".

2.5.2. Les altérations de la santé dues à l'obésité

2.5.2.1. Physiques

2.5.2.1.1. Diabète

2.5.2.1.2. Hypertension

2.5.2.1.3. Apnée du sommeil

2.5.2.2. Psychologiques

2.5.2.2.1. Dépression

2.5.2.2.2. Mésestime de soi

2.5.2.3. Sociales

2.5.2.3.1. Discrimination

2.5.2.3.2. Isolement

2.6. l’alimentation sélective(Chez l'enfant)

2.6.1. La sélectivité alimentaire, aussi nommée néophobie alimentaire, consiste en un refus de goûter certains aliments ou groupes d’aliments, par peur de manger et d’essayer de nouveaux mets. L'enfant devient réticent à goûter des aliments non familiers, éprouve du dégoût face à ces derniers et consomme donc une variété très restreinte de produits qui peut se limiter, par exemple, à certaines textures, groupes alimentaires ou marques commerciales appréciées et déjà connues.

2.6.2. 3 niveaux de néophobie

2.6.2.1. Niveau 1 - L’enfant demande à goûter un plat avant de le consommer; 39 % des enfants s’y situent.

2.6.2.2. Niveau 2 - L’enfant doit être fortement incité à essayer de nouvelles choses; 32 %.

2.6.2.3. Niveau 3 - L’enfant refuse catégoriquement tout aliment nouveau; jusqu’à 6 % des enfants se situeraient à ce niveau.

2.7. le pica (ingestion de substances non comestibles)

2.7.1. Le pica se caractérise par l’absorption d’objets non comestibles qui varient en fonction de l’âge de l’enfant (bien que cette maladie ne soit pas exclusive aux enfants) : plâtre, plomb, sable, cailloux, cheveux, papier, plastique… Ce trouble apparaît généralement entre un et deux ans et on établit le diagnostic si les symptômes durent plus d’un mois et ne peuvent être associés à une pratique culturelle observable dans l’environnement de l’enfant.

2.7.2. Ce trouble est fréquemment associé à un retard mental et/ou un trouble envahissant du développement (TED) comme l'autisme. La CIM-101 de l'organisation mondiale de la santé (OMS) ne permet pas le diagnostic du pica si un autre trouble psychopathologique, hormis le retard mental, est détecté.

2.7.3. Le pica est une affection rare, non chronique, qui disparaît sans intervention médicale, mais qui peut durer des années et qui laisse fortement présager une maladie de type boulimie à l’adolescence. Il est traité par la psychothérapie associée à une modification de l'environnement (remplacement de peintures au plomb par des peintures neutres, en particulier), ainsi que le dépistage et la prise en charge d'éventuelles complications. Il n’existe pas de traitements médicamenteux dont la fiabilité est établie. En revanche, des études récentes dans le domaine comportemental laissent de réels espoirs2.

2.7.4. Troubles liées à cette pathologie

2.7.4.1. Infections

2.7.4.1.1. toxocarose humaine

2.7.4.2. Une anémie ferriprive

2.7.4.2.1. Qu'est ce c'est?

2.7.4.3. Saturnisme (en cas d'ingestion de certaines peintures à base de céruse)

2.7.4.3.1. Le saturnisme est caractérisé par la présence excessive de plomb dans l'organisme. Le plomb pénètre dans le corps par les voies respiratoires et digestives. Il a des effets nocifs particulièrement chez l'enfant, ainsi que chez la femme enceinte et son bébé contaminé par voie sanguine. Les sources d'intoxication sont multiples, liées à l'habitat, aux loisirs et aux activités professionnelles.

2.8. le mérycisme (phénomène de « rumination », c’est-à-dire de régurgitations et de remastication)

2.8.1. Un mérycisme correspond à un phénomène relativement rare, qui se caractérise par le retour volontaire ou involontaire (régurgitations) des aliments de l'estomac dans la bouche, où ils peuvent être de nouveau mastiqués, mâchonnés.

2.8.2. Le mérycisme touche principalement les enfants de 3 mois à 1 an, plus rarement les adultes. Les garçons sont autant touchés que les filles. Dans des cas plutôt rares, la boulimie ou l'anorexie mentale peut s'ajouter au mérycisme. La personne touchée ne fera que régurgiter la nourriture ou la vomir tout simplement.

2.9. Hyperphagie

2.9.1. En médecine, l'hyperphagie désigne le fait de manger en trop grandes quantités1. L'hyperphagie peut conduire à l'obésité qui devient depuis quelques décennies un problème de santé publique dans le monde entier

3. Indice de Masse Corporel (IMC)

3.1. Formule: IMC= Masse/Taille²

3.2. L'indice de masse corporelle (IMC), calcul le poids idéal d'une personne en fonction de sa taille et de son poids. L'indice de masse corporelle est valable pour un adulte, homme ou femme (18 à 65 ans).

3.3. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a défini l'indice de masse corporelle comme la norme pour évaluer les risques liés à la surcharge pondérale chez les adultes.

3.4. Les valeurs de 18 et 25 constituent des repères communément admis pour un IMC normal (donc présentant un rapport de risque acceptable, c’est-à-dire dans la norme statistique).

3.5. Moins de 16,5: Dénutrition ou famine

3.6. 16,5 à 18,5: Maigreur

3.7. 18,5 à 25: Corpulence normale

3.8. 25 à 30: Surpoids

3.9. 30 à 35: Obésité modérée

3.10. 35 à 40: Obésité sévère

3.11. Plus de 40: Obésité morbide ou massive

4. Professionels

4.1. Diététiciens

4.1.1. Le diététicien est un professionnel du secteur paramédical. Champion de l'alimentation équilibrée, il sait concocter des régimes adaptés à l'âge, au mode de vie, aux goûts et à l'état de santé des personnes qui viennent le consulter.

4.2. Médecin nutritionniste

4.2.1. Le médecin nutritionniste est spécialisé dans la prévention , le dépistage et la prise en charge des maladies de la nutrition comme le diabète ou l’obésité, mais aussi dans le traitement du surpoids.

4.3. Ingénieur en nutrition

4.3.1. Une sorte de cuisinier de laboratoire. Du complément alimentaire à la barre énergétique pour sportifs, il élabore des produits alimentaires qui apportent les éléments essentiels à notre corps : lipides, vitamines, protéines…

4.4. Addictologue

4.4.1. médecin spécialisé en addictologie. L'addictologie est l'étude des dépendances physiques et psychologiques à un comportement ou à une substance. L'addiction est un phénomène qui, bien souvent, ne permet pas au sujet de s'en sortir par sa seule volonté : c'est là qu'intervient l'addictologue. Les addictions traitées par les addictologues sont diverses et variées : la nourriture (boulimie, anorexie) ; l'argent (frénésie d'achat par exemple) ; les jeux de hasard ; l'argent ; les jeux vidéo ; les drogues ;                                               le tabagisme ; l'alcool ; le sexe, etc.

4.5. Coach minceur

4.5.1. Le coaching minceur est la solution idéale si vous avez besoin que quelqu'un vous motive pour maigrir. Votre coach minceur est à la fois votre assistant, celui qui vous force à enfiler votre jogging, celui qui vous rappelle sans cesse vos objectifs et comment les atteindre. On vous dit comment le choisir.