L'outil collaboratif idéal Quels outils pour quels usages ?

Commencez. C'est gratuit
ou s'inscrire avec votre adresse courriel
Rocket clouds
L'outil collaboratif idéal Quels outils pour quels usages ? par Mind Map: L'outil collaboratif idéal Quels outils pour quels usages ?

1. http://make-everything-ok.com/

1.1. Tout est OK maintenant

1.2. Si tout n'est pas parfaitement OK, essayez de vérifier vos paramètres de perception de la réalité.

2. l'outil idéal / the kill app

2.1. n'existe pas

2.1.1. c'est un groupe qui décide de coopérer

2.1.2. qui apprend à le faire

2.1.3. qui choisit des outils en fonction de ses besoins

2.1.4. Dans ce cas

2.1.4.1. les outils deviennent collaboratifs

2.1.4.2. ils ne le sont pas de manière intrinsèque

2.2. donc

2.2.1. il est à construire

2.2.2. c'est le résultat

2.2.2.1. d'un choix négocié entre des personnes selon leurs cultures

2.2.2.1.1. l'animateur

2.2.2.1.2. les utilisateurs

2.2.2.1.3. le webmaster

2.2.2.1.4. ...

2.2.2.2. d'une adéquation entre un groupe et son niveau de maturité

2.2.2.2.1. enfant

2.2.2.2.2. adolescent

2.2.2.2.3. adulte

2.2.2.3. des usages explicités

2.2.2.3.1. en tant que... je souhaite que... afin que...

2.3. Un outil convivial

2.3.1. il doit être générateur d'efficience sans dégrader l'autonomie personnelle

2.3.2. il ne doit susciter ni esclave ni maître

2.3.3. il doit élargir le rayon d'action personnel

2.3.4. sinon

2.3.4.1. tous les troubles des salariés modernes

2.3.4.2. désimplication

2.3.4.3. et faillite des organisations devenues cyniques et suicidaires

2.3.4.3.1. excès de zèle

2.3.4.3.2. entre nous, on sait que cela ne fonctionne plus

2.3.4.3.3. l'organisation est pensée par des personnes qui ne connaissent plus le terrain

2.3.4.4. Les humains ont l'impression de n'être que des prolongements de systèmes informatiques pensés par d'autres et sur lesquels ils n'ont plus prise

2.4. Et en plus

2.4.1. des outils libres mais qui rendent libre les individus

2.4.1.1. attention aux outils libres qui rendent dépendant des webmasters

2.4.1.2. attention à certains outils gratuits

2.4.1.2.1. c'est alors vous le produit

2.4.1.3. sinon

2.4.1.3.1. outils gratuits mais non libres

2.4.1.3.2. outils payants et non libres

2.4.2. des outils très faciles à utiliser

2.4.3. des outils très faciles à ré-utiliser

2.4.3.1. autant que l'on souhaite

2.4.3.2. aussi peu que l'on souhaite

2.4.4. des outils qui tiennent dans le temps

2.4.5. des outils qui permettent d'en sortir et d'en sortir les données

2.4.6. des outils qui fonctionnent sous tous les systèmes

2.4.6.1. Ordi

2.4.6.1.1. linux

2.4.6.1.2. mac

2.4.6.1.3. windows

2.4.6.1.4. androïd

2.4.6.2. tablettes

2.4.6.2.1. ...

2.4.6.3. téléphones

2.4.6.3.1. ...

2.4.6.4. montres...

3. L'outil numérique, un pharmakon

3.1. il est à la fois

3.1.1. le remède

3.1.2. le poison

3.1.3. et le bouc-émissaire

3.2. http://arsindustrialis.org/pharmakon

4. l'outil collaboratif / coopératif

4.1. Coopérer

4.1.1. Sans titre

4.2. Collaborer

4.2.1. Sans titre

4.3. quand collaborer ?

4.4. participer

4.4.1. mobiliser

4.4.1.1. sous

4.4.1.2. fouet

4.4.2. s'impliquer

5. Pourquoi coopérer ?

5.1. Pour être à la mode

5.1.1. Les modes d’organisations ultras hiérarchiques ne sont plus en vogue, les collègues souhaitent avoir leur mot à dire. Les entreprises où les humains sont relégués à des taches automatiques tout en leur interdisant d’échanger entre eux sont stigmatisées : elles sont associées à des logiques esclavagistes, synonyme de souffrance au travail, voire de suicides. Bref, la tendance est d’associer le salarié à l’élaboration des chantiers sur lesquels il est amené à travailler. Soyez à la mode !

5.2. Pour être plus efficient

5.2.1. Derrière l’idée de coopération, il y a l’idée de partage : ce que je fais, mes échecs et réussites, mes inventions et problèmes sont rendus visibles, échangés. Et la réussite de l’un permet à l’autre d’avancer plus vite, les interrogations partagées puis abordées collectivement se résolvent plus facilement. Bref la coopération permet avec moins d’énergie d’arriver au résultat sans dégrader l’autonomie individuelle. Soyez plus efficients !

5.3. Parce que l’on n'a plus le choix

5.3.1. Les problèmes auxquels est confrontée notre société humaine sont d’un tel niveau de complexité que quelques experts dans un bureau ne pourront les résoudre. L’exemple du réchauffement climatique et plus précisément du GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) montre l’intérêt d’une coopération internationale au niveau de la communauté scientifique pour arriver à un diagnostic partagé. Et il faudra encore plus de coopération pour arriver à rendre opérationnelles leurs recommandations… La paix, le respect des peuples, la protection de la biodiversité… sont autant de chantiers qui ne pourront se traiter en petits comités. Soyez réalistes !

5.4. Pour être plus heureux

5.4.1. Dans “Manifeste pour le Bonheur”, l’économiste Italien Stefano Bartolini constate que certains habitants des sociétés occidentales pourtant riches et en bonne santé sont malheureux. Il démontre avec brio que le temps que passent ces individus isolés à gagner toujours plus d’argent se passe au détriment de relations affectives et sociales… qu’ils essayent de compenser en gagnant encore plus… la spirale. Hors les relations humaines sont au coeur de la coopération. Autant gagner moins mais en coopérant au sein de son travail et dans sa vie affective et sociale. Soyez heureux !

5.5. Parce que nous sommes des humains

5.5.1. “Notre espèce est la seule où on observe des coopérations fortes, régulières, diverses, risquées, étendues et supposant des sanctions parfois coûteuses entre individus sans relations de parenté.” - Joël Candeau dans “Pourquoi coopérer”, revue Terrain n°58.

5.5.2. Pour les anthropologues, il n’y a plus de doute, la coopération à une telle échelle est bien une singularité de l’animal humain. La “saine concurrence” risque de n’être qu’une parenthèse de notre histoire sauf si elle contribue à en écrire la fin… Réaffirmer une volonté d’Humanité, c’est replacer la coopération entre nous comme principe de base. Soyez humains !

6. Faut-il toujours coopérer ?

6.1. Surtout pas

6.1.1. Avez-vous du temps

6.1.1.1. pour choisir de coopérer

6.1.1.2. pour se former

6.1.1.3. pour négocier

6.1.2. Etes-vous prêt à partager

6.1.2.1. votre pouvoir ?

6.1.2.2. votre savoir ?

6.1.2.3. vos questions ?

6.1.3. Etes-vous organisés comme cela

6.1.3.1. Sans titre

7. Quelles compétences pour collaborer ?

7.1. Être capable d’écouter

7.1.1. Être capable d’attention plutôt que d’intention afin de se laisser envahir par les propositions des autres, par d’autres points de vue qui nous feront sortir de l’aveuglement étriqué de nos certitudes, donc apprendre à se taire, apprendre à travailler, organiser, reformuler les idées de celui qui nous est étranger. Accepter que son regard constitue une part aussi pertinente que la nôtre d’un tout que nous ne pouvons voir seul. Apprendre à cartographier simplement les idées qui nous entourent.

7.2. Être capable de faire des propositions ambiguës

7.2.1. Si coopérer c’est oeuvrer collectivement pour parvenir à des fins communes ou acceptables par tous, il faut se garder de faire des propositions tellement bien ficelées qu’elles vont instantanément enfermer vos complices dans le sentiment que l’on tient LA bonne solution. Il est fréquent de voir le premier beau parleur proposer un cadre organisationnel qui servira ensuite de réceptacle aux idées suivantes de ses collègues. Travailler des propositions sujettes à interprétations, pas forcément totalement formulées, permettra de laisser de la place aux idées des autres, à proposer de multiples organisations, à jouer avec les idées avant de choisir, ensemble.

7.3. Être capable de vivre avec une organisation bancale

7.3.1. L’organisation d’un groupe, d’un chantier n’est qu’un outil au service d’un projet. Si celui-ci est coopératif, il sera co-élaboré et donc ne pourra, dès le début, être parfaitement organisé. La part de bazar est donc normale… Pour aller plus loin, on peut estimer, en regardant le fonctionnement des systèmes vivants, qu’une part de bazar est même nécessaire à la vie du système. ⅔ de bazar pour ⅓ d’ordre semble être le ratio pertinent au sein des systèmes coopératifs. Mettre trop d’ordre risque de faire un joli système… mais mort, ou encore pire, un système au sein duquel les humains sont quasi morts.

7.3.2. C’est peut-être sur ce dernier point que nous avons à faire le plus gros effort de renoncement.

8. quelques outils

8.1. les gares

8.1.1. agrégateurs de fonctionnalités

8.1.2. les espaces projets à la demande

8.1.3. ex :

8.1.3.1. yeswiki

8.1.3.1.1. fermes de wiki

8.1.3.2. wikimédia

8.1.3.3. un pad

8.2. la communication synchrone

8.2.1. pour causer, tchatter...

8.2.2. ex :

8.2.2.1. skype

8.2.2.2. hangout

8.2.2.3. appear.in

8.2.2.4. téléphone

8.3. la communication a-synchrone

8.3.1. pour garder le lien

8.3.2. ex :

8.3.2.1. listes de discussions

8.3.2.2. mail

8.3.2.3. groups

8.3.2.3.1. yahoo groups

8.3.2.3.2. google groups

8.3.2.3.3. disqus

8.3.2.3.4. rise up

8.4. se synchroniser

8.4.1. pour trouver une date en commun, partager un calendrier

8.4.2. ex :

8.4.2.1. doodle

8.4.2.2. framadate

8.4.2.3. calendrier

8.4.2.3.1. google calendar

8.4.2.3.2. php calendar

8.4.2.3.3. Sans titre

8.4.2.3.4. owncloud

8.5. les docs partagés

8.5.1. pour rédiger ensemble un rapport, remplir un tableau...

8.5.2. les textes partagés

8.5.2.1. espace de co-écriture

8.5.2.2. ex :

8.5.2.2.1. etherpad

8.5.2.2.2. framapad

8.5.2.2.3. google drive document texte

8.5.2.2.4. zoho

8.5.3. les tableaux partagés

8.5.3.1. pour suivre un chantier

8.5.3.2. pour visualiser des taches

8.5.3.3. ex :

8.5.3.3.1. tableaux

8.5.3.3.2. post-it

8.5.3.3.3. gestion projets

8.5.4. les dossiers partagés

8.5.4.1. ex :

8.5.4.1.1. dropbox

8.5.4.1.2. box.com

8.5.4.1.3. google drive dossiers

8.5.4.1.4. bit torrent sync

8.6. les carto

8.6.1. se représenter

8.6.2. ex :

8.6.2.1. google maps

8.6.2.2. umap / openstreetmap

8.6.2.3. bazar / yeswiki

8.6.2.4. http://fr.batchgeo.com/

8.6.2.5. https://www.zeemaps.com/

8.7. les cartes mentales

8.7.1. pour penser collectivement

8.7.2. pour organiser nos pensées

8.7.3. ex :

8.7.3.1. freeplane

8.7.3.1.1. freemind

8.7.3.2. xmind

8.7.3.3. mind42

8.7.3.4. mindomo

8.7.3.5. wisemap

8.7.3.6. prezi

8.8. les BDD

8.8.1. pour stocker puis rechercher des info

8.8.2. ex :

8.8.2.1. google drive formulaire

8.8.2.2. bazar (action de yeswiki)

8.9. les systèmes de veille

8.9.1. pour partager sa veille

8.9.2. pour veiller

8.9.3. ex

8.9.3.1. pour veiller

8.9.3.1.1. netvibes

8.9.3.1.2. rssowl

8.9.3.1.3. twitter

8.9.3.1.4. scoop.it

8.9.3.2. pour partager sa veille

8.9.3.2.1. scoop.it

8.9.3.2.2. twitter

8.9.3.2.3. pearltrees

8.9.3.2.4. diigoo

8.10. Les délesteurs

8.10.1. pour vider son cerveau des trucs à penser

8.10.2. ex :

8.10.2.1. evernote

8.10.2.2. keep

8.10.2.3. pocket

8.10.2.4. readibility

8.11. les CMS

8.11.1. Pour publier des contenus

8.11.2. ex :

8.11.2.1. spip

8.11.2.2. yeswiki

8.11.2.3. wordpress

8.11.2.4. drupal

8.11.2.5. Sans titre

8.12. Les outils de gestion de taches

8.13. Les serveurs

8.13.1. owncloud

8.13.2. de documents

8.13.3. de

8.14. ...