Robustesse partie 1

Começar. É Gratuito
ou inscrever-se com seu endereço de e-mail
Robustesse partie 1 por Mind Map: Robustesse partie 1

1. VI. DARWIN REVISITÉ

2. VII. LE HASARD CONSTRUIT LA ROBUSTESSE

3. VIII. LA LÉGITIMITÉ CONSTRUIT LA ROBUSTESSE

4. IX. LE GASPILLAGE CONSTRUIT LA ROBUSTESSE

5. X. LES HÉTÉROGÉNÉITÉS

6. I. VIVRE DANS UN MONDE EN BASCULEMENT

6.1. 1950 : le monde bascule du Néolithique à l'Anthropocène : nouvelle ère de la performance

6.1.1. Néolithique : début de la période où l'homme a commencé :à vouloir contrôler la natutre (-12000 ans)

6.1.2. Anthropocène : époque géologique où l’action humaine devient la force principale de changement sur la Terre

6.1.3. Performance = somme de l’efficacité et de l’efficience => atteindre son objectif avec le moins de moyens possible.

6.2. Tous les indicateurs partent en exponentielle

6.2.1. population

6.2.2. énergie consommée

6.2.3. fertilisants

6.2.4. tourisme international

6.2.5. véhicules

6.2.6. consommation d’eau

6.2.7. télécommunications

6.2.8. barrages

6.2.9. production de papier

6.2.10. etc....

6.3. C'est l'ère des machines et des ingénieurs qui les conçoivent

6.3.1. À l'origine, l'ingénieur conçoit des engins de guerre

6.3.1.1. C'est la guerre qui pousse à la performance pour assurer la survie

6.3.1.2. Le problème est que le rythme et les gains de performance ne retombent pas une fois la guerre terminée : on appelle ça l'effet de cliquet militaire

6.3.2. Ratonalité anthropocentrée

6.3.3. Optimisation

6.3.4. Efficace pour les humains

6.3.5. Destructeur pour les non humains

6.4. Violence générale commise contre le vivant : dans un contexte de compétition, ce sont toujours les plus violents qui gagnent

6.4.1. Destruction des services éco-systémiques dont nous dépendons

6.5. Les 2 solutions souvent citées pour remédier à ce problème

6.5.1. Le développement durable, mauvaise réponse car nous sommes sur une planète aux ressources limitées

6.5.2. La sobriété, dont l'objectif est cohérent, mais qui ne répond pas à nos pulsions profondes (sentiment de privation, de retour en arrière)

6.6. Il existe une 3ème voie : écouter le vivant et s'en inspirer => la voie de la Robustesse

7. II. PERFORMANCE & OPTIMISATION - L'ÈRE DES PARADOXES

7.1. Effondrement actuel des ressources et de la biodiversité

7.2. Crise climatique inédite depuis 12000 ans

7.2.1. Début du Néolithique : l'humain a commencé à vouloir contrôler la nature

7.2.2. Anthropocène (depuis 1950) : moment où notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle

7.3. Le monde devient fluctuant, turbulent

7.3.1. On quitte une période de moyennes, de stabilité

7.3.2. On entre dans la période de l'écart-type (alternances entre minimum et maximum)

7.3.3. La fluctuation est l'inverse de l'évolution linéaire

7.4. Le maillon faible est donc social

7.4.1. En effet, la nature a déjà connu des périodes très fluctuantes, c'est l'humain qui a le plus à perdre dans cette histoire

7.5. Dans un monde stable, ou peut prédire

7.6. Dans un monde instable, une seule certitude prévaut : le maintient de l'incertitude

7.6.1. On passe du "Aller vers" au "Vivre avec"

7.6.2. On ne se projette plus, on se prépare et on s'organise

7.6.2.1. Ex: le COVID, après avoir vainement cherché à être performant, tout le monde a appris à vivre avec

7.7. La réponse opérationnelle et pragmatique au monde qui vient est la Robustesse

7.7.1. Maintenir le système stable à court terme malgré les fluctuations

7.7.2. Maintenir le système viable à long terme malgré les fluctuations

7.8. Critique de la performance

7.8.1. Adaptée à un monde stable et abondant en ressources

7.8.1.1. Ce n'est plus le cas

7.8.2. L'optimisation fragilise

7.8.2.1. Ex: le canal de Suez

7.8.3. Les effets rebonds de la performance sont contre-productifs

7.8.3.1. Ex: les avions

7.8.4. La loi de Goodhart : lorsqu'une mesure devient une cible, elle cesse d'être fiable et devient même toxique

7.8.4.1. Ex: le dopage, le bachotage

7.9. Redéfinir la notion de progrès

7.9.1. Avant c'était une notion étroitement associée à l'efficacité

7.9.2. Aujourd'hui, il s'agit d'y associer l'ensemble des incréments de la Robustesse

7.10. On ne peut être à la fois performant et robuste : ce sont deux polarités strictement opposées

7.10.1. Il s'agit donc de trouver l'équilibre entre performance et robustesse

8. III. RESSOURCES & CRITIQUE DU BIOMIMÉTISME

8.1. Lorsqu'il n'y a plus de ressources, il y a effondrement : état des lieux avec les 9 limites planétaires

8.1.1. Nous avons toujours agit comme si la nature était un gisement de ressources gratuites et inépuisables

8.1.2. Il s'agit de repenser notre rapport au vivant

8.1.2.1. Du vivant perçu comme une machine performante à améliorer, ou à copier

8.1.2.2. Au vivant perçu en tant que modèle inspirant : la circularité

8.1.2.3. Tous les vivants sont inscrits dans le cycle de la terre. Il n'y a que les activités humaines qui dérogent à cette règle avec les déchets non recyclables à long terme qu'elles produisent

8.2. Solutions actuellement avancées

8.2.1. Décarboner l'économie ?

8.2.1.1. On remplace les énergies fossiles par les métaux qui induisent d'autres pollutions (effets rebonds)

8.2.2. Faire de la circularité performante ?

8.2.2.1. Ex: les Biocarburants avec là encore des effets rebonds délétères

8.3. Solution robuste

8.3.1. Décombustionner

8.3.1.1. Remplacer le pétrole et les métaux par des matériaux bio-sourcés, donc biodégradables : c'est la CHIMIE VERTE

8.3.1.1.1. Ex: les batteries à la lignine

8.3.1.2. Faire de la Circularité robuste, c'est inverser le temps et la matière

8.3.1.2.1. Dans la performance, on utilise la matière pour gagner du temps

8.3.1.2.2. Dans la robustesse, on utilise le temps pour préserver la matière

8.3.2. Méthode robuste

8.3.2.1. Utiliser beaucoup de temps avec des partenaires hétérogènes pour atteindre la solution

8.3.2.1.1. Cela augmente les capacités de l'ensemble des contributeurs à résoudre le problème

8.3.3. La voie du vivant est une symbiose : c’est l’hétérogénéité des partenaires qui permet d’aller d’un problème vers la solution.

9. IV. PENSÉE SYSTÉMIQUE - UNE RÉPONSE AU RÉDUCTIONNISME

10. V. LA SOUS-OPTIMALITÉ DU VIVANT - COOPÉRATION & ROBUSTESSE