Comment garantir une meilleure répartition de la prise de parole entre les différents élèves dans...

Comienza Ya. Es Gratis
ó regístrate con tu dirección de correo electrónico
Comment garantir une meilleure répartition de la prise de parole entre les différents élèves dans la classe en langues vivantes ? por Mind Map: Comment garantir une meilleure répartition de la prise de parole entre les différents élèves dans la classe  en langues vivantes ?

1. Constat Initial, à partir de situations : seul un petit nombre d'élèves participe activement. La situation arrange tout le monde : l'enseignant (le cours avance), ceux qui participent (récompensés, mis en valeur), et ceux qui cherchent à rester en retrait (zone de confort). Mais la situation est insatisfaisante du point de vue de l'interraction entre élèves et de la pratique ==> crainte de laisser certains de côté.

1.1. Comment l'expliquer ? Pour quelles raisons ?

1.1.1. Phase d'observation, points hebdomadaires avec ma tutrice établissement, visite de la turtrice INSPE ==> identification d'un écueil : ma posture est trop professorale et descendante. L'échange se limite à des questions/réponses, trop peu de situations d'interaction et collaboration sont mises en place.

1.1.1.1. Certains élèves sont réceptifs, mais beaucoup ne trouvent pas leur place dans le cours. Les premiers, plus à l'aise, sont les plus ssceptibles de s'adapter à un changement de méthode, tandis que le reste de la classe en profitera ==> ne plus partir de la "tête de classe", poser à plat les bases d'une pédagagogie davantage ascendante.

2. Expériementation de plussieurs outils : 1) Intelligence artificielle (Nolej, cf. Annexes) 2) Travailler en îlots ou en binômes 3) M'appuyer sur l'équipe pédagogique pour mieux connaître mes classes

3. Que puis-je mettre en place, sur quoi puis-je m'appuyer ?

4. Adapation de ma pratique, innovation, prise de risque : stratégies d'incitations (points bonus, bienveillance), pédagogie différenciée, connaissance des élèves pour adapter les tâches ==> faire prendre conscience à chaque élève qu'il est capable.

5. En début d'annéee, premières tentatives d'y remédier : solutions simples, ponctuelles, pas d'approfondissement. Je cherche à faire participer en posant des questions aux élèves qui parlent le moins ==> sensation d'être visés, stress, silence et incapacité à répondre.

5.1. Dans un deuxième temps, et après avoir consulté des ressources (formations Magistère, Eduscol), et à parti d'une reflexion menée avec mes tutrices établissements et Inspe, je tente de modifier la configuration de l'échange, vers plus d'horizontalité. Objectif : décentrer le cours de l'enseignant.

5.1.1. Progrès réalisés : conscience du problème, expérimenation de solutions, de mises en place permettant d'y remédier.

5.1.1.1. Ouverture possible : peu d'EBEP cette année, mais dans le futur, comment assurer une prise en compte spécifique et adaptée du point de vue de ma problématique?

5.2. En parallèle, élaboration de critères afin de mesurer l'efficacité des réponses à ma problématique. Difficulté rencontrée : comment comptabiliser ?

5.2.1. Je comptabilise le nombre de prise de parole de chaque élève pour essayer de repérer une progression. La méthode se révèle décevante car purement quantitative, alors que je remarque des progrès dans la prise de confiance des élèves qui jusque ici n'intervenaient pas ou peu.

5.2.1.1. Je cherche à déployer d'autres moyens de mesure. Idées : questionaire (cf. Annexes), discussion informelles personnalisées.

6. Blian refléxif : remarquer une problématique dans une classe, la cerner, refléchir à ce qui peut être déployé, expérimenter des réponses et les affiner, prend beaucoup de temps.

6.1. L'année avance, nécessité de prise de recul pour éviter le "pilote automatique". Ici, difficulté de la situation qui peut paraître arrangeante pour tout le monde. Le temps d'adaptation de la classe est long lui aussi, et passe par des ratés qu'il faut apprendre à analyser ==> risque de douter de soi, d'abandonner et de revenir à un mode fonctionnement qui nécessite moins d'effort mais insatisfaisant en terme de pédagogie.

6.1.1. Limites : aucune méthode ne peut fonctionner à 100%. Certains élèves n'ont pas été réceptifs à une plus grande horizontalité ==> est-ce si grave ? Sont-ils pour autant en difficulté du point de vue des résultats et des apprentisages ? Pas nécessairement.

7. Point de vue personnel, en tant que stagiaire : besoin de légitimité, de s'imposer, de ne pas laisser le manque d'expérience transparaître. Ce qui renforce la tendance à se montrer dirigiste.