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Communication interpersonnelle by Mind Map: Communication interpersonnelle
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Communication interpersonnelle

D’après Bérengère de Negri, « la communication interpersonnelle est l’échange (interaction) en face à face d’informations ou d’idées entre deux ou plusieurs personnes. Elle comprend la communication verbale et non verbale. La communication verbale se fait par des mots et la communication non verbale se fait par des gestes, des mimiques, le silence ; elle se traduit par les vêtements que l’on porte, et par les attitudes que l’on prend ».

Les lois de la SOCIABILITE

Nos interlocuteurs nous ressemblent socialement, mais plusieurs enquêtes statistiques sur la sociabilité on montré que cette dernière est d'intensité différente selon les groupes sociaux.

inégalités devant la sociabilité

une enquête de 1997 montre que chacun à en moyenne 8,8 interlocuteurs différents par semaine (hors conversation téléphonique et discussion avec les autres membres du ménage)

LA COMMUNICATION HUMAINE

L'enjeu humain de la conversation selon Edgar MORIN, sociologue et philosophe : Pourquoi communique-t-on? On communique pour informer, pour s'informer, se connaître, expliquer, s'expliquer, comprendre, se comprendre.

INFORMATION & CONNAISSANCE

"Quelle est la connaissance que nous perdons dans l'information et quelle est la sagesse (wisdom) que nous perdons dans la connaissance (knowledge) Thomas S. Eliot, poète anglais "L'information n'est souvent qu'un empêchement  à la vraie connaissance" Louis Gauthier    

EXPLIQUER

Expliquer, c'est avoir recours à des déterminismes, des causalités, voire des finalités..L'explication permet de connaître un fait humain en tant qu'OBJET

COMPRENDRE

la compréhension introduit la dimension subjective dans la connaissance et dans l'explication.La compréhension permet de connaître un fait humain (sujet) en tant que SUJET

Edgar MORIN

LE LANGAGE

LES MODELES

LE COLLEGE INVISIBLE

Les préoccupation et les travaux de Grégory BATESON, Paul WATZLAWICK ou Erving GOFFMAN n'ont, semble-t-il rien en commun. Le premier, anthropologue, à tout d'abord étudié les sociétés de Bali, le second est psychothérapeute et philosophe, le dernier est sociologue et a étudié les rites interaction dans les rencontre. Pourtant, un fil conduceur unit ces auteurs et quelques autres en un collège invisible

L'école de PALO ALTO Alto

L'École de Palo Alto est un courant de pensée et de recherche ayant pris le nom de la ville de Palo Alto en Californie, à partir du début des années1950. On le cite en psychologie et psycho-sociologie ainsi qu'en sciences de l'information et de la communication. Ce courant est notamment à l'origine de la thérapie familiale et de la thérapie brève. Parmi ses principaux fondateurs on trouve Gregory Bateson, Donald D. Jackson, John Weakland, Jay Haley, Richard Fisch, William Fry et Paul Watzlawick.

Le SCHEMA de la communication

La PRAGMATIQUE

La pragmatique étudie la communication en tant qu'action effectuée par le langage. Par exemple : "Je vous déclare mari et femme" rend un mariage effectif.

L'ANALYSE DE CONVERSATION

Analyse conversationnelle ou conversation analysis occupe une place centrale de la linguistique interactionniste : Pourquoi ne parle-t-on pas toujours directement, ce serait tellement plus simple ? Et corrélativement : pourquoi cherche-t-on à décrypter dans les énoncés d'autrui, au prix d'un surplus de " travail interprétatif ", ce qui s'y dit entre les lignes, ces sous-entendus et ces arrière-pensées qui en constituent en quelque sorte la partie immergée ?

L'ANALYSE TRANSACTIONNELLE (Berne)

Les RITUELS d'interaction

"les rites de politesse ne sont pas de vieilles survivances inutiles. Ils répondent à des besoins précis des situations quotidiennes" Dominique Picard, professeur de psychologie sociale

LE FACE A FACE

PSYCHOLOGIE

Une psychologie de la communication doit s'articuler à trois niveaux : celui du SUJET, de ses motivations et de ses fonctionnements cognitifs et affectifs; celui de l'INTERACTION et de sa dynamique relationnelle et celui du CONTEXTE SOCIAL, de ses normes, de ses rôles et de ses rituels. (Edmond MARC, professeur de psychologie à l'université de PARIS X, Nanterre)

Notre "PLACE" détermine notre communication

le rapport de place, selon Edmond Marc, peut être défini par référence à trois grands axes : la symétrie/l'asymétrie; la distance/proximité; convergence/divergence

AFFINITES et processus INSCONSCIENTS

AFFINITES : Ce sont selon Jean Maisonneuve, un certain VECU, lié à l'ATTRAIT (et à l'ATTACHEMENT) actuel et mutuel entre des personnes qui s'appellent et se répondent, depuis le signe d'accord le plus fugitif jusqu'au partage le plus confiant INCONSCIENT : La psychanalyse les a mis en lumière: la PROJECTION, l'INTROJECTION, l'IDENTIFICATION, le TRANSFERT

Jeux et STRATEGIES

ENJEUX SYMBOLIQUES  (cf Erving Goffman) :  deux types de stratégies, l'une tend à maximiser les PROFITS (par exemple le comportement de celui qui cherche à briller), l'autre à minimiser les RISQUES (par exemple le comportement de celui qui garde une certaine réserve prudente pour ne pas faire d'impairs) RECHERCHE d'UNE SATISFACTION ou d'un GAIN : Ce peut être soit des rapports de POUVOIR ( par exmeple avoir raison, avoir le dernier mot, donner une meilleur image, être le plus fort) , soit des rapports de SEDUCTION (peut instaurer un jeu coopératif). Les deux rapports peuvent aussi alterner ou se combiner( la recherche de pouvoir peut utiliser la séduction et vis versa)

l'AUDITEUR produit le message

Un COMPROMIS pour le locuteur entre un mouvement EXPRESSIF (intérêt, motivation, intention... et une force de REPRESSION (inhibition, censure, précaution) d'où au dit et  non-dit, certaines modalités sémantiques et syntaxiques du discours Une INTERPRETATION pour l'auditeur, ainsi selon Bourdieu "Chaque récepteur contribue à produire un message qu'il perçoit, et l'apprécie en y important tout ce qui fait son expérience singuilère et collective. La stratégie peut s'analyser à la lumière de jeu tel celui de l'analyse transactionnelle élaborée par Eric Berne (notion de scénario répétitif lorsqu'une personne se situe toujours en cas de victime)

La quête de RECONNAISSANCE

la quête reconnaissance évoque des "stratégies identitaires" - besoin d'EXISTENCE : être visible aux yeux d'autrui, être connu par son nom, être pris en compte, se sentir en sécurité - besoin d'INTEGRATION : être inclus dans un groupe, y avoir une place reconnue, être considérée comme semblable ou égal aux autres - besoin de VALORISATION : être jugé positivement, donné une bonne image de soi, être apprécié - besoin de CONTROLE : pouvoir maîtriser l'expression et l'image que l'on donne de soi, l'accès d'autrui à sa sphère d'intimité, contrôler la relation, ne pas se sentir en position "basse" - besoin d'INDIVIDUATION: être distingué des autres, affirmer sa personnalité propre, pouvoir être soi-même et accepté comme tel, avoir le sentiment de se réaliser. Selon Edmond MARC la quête de reconnaissance est à la fois l'un moteurs inconscients de la communication et l'un des processus fondamentaux à travers lesquels se construit l'IDENTITE personnelle.

Formes et modalités de communication

Conditions de SATISFACTION

La satisfaction est lié au degré de CONGRUENCE et d'EMPATHIE dans la conversation (cf. Carl Rogers)

Les GESTES du dialogue

la communication non verbale fait partie intégrante du système d'interaction qui s'instaure entre les individus qui dialogue. Jacques Cosnier montre comment regard, mimiques et expressions faciales, gestes et postures corporelles jouent un rôle essentiel dans l'accompagnement des paroles, dans la conduite de la conversations et dans l'expression des affects.

les gestes pour accompagner le discours

les gestes pour piloter l'interaction

C'est la fonction coordinatrice du langage La synchronie interactionnelle (W.S. CONDON et W.D. OGSTON)  permet d'assurer mutuellement un échange non verbale (hochement de tête, mobilité des regards) "L'autosynchronie" : synergie chez le locuteur des événements paroliers et des mouvements "L'hétérosynchronie" : synergie chez l'allocutaire d'activités segmentaires synchrones des événements paroliers produit par son partenaire-locuteur L"'alternance des tours"de parole caractérise le dialogue. Les quatre questions du parleurs pour accéder à la "félicité interactionnelle": -Est-ce qu'on m'entend? - Est-ce qu'on m'écoute? - Est-ce qu'on me comprend? - Qu'est-ce qu'on en pense?

le rôle essentiel du regard

Le reagard constitue un des élléments majeux de ce système d'inter-régulation et va constituer un "signal intra-tour" selon l'expression de S. Ducan et P.W. Fiske ("Speaker within turn signal")  

l'empathie et l'analyseur corporel

Les mimiques faciales, en particulier, sont considérés comme des supports expressifs privilégiés des diverses émotions, elles indiqueraient la" qualité" de l'émotion tandis que les autres indices corporels, gestes, postures, révèleraient plutôt l'intensité émotionnelles, ou les affects toniques (aspect figé du déprimé, expressif de l'exité...) échoïsation ou synchronie mimétique= accordage affectif

après le cotexte, le contexte

les évènements moteurs et leur participation à la gestion de l'interaction dialogique sont considéres "cotextuels" c'est à dire intégrés dand "l'énoncé initial" au même titre que les unités verbales et vocales. le "climat contextuel" est crée lui par d'autres éléments non-verbaux qui vont intervenir dans l'interaction ("attitudes" posturales, intensité et amplitudes des gestes et des miniques) associés aux caractères physiques (âge,sexe) et vestimentaire. Ce qui est intéressant, ce sont les indicateurs de la relation et les paramètres kinésiques du contrôle social

l'équilibre de l'intimité

les forces qui poussent un partenaire vers l'autre ou l'en écartent tendent à maintenir un équilibre (M Argyle et J. Dean; 1965) Ex: regard appuyé / distance inter-individuelle.

VIDEOS

verbal-parverbal-non verbal

L'ANTHROPOLOGIE

D. Hymes a ouvert la définition de la communication en y incluant l'intention attribuée à l'émetteur par le récepteur. Du coup, l'émetteur peut être un dieu et son message peut être une pierre.

Auteurs

la CULTURE comme communication

il est possible de définir la communication comme l'ensemble des actes qui au jour le jour, mettent en oeuvre des "structures" qui fondent une société, c'est à dire sa culture. (Cf "le collège invisible" ou l'école de Palo Alto) exemple 'Tout étudiant qui a jamais attendu un coup de fil dans son dortoir un soir sait combien un téléphone silencieux peut être bruyant" (Ray Birdwhistell)

Terrain, journal et données

l'anthropologie contemporaine selon Winkin ne se définit plus part ses objets mais par le regard qu'elle porte sur ses objets qu'elle décide d'investir, par les rapports qu'elle entretient avec les acteurs sociaux, par l'écriture qu'elle utilise pour rendre l'expérience vécue. L'anthropologie de la communication participe pleinement de cette attitude à la fois modeste et ambitieuse.

MOTS CLEFS

Analyse de conversation

Analyse du discours

Approche systémique

Constructivisme

Déictique (geste)

Ecole de Francfort

Double-bind (double contrainte)

Feedback

Modèle de Wiener (1948) : ce modèle intègre la notion de "feeback", réaction du récepteur par rapport au message émis par l'émetteur- feedback positif- feedback négatif

Hypertexte

Information

Kinésique

linguistique

La linguistique est l'étude du langage. Elle se distingue de la grammaire, qui est la description du fonctionnement d'une langue donnée

Métaphore

La métaphore est une figure d'analogie qui consiste à établir une ressemblance entre un premier élément (le comparé) et un second (le comparant) pour désigner une chose ou une idée. Elle fonctionne sur le même principe que la comparaison, à la différence que la métaphore fusionne les deux éléments sans utiliser de comparatif (comme, tel, semblable etc.). Par exemple : "Une avalanche d'applaudissements", "Tes yeux sont des soleils".

Morphème

Phonème

(Linguistique) Unité distinctive de prononciation dans une langue. Deux sons sont des phonèmes si, dans un mot, la substitution de l’un par l’autre entraîne un changement de sens : exemple dans « chat » et « rat », le son « ch » est le phonème /ʃ/ et le son « r » est le phonème /ʁ/.

Pragmatique

Proxémique

Signe

Tout sujet utilise pour communiquer des systèmes de signes qu'il ne peut modifier