Communication de la Recherche

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Communication de la Recherche by Mind Map: Communication de la Recherche

1. La communication scientifique

1.1. Définition de l'ENSSIB (École Nationale Supérieure des Sciences de l'Information et des Bibliothèques) : « Par communication scientifique, on entend tous les travaux de diffusion de théories et de résultats scientifiques".

1.1.1. articles

1.1.2. ouvrages

1.1.3. interventions, communication en colloque

1.1.4. posters

1.2. Histoire de la publication scientifique

1.3. Plan universel de la littérature scientifique et technique = IMRaD

1.3.1. Introduction

1.3.1.1. Première partie : aspect général du sujet Deuxième partie : aspect particulier du problème Troisième partie : but du travail

1.3.2. Matériels et Méthodes

1.3.3. Résultats

1.3.4. Discussions

1.3.4.1. Références bibliographiques

1.3.5. Résumé

1.3.6. « Le modèle IMRAD permet d’articuler la présentation de la recherche de façon à mettre en évidence ses divers éléments, à savoir, l’énoncé du problème, les hypothèses, la méthodologie suivie, les résultats, et enfin l’analyser critique des résultats. » (Steve Pigeon, Le modèle IMRAD et quelques remarques sur le style. Guide conférence Programme 2008).

1.4. Principe de Peer reviewing : évaluation par les pairs

1.4.1. Article évalué par 2 relecteurs

1.4.2. Décision : publier/modifier/rejeter

1.5. 2 modèles économiques

1.5.1. abonné-payeur

1.5.1.1. modèle traditionnel et majoritaire

1.5.1.2. le lecteur « paye pour voir » (pay per view), par l'intermédiaire d'abonnements, payés par les bibliothèques aux éditeurs des revues

1.5.2. auteur-payeur

1.5.2.1. L’édition des revues financée par les organismes de recherche et les pouvoirs publics

1.5.2.2. Ce modèle se rattache à l’idée de libre accès

1.6. Enjeux, objectifs : apporter sa pierre à l’édifice scientifique, mais aussi être cité, être publié dans des revues à fort impact

1.6.1. La bibliométrie

1.6.1.1. « L’application des mathématiques et des méthodes statistiques aux livres, articles et autres moyens de communication » (Pritchard, 1969)

1.6.1.2. L'analyse bibliométrique, à travers l’exploitation statistique des publications, permet de mesurer la production scientifique d'un pays, d'un institut, d'un chercheur. Elle apporte une appréciation complémentaire à l'expertise scientifique.

1.6.1.3. L’analyse bibliométrique est un outil essentiel pour :

1.6.1.3.1. fournir un outil de comparaison globale (à l’échelle d’un pays ou d’un organisme par exemple),

1.6.1.3.2. suivre l’évolution d’une discipline,

1.6.1.3.3. identifier des réseaux de collaboration,

1.6.1.3.4. estimer l'impact des travaux d’un pays, d’un organisme ou d’un individu.

2. Un nouvel univers de documents : le Web

2.1. Rappel historique

2.1.1. Chronologie de l'histoire d'internet et du Web

2.1.2. le présent du Web : du Web 1.0 au Web 2.0

2.1.3. l'avenir du Web

2.1.3.1. Web 3.0

2.1.3.1.1. Web sémantique = Web de données : création pour chaque document en ligne une sorte de notice descriptive (sous forme de codes informatiques) que pourraient interroger les moteurs de recherche comme s'ils interrogeaient une base de données structurées

2.1.3.2. Internet des objets

2.1.3.2.1. l'extension d'internet à des choses et à des lieux dans le monde physique. Il a pour but de l'étendre au monde réel en associant des objets ou des lieux à des codes (codes barres, QR codes), de puces RFID ou d'URL

2.1.3.3. « Web symbiotique »

2.1.3.3.1. définit par Joël de Rosnay comme un Web présent et interrogeable en permanence, "éco-système informationnel" dans lesquels les humains, les objets et machines seraient reliées entre elles

2.1.3.4. Petit film d'anticipation

2.2. Problème de visibilité des ressources sur le Web

2.2.1. les outils de recherche (en particulier les moteurs) ne référencent pas les pages suivantes :

2.2.1.1. Les fichiers qui ne sont pas au format HTML (certains moteurs comme google indexent cependant d'autres formats comme le pdf, le postscript, les documents MSOffice,...)Les pages Web demandant un login ou restreintes à un domaine particulier.

2.2.1.2. Les pages dont le contenu est dynamique (créées en réponse à la demande d'un utilisateur par exemple).

2.2.1.3. Les pages qui ne sont pas référenciées (aucun lien ne pointe vers cette page).

2.2.1.4. Les sites intranet.

2.2.1.5. Les sites qui utilisent un fichier robot.txt interdisant au moteur d'indexer les pages.

2.2.1.6. Les ressources ne provenant pas du Web (site FTP, gopher...).

2.2.2. Web invisible

2.2.2.1. Définition : la partie du Web correspondant à l'ensemble des documents qui ne sont pas indexés par les outils de recherche traditionnels.

2.2.2.2. les moteurs de recherche ne peuvent pas les indexer parce que :

2.2.2.2.1. contenu dynamique : les hyperliens de navigation sont générés à la demande et diffèrent d'une visite à l'autre

2.2.2.2.2. utilisation de formulaire de recherche pour accéder aux ressources

2.2.2.2.3. Certains sites nécessitent une authentification avant d'accéder au contenu

2.2.2.2.4. utilisation de formats de données incompréhensibles par les moteurs de recherche (PDF, Flash...)

2.2.2.2.5. volonté de l'administrateur du site web

2.2.2.3. Les ressources du Web invisible comprennent... :

2.2.2.3.1. les sites Web construits autour d'une base de données (interrogeable uniquement par un moteur de recherche interne),

2.2.2.3.2. les pages accessibles par un formulaire de recherche

2.2.2.3.3. les pages protégées par un mot de passe

2.2.2.3.4. les pages interdites aux robots d'indexation

2.2.2.3.5. les pages écrites dans des formats propriétaires

2.2.2.3.6. les intranets et les extranets

2.2.3. Aucun outil unique ne permet, aujourd'hui, de chercher partout dans l'immense masse d'informations que représente ce web invisible.

2.2.3.1. BASE

2.2.3.2. WOLFRAM ALPHA

2.2.3.2.1. FR

2.2.3.3. WORLWIDESCIENCE

2.2.3.4. SCIENCE RESEARCH

2.2.3.5. WAYBACK MACHINE

2.2.3.6. TOR

2.2.4. Nécessité d'utiliser les bons outils et de mettre en place une stratégie de veille pour ne pas passer à côté de documents pertinents

3. Introduction

3.1. Infobésité

3.1.1. 130 millions d'ouvrages publiés et disponibles dans toutes les bibliothèques du monde

3.1.2. 100000 revues scientifiques représentant plusieurs millions d'articles

3.1.3. 2 milliards de sites Web représentant plusieurs milliards de pages et documents publiés en ligne

3.2. PAS DE SCIENCES SANS PUBLICATION

3.3. Les principales étapes d'une recherche (scientifique). Exemple en sciences sociales :

3.3.1. Etape 1 : la question de départ

3.3.2. Etape 2 : l'exploration

3.3.2.1. Recherches bibliographiques, sélections de documents

3.3.2.1.1. Catalogues, bases de données, internet

3.3.2.1.2. Dispositifs de veilles

3.3.2.2. Lectures

3.3.2.2.1. utilisation de grilles de lecture

3.3.2.3. Rédaction de résumés

3.3.3. Etape 3 : la problématique

3.3.4. Etape 4 : la construction du modèle d'analyse

3.3.5. Etape 5 : l'observation

3.3.6. Etape 6 : l'analyse des informations

3.3.7. Etape 7 : les conclusions

3.3.7.1. mise en évidence des nouvelles connaissances et des perspectives

3.3.7.2. communication et diffusion des résultats

3.4. Les publications scientifiques ont été les premières concernées par les outils numériques : premières bases de données universitaires, banque bibliographiques, index informatisée

4. La veille documentaire sur le Web

4.1. Qu'est-ce que la veille ?

4.1.1. Selon l'AFNOR, la veille est une "activité continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de l'environnement technologique, commercial, etc. pour en anticiper les évolutions."

4.1.2. La veille internet consiste à mettre en place un processus de collecte, de surveillance, de partage et d’analyse d’informations recueillies sur internet

4.2. Le cycle du processus de veille

4.2.1. Définition des besoins, cerner son sujet

4.2.2. Identification des sources

4.2.3. Collecter les informations

4.2.4. Analyse, traitement, tri de l'information

4.2.5. Diffusion de l'information