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Gestion des Ressources Naturelles by Mind Map: Gestion
des
Ressources
Naturelles
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Gestion des Ressources Naturelles

Nous avons réduit la boîte centrale du modèle à "Gestion des ressources naturelles" en enlevant le terme "durable" car les différentes approches reliées à ce concept, telles que l'approche d'exploitation, utilitaire ou de préservation ne sont pas des approches durables. Il nous parait donc illogique de placer la "gestion durable des ressources naturelles" au centre en y rattachant des branches de l'arbre dont les concepts vont à l'encontre de l'approche durable.   Ressource naturelle: Toute entité présente dans la nature, utile à l'Homme du fait de son caractère exploitable.   Quelques chiffres sur la forêt: La forêt canadienne couvre un territoire de 402,09 millions d'ha, pour une superficie totale de 979,08 millions d'ha. En 2008, les ressources forestières contribuaient pour plus de 28 765 000 000$ au PIB canadien (ressources naturelles Canada).  

Approche d'exploitation

Approche visant l'exploitation des ressources à des fins exclusives de profits, avec une préoccupation environnementale minimale.

Approche de préservation

Défend l'idée que la nature possède une valeur intrinsèque qui ne peut pas s'exprimer sous forme monétaire. Les ressources naturelles ne doivent pas être exploitées par l'Homme. En effet, elles doivent être préservées et protégées dans leurs états naturels.

Mouvement pour la préservation de John Muir

Le mouvement pour la préservation, qui s'oppose à celui de la conservation, a d'abord été défendu par John Muir, fondateur du Club Sierra. Pour lui, les ressources naturelles ne sont pas des biens de consommation humaine, mais plutôt des ressources qui doivent être protégées de notre exploitation afin d'en préserver la valeur esthétique et spirituelle, la biodiversité, etc. Les forêts, les lacs et autres ressources ont, pour les préservationnistes, une valeur en soi, qui existe sans l'intervention des intérêts humains. Ce mouvement s'inscrit donc dans l'approche de préservation.

Création d'espaces protégés, Parcs, Réserves

Approche utilitaire

Cette approche vise l'exploitation des ressources dans le but de satisfaire les besoins de l'Homme, mais en permettant à la ressource de se regénérer dans une perspective d'utilisation à long terme. Cette approche "économiste" est fondée sur le marché libre, attribuant une valeur aux biens et services écologiques en fonction du prix que l'utilisateur est prêt à payer. De plus, cette approche sous-entend seulement une gestion de l'environnement, et non un respect. On utilise l'environnement afin de servir les besoins de l'Homme. Ces besoins grandissant et les ressources se raréfiant, la valeur des biens et des services écologiques grandira en conséquence. Enfin, aucun intérêt n'est porté au coût environnemental de l'utilisation intensive des biens et services écologiques, ni aux considérations affectives et sensorielles des individus par rapport à leur environnement.

Mouvement pour la conservation de Gifford Pinchot

Le mouvement de conservation, d'abord présenté et défendu par Gifford Pinchot, s'inscrit su sein de l'approche utilitaire. En effet, les ressources doivent être conservées, non pas pour leur beauté ou pour en préserver la biodiversité, mais pour l'utilisation subséquente que pourra en faire l'Homme, le plus longtemps possible.

Gestion selon l'économie de marché pour satisfaire les besoins individuels

Llimites: point de pollution optimale

Approche durable

Les ressources peuvent être exploitées sans causer pour autant des dommages à l'environnement dans lequel elles sont insérées. La conservation et la régénération de ces ressources sont importantes pour les écosystèmes en général. Approche multisectorielle mettant les aspects économiques, environnementaux et sociaux au même plan dans le but d'une gestion de l'environnement à long terme. Les aspects de cette approche sont de plus en plus réglementés par institutions gouvernementales.

Approche intégrée

Approche de gestion tenant compte de l'ensemble du territoire étudié et de la totalité de ses ressources.

Approche multi-ressource

Approche multi-sectorielle

Approche communautaire

Cette approche vise la participation active de la communauté locale dans le processus décisionnel de la gestion durable des ressources de la région. Elle est favorisée dans les pays en voie de développement. Toutefois, depuis le milieu des années 1980, cette approche est de plus en plus utilisée dans tous les pays, notamment en territoire rural.  

Travail de Elinor Ostrom, Actions Communautaires nécessaires, Collecte d'informations (Vision), Consultation des acteurs concernés (Analyse), Prise de décision, Information, Action, Suivi et évaluation, Régime de gouvernement

Approche d'aménagement écosystémique

Approche systémique dans laquelle toutes les interactions propres à l'écosystème sont considérées dans le but de satisfaire les besoins humains tout en maintenant intactes les capacités de l'écosystème à maintenir ses fonctions naturelles (Cf "service écologique").  

Concilier les idées et les intérêts des différents acteurs

Processus se réalisant à moyen et long terme, car il implique la mise en place de tables de concertation composées des différents acteurs impliqués dans la gestion d'une ressource. Ces acteurs ont dans la plupart des cas, des opinions ou des intérêts divergeants.

Économistes

Gouvernement

Environnementalistes

Agriculteurs

Population locale

Industrie privé

Biens et services écologiques

Biens écologiques

Produits des écosystèmes naturels dont les Hommes en font usages. Les biens écologiques peuvent être renouvelables ou non renouvelables. Les biens écologiques diffèrent des ressources dans le sens où ce sont des produits générés par des écosystèmes naturels et non par des écosystèmes gérés par l'Homme (p.ex. l'agriculture).  

Non-renouvelables

Renouvelables

Services écologiques

Ensemble des processus et fonctions de l'écosystème essentiels à la vie humaine. Exemple:  Purification de l'air et de l'eau par les bassins versants. Aujourd'hui, dans plusieurs des cas, ce service doit se faire artificiellement, due à une mauvaise gestion de l'écosystème naturel initial. La vallée Frazer, par exemple, filtre naturellement les polluants de l'eau de ruissellement provenant des terres agricoles. Sans cette fonction écologique, il en coûterait plus de 50$ millions au District régional du Grand Vancouver pour réduire les niveaux d'azote et de phosphore du réseau hydrologique régional.  

Gestion durable des biens communs

La gestion durable des biens communs implique la gestion de biens publics, notamment les océans, les forêts, l'air, etc. Cette gestion, tout comme celles des biens et des services écologiques, fait appel de façon importante à l'éthique.

Travail de Garrett Hardin, Législation, Privatisation

Savoirs à la base de la gestion d'un mileu

Savoir écologique scientifique

Informations quantitatives et données synchroniques

Savoirs écologiques traditionnels (SETs)

Les SETs sont en fait les connaissances, les pratiques et les croyances accumulées par la population locale sur leur territoire. Ces connaissances, pratiques et croyances font le lien entre l'environnement et l'humain, permettant une cohabitation équilibrée. Les chercheurs reconnaissent de plus en plus les connaissances empiriques en tant que sources fiables d'information sur l'état et l'évolution des milieux naturels.

Informations qualitatives et données diachroniques

Éthique

De plus en plus, il est difficicle de séparer la gestion des ressources naturelles des questions d'éthique. En effet, les décisions que l'on prend face à notre gestion actuelle se doivent de considérer bien plus que les gains monétaires liés à l'exploitation de ces ressources. Ces dernières se raréfiant, la société en vient à accorder une valeur monétaire à des "biens et services" autrefois considérés comme entièrement publiques. Comment peut-on gérer des ressources, très souvent nécessaires à l'Homme pour sa survie, en ne bafouant pas les droits des individus de par l'émergence de frais d'utilisation? Qu'est-ce qui est acceptable et qu'est-ce qui ne l'est pas? L'éthique et la philosophie interviennent alors de plus en plus.

Consommateur responsable

Le consommateur responsable, par le choix conscient et réfléchi des articles qu'il achète, intervient dans le marché en forçant des méthodes de production plus soucieuses de l'environnement.

Pollueur payeur

Ce principe vise à l'internalisation des coûts de pollution de l'environnement dans la chaîne de production des activités économiques polluantes.

Principe de précaution

Énoncé en Allemagne comme "principe de prévoyance" dans les années 70, le principe de précaution est lors de la Déclaration de Rio, ancré comme principe ayant pour but de mettre en place des mesures pour prévenir les risques sur l'environnement (et la santé), lorsque les connaissances scientifiques ne sont pas suffisantes sur le sujet.

Les différents types de ressources

Selon le taux d'épuisement

Renouvelables, Destructibles, Recyclables

Non renouvelables

Selon l'accès à cette ressources

Rivales

Exclusives

Non rivales

Non exclusives